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30/08/2015

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La rentrée, c'est mardi prochain. Jacques Le Bouedec, le directeur de l'établissement, et son équipe s'apprêtent à accueillir, cette année, 515 collégiens, répartis dans 19 classes, de la 6e à la 3e.

Ambiance studieuse au collège Jean-Paul-II, quelques jours avant la rentrée officielle. Ils sont quarante élèves à avoir déjà repris le chemin du collège et ce depuis le 18 août.

Au programme, quelques révisions et conseils méthodologiques en mathématiques, en français et en anglais pour se remettre tout doucement le pied à l'étrier jusqu'au 27 août. En revanche, les cours reprendront pour tous, mardi prochain. Pour les sixièmes, ce sera le matin et pour les autres niveaux, l'après-midi.

Priorité aux langues étrangères

Les effectifs sont en hausse régulière, depuis plusieurs années. « Cette année, nous attendons 515 collégiens. Nous en avions 480, l'année dernière. Nous ouvrons donc deux classes supplémentaires. L'une en 5e et l'autre en 4e. Nous aurons donc quatre classes pour le niveau 3e et cinq classes pour les autres niveaux, explique Jacques Le Bouedec. En 6e, toutes les classes ont une spécificité. Nous en avons une, bilangue, où les élèves ont de l'anglais et de l'allemand à parité égale. Nous avons une classe théâtre et les élèves des trois autres classes de 6e bénéficieront d'heures d'anglais supplémentaires. En EPS, le squash sera proposé, pour la première fois, en option ».

Pour le niveau 5e, la grande nouveauté permettra à l'ensemble des collégiens de travailler parallèlement deux langues étrangères. Les élèves de la classe bilangue poursuivront leur apprentissage de l'allemand tandis que les autres s'initieront à l'espagnol, sous la forme d'ateliers de conversations.

En 4e, dans le cadre de la discipline non linguistique, quelques cours de maths seront dispensés dans la langue de Shakespeare.

En classe de 3e, ce seront des cours de maths mais aussi d'histoire-géographie qui se feront en anglais. Comme chaque année, les élèves auront également l'opportunité de faire des séjours à l'étranger.

De nouveaux enseignants

Trois professeurs feront leur première rentrée dans l'établissement. Laurence Calvez en mathématiques, Catherine Schreuber en français et Laurence Faure en anglais.

Pour faire face à l'augmentation des effectifs, l'équipe de vie scolaire, encadrée par Vincent Huby, va également s'étoffer avec l'arrivée d'un nouvel éducateur.

Avec son équipe pédagogique (33 professeurs), le directeur se dit fin prêt pour cette nouvelle rentrée et l'aborde sereinement après avoir récolté de très bons résultats au diplôme national du brevet (DNB), en juin dernier (98,7 % au niveau des résultats et 80 % d'élèves ayant obtenu une mention).

De nouveaux équipements

Les laboratoires de SVT (sciences et vie de la terre) sont désormais dotés de quinze ordinateurs portables flambant neufs.

Le matériel informatique des deux salles de technologie a été renouvelé et une nouveauté attend également les élèves. L'établissement a, en effet, fait l'acquisition d'une imprimante 3D qui permettra, selon le directeur de « coller au plus près de la réalité professionnelle actuelle. Nous avons la chance d'avoir un employé Ogec qui a suivi une formation de trois mois autour de cette nouvelle technologie. Ce sera une grande aide pour permettre aux professeurs et aux élèves de s'approprier ce type de matériel. »

« La communauté de communes des villes d’Oyse (CCVO) n’a pas chaumé cet été », avance le maire de Charmes et vice-président de l’intercommunalité, Bruno Cocu. En effet, tout l’été, Pierre Ott, en charge des Travaux, et Nadine Cavigneaux, en charge des Affaires scolaires, ont géré les chantiers qui ont eu lieu dans les écoles.

Des vacances d’été chargées
Ainsi, un certain nombre de gros œuvres a été réalisé par des entreprises, notamment la réfection de la cour en enrobé de l’école maternelle de Charmes, ou le changement des châssis à l’école maternelle d’Anguilcourt-le-Sart.

En outre, des travaux pour les personnes à mobilité réduite ont commencé, avant que ne soit menée l’étude obligatoire demandée par l’État concernant les normes dans les bâtiments et lieux publics. Ainsi, l’école de Saint-Gobain, qui accueillera un enfant en situation de handicap à la rentrée prochaine, a été pourvue d’une rampe d’accès spécifique. Ces travaux, ainsi que l’aménagement des classes en matériel neuf, ont été à la charge de la CCVO et réalisés par ses services techniques. En tout, il est question de 10 000 euros de frais, qui concernent entre autres l’achat de matériel informatique, et de lits superposés pour les dortoirs de l’école de Fourdrain.

