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10/11/2015

Accu Lenovo 3000 N200

Apple-directeur Tim Cook kan zich voorstellen dat het bedrijf in de komende jaren een medisch apparaat gaat ontwikkelen. De Apple Watch krijgt echter niet een medische focus.
Dat zegt hij in een interview met The Telegraph.

Volgens Cook zijn de regels van de Amerikaanse medicijnenwaakhond FDA zo streng dat het onlogisch zou zijn om de Watch officieel te laten goedkeuren als medisch apparaat.

Testproces
Ik zou het niet erg vinden om iets anders dan het horloge door [het testproces] te loodsen, maar niet de Watch zelf. Dat zou voorkomen dat we kunnen innoveren, want het duurt te lang.

Maar je kunt je voorstellen welke andere dingen ernaast zouden kunnen bestaan - misschien een app, misschien iets anders, zegt de topman.

Voor de verschijning van de Apple Watch gingen er geruchten dat het apparaat vergaande medische mogelijkheden zou hebben. Uiteindelijk bleek dat de smartwatch net als zijn concurrenten beperkt tot het bijhouden van bewegingen en het meten van de hartslag. Het is onduidelijk of Apple concrete plannen heeft om zich in de medische sector te storten.

Versleuteling
In het interview met The Telegraph laat Cook zich ook kritisch uit over een nieuw Brits wetsvoorstel, dat internetbedrijven zou verplichten om uitgebreid de activiteit van gebruikers bij te houden. De overheid zou deze gegevens bij onder meer providers kunnen opvragen.

Volgens critici opent de Britse regering met het voorstel ook de strijd tegen versleuteling van data. Dat is een slecht plan, vindt Cook. We geloven sterk in volledige encryptie zonder achterdeurtjes. Wij denken niet dat mensen willen dat wij hun e-mail lezen. Wij vinden niet dat we het recht hebben om hun e-mails te lezen.

Een verbod op sterke versleuteling is bovendien zinloos, omdat criminelen toch wel versleutelsoftware weten te vinden, zegt Cook. Als je encryptie stopt of verzwakt, raak je daarmee enkel de mensen die niets slechts willen doen. Het zijn juist de goede mensen. De andere mensen weten wel waar ze naartoe moeten.

Cook zegt optimistisch te zijn dat het wetsvoorstel niet daadwerkelijk zal worden ingevoerd. Als het volk en de media zich ermee gaan bemoeien, zal duidelijk worden wat er moet gebeuren.

Si vous prévoyiez d’acheter le Moto G (2015), sans doute est-il préférable de faire preuve de patience. Motorola vient en effet de dévoiler son successeur, le Moto G Turbo.

Le smartphone, qui tourne toujours sous Android 5.1.1, intègre quelques améliorations majeures au niveau du hardware puisque le fabricant double la mémoire RAM, qui passe de 1 à 2 Go, améliore la définition de l’écran, qui passe de 1280×720 à 1920×1080 et augmente sensiblement la batterie du smartphone, pour un tarif qui reste identique à celui du Moto G (2015).

Au niveau des spécificités, le Moto G tire de plus en plus vers le milieu de gamme, pour un prix qui reste globalement très doux, puisque le smartphone est annoncé aux alentours de 250€.

Annoncé uniquement au Mexique pour le moment, le Moto G Turbo devrait logiquement débarquer en Europe avant la fin de l’année, à moins bien sûr que le fabricant ne réserve ce modèle qu’aux pays émergents…

Les smartphones sont avant tout des objets technologiques, et avant d'aborder le pourquoi du comment tel modèle va être supérieur à tel autre d'un point de vue gaming, il nous paraissait bon de refaire un point sur les spécifités techniques qui vont caractériser les critères dont nous allons parler.

L’ÉCRAN : RIEN QUE POUR VOS YEUX !

Depuis l’avènement du premier iPhone (en 2007) et de sa dalle de 3,5 pouces, la taille d’écran des smartphones n’a cessé d’augmenter, à tel point qu’il est désormais classique d’acquérir un appareil de 5,5 pouces et plus. On ne va pas se mentir : pour jouer confortablement, une diagonale d’au moins 4,6 pouces est chaudement recommandée, et c’est pour cette raison que cette sélection ne propose pas de format plus réduit. Mais un bon écran n’est pas “juste” un grand écran, loin de là. Il y a quelques critères supplémentaires à prendre en compte, au premier rang desquels la définition et la technologie de la dalle utilisée par le constructeur.