L’intercommunalité dispose également de subvention du conseil départemental, à hauteur de 30 % du coût total selon Bruno Cocu, soit 15 000 euros reversés en amont.

En ce qui concerne l’étude « Personne à mobilité réduite », les écoles du canton seront pourvues des normes dans les trois ans à venir. Les travaux seront à la charge de la CCVO, pour environ 40 % de subventions de la part de l’État. « C’est un coût non négligeable, explique Bruno Cocu, le cabinet d’étude nous coûte déjà 10 000 euros à lui seul. »

Pour l’instant, les chantiers de cette année auront de quoi satisfaire les familles, aussi bien au niveau de l’accessibilité que pour le confort des bâtiments et salles de classe.

La Fédération des médecins de France (FMF), l'Union française pour une médecine libre (UFML), le Syndicat des médecins libéraux (SML) et le Bloc (représentant les médecins spécialistes), ont menacé de "mener des actions de septembre à décembre jusqu'à obtenir le retrait de cette loi", selon Jérôme Marty, président de l'UFML. Ces organisations dénoncent "une attaque historique contre la déontologie des médecins".

Ces quatre syndicats appellent à un arrêt complet de leur activité, sans limite dans le temps, à compter du 3 octobre si le gouvernement maintient cette loi.

"Nous négocions actuellement avec les médecins urgentistes et le personnel hospitalier pour qu'ils rejoignent le mouvement", a indiqué le président du SML, Éric Henry. Un tel accord conduirait au blocage complet des soins.

Pour rappel, ils souhaitent l'abrogations de la loi de modernisation de la Santé qui instaure le tiers-payant généralisé. Jérôme Marty considère qu'il s'agit d'"une attaque historique contre la déontologie médicale". Selon lui, "cette loi institue l'étatisation et la financiarisation de la médecine. Le secret médical est directement menacé car il existe un risque de commercialisation des données du patient".

Ainsi, si un appareil comme la liseuse électronique Kindle a su s’imposer dans son secteur, le smartphone Fire Phone d’Amazon n’a pas du tout rencontré le succès espéré par le géant de la vente en ligne. Un échec si retentissant qu’Amazon décide de renvoyer certains des ingénieurs qui ont pu travailler sur ce projet. Mais il ne s’agissait pas du seul gadget sur lequel ils étaient en train de travailler…

Ainsi donc, le Lab216, le principal laboratoire de recherche et de développement d’Amazon comporte dans ses cartons 3 gros futurs projets assez avancés qui pourraient bien voir le jour dans les années à venir. Voici ces projets :

Un ordinateur de cuisine, appelé Kabinet. Un peu comme le OnHub de Google, ce projet se veut devenir un véritable hub pour une maison connectée. Il est ainsi probable qu’il propose des fonctions de routeur. Le Kabinet sera aussi capable de prendre en compte les commandes vocales de ses utilisateurs, par exemple pour passer des commandes auprès d’Amazon quand vous n’avez plus de lessive…

Une liseuse électronique avec une batterie de 2 ans d’autonomie. Les ingénieurs du Lab216 ont pour projet de concevoir un Kindle possédant une durée de fonctionnement de 24 mois avec une seule charge ! De quoi aller bien plus loin que les 2 mois maximum que proposent les Kindles actuellement disponibles sur le marché.

Une tablette tactile avec un écran 3D autostéréoscopique. Un peu comme ce qui se fait sur la console portable Nintendo 3DS, le but de cette tablette est de vous permettre de pouvoir regarder des vidéos en relief et de bénéficier d’une interface avec une véritable sensation de profondeur. Pas besoin de porter des lunettes 3D : l’écran adapte l’affichage en suivant votre regard. Par contre : impossible de regarder à 2 et en 3D l’écran, qui n’est adapté pour n’être utilisé que par une seule personne à la fois !

Le nom de cette startup israélienne ne vous est peut-être pas inconnu. Et pour cause, StoreDot avait fait parler d’elle il y a quelque temps avec la FlashBattery for Smartphones capable d’être rechargée totalement en moins d’une minute.

Aujourd’hui, l’entreprise a levé pas moins de 66 millions de dollars pour adapter cette technologie aux voitures électriques. StoreDot décrit cette batterie comme une éponge, laquelle absorbe l’électricité comme une éponge classique absorbe l’eau. Au centre de cette innovation, on retrouve pas moins de 7 000 Nanodots – des nanotubes servant au stockage de l’électrique -.

Le CEO de StoreDot, Dr. Doron Myersdorf évoquait le projet : « Cette technologie de recharge rapide réduit grandement le temps que les conducteurs passent à attendre aux bornes pour recharger leur véhicule, et cela réduit aussi le nombre de bornes de recharge à chaque station. » Au bout du compte, cela « réduit considérablement le coût total d’une voiture électrique.«

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