L’immense majorité des smartphones de milieu et haut de gamme proposent ainsi, au minimum, du 1280 x 720 pixels, et montent jusqu’à 2560 x 1440 pixels avec, entre ces deux extrêmes, la maintenant très classique résolution Full HD : 1920 x 1080. C’est d’ailleurs cette dernière définition qui est essentiellement choisie aujourd’hui dans les smartphones de 5 pouces et plus, et c’est assurément celle que l’on recommande pour jouer dans des conditions optimales. Au-dessus - c’est à dire en 2560 x 1440 - la différence se voit très peu en jeu, et oblige processeur et GPU à une surcharge de travail non négligeable, et donc forcément un peu vaine.

Autre critère important à prendre en compte : la technologie utilisée par la dalle. Un écran de type “Amoled” (que l'on retrouvera majoritairement chez Samsung) offre par exemple des couleurs très vives et des noirs très profonds, mais manque un peu de fidélité dans la restitution de l’image. La technologie IPS (dérivée du LCD) est quant à elle la plus répandue, et a l’avantage d’offrir une belle luminosité, des angles de vision confortables, tout en étant peu chère à produire pour les constructeurs. Elle propose en revanche des couleurs un peu moins éclatantes que l’Amoled. Lors de votre choix, mieux vaudra opter pour de l’IPS, de l’Amoled, ou éventuellement du Super LCD (une technologie proche de l’IPS, essentiellement présente chez HTC), afin de profiter d’une image suffisamment précise pour jouer correctement. Une mise en garde avant de conclure sur cet aspect : évitez comme la peste les smartphones équipés d’une dalle TN. Cette technologie d’écran propose certes une bonne réactivité, mais affiche des angles de vision très mauvais, qui rendent la visibilité désastreuse dès que vous inclinez l’appareil. Les écrans TN sont heureusement de plus en plus rares et cantonnés aux produits très bas de gamme.

Derrière, s’il y a bien un aspect primordial à considérer lorsque l’on joue sur smartphone, c’est la qualité de la prise en main, ce que l’on appelle la préhension. Encore une fois, ce n’est pas qu’une question de taille et il faut absolument manipuler le produit avant de se décider à l’achat. Les grandes mains s'accommoderont ainsi parfaitement d’un écran de 5,5 voire 5,7 pouces, alors que beaucoup d’autres verront ces grands téléphones comme des machines du démon.

Difficile, par conséquent, de définir la taille idéale pour jouer, même si nous avons un faible pour les dalles de 5 pouces, à la fois confortable pour les yeux en matière de diagonale et aisées à prendre en main. Sachez également que la matière utilisée pour la coque revêt une importance non-négligeable dans la qualité de l’expérience. Le verre a beau être un matériau noble et très agréable à l’oeil, il est particulièrement glissant et devrait mener la vie dure aux plus maladroits. Au contraire, certains plastiques à l’aspect un peu moins “premium” ont l’avantage d’être antidérapants, tout comme l'aluminium brossé, sur la gamme One de HTC, qui combine excellente préhension et design classieux.

LE CHOIX DÉLICAT DU PROCESSEUR

Enfin, parlons composants internes : la vitesse à laquelle évoluent les processeurs mobiles est tout bonnement hallucinantes et il est difficile, en 2015, de tomber sur un smartphone milieu de gamme qui n'affiche des performances plus que convenable en calcul 3D. Cependant, il y a tout de même quelques fondeurs qui tirent toujours leur épingle du jeu, ne serait-ce que par leur savoir-faire et leur expertise. L’américain Qualcomm, avec sa gamme de SoC Snapdragon (SoC pour System on Chip, soit une puce qui regroupe CPU, GPU ainsi que différentes instructions et interfaces) est clairement le leader. Les Snapdragon ont l’avantage, notamment, de proposer des performances en 3D très intéressantes, surtout sur les modèles 615, 800 et 801.

Quelques concurrents sont à surveiller de près. Intel, incontestable roi du CPU sur PC, rattrape doucement, mais sûrement son retard sur la mobilité, et propose désormais des SoC Atom quad-core tout à fait impressionnants. Moins chers à fabriquer et à intégrer que certains Snapdragon haut de gamme, ces Atom sont aussi très proches en matière de performances. Enfin, en embuscade, on trouve les constructeurs chinois, dont le poids sur le marché est de plus en plus important.

Maintenant, au-delà de la puissance brute des composants, la place qu'ils prennent sur le marché ne sera pas à négliger. Pour les développeurs de jeu notamment, il est ainsi difficile, voire impossible, d'optimiser un titre pour tous les appareils du marché, sachant la disparité qui existe en termes de composants, mais aussi d'OS. De fait, même si les cas de problèmes de compatibilité seront plus l'exception que la règle, vous aurez plus de chances d'être tranquille si vous disposez de spécifications matérielles et logicielles raccord avec ceux de Sony, HTC ou Samsung (les 3 grands du marché mobile à l'heure actuelle), qu'avec un hardware peu représenté sur le marché.

Bien sûr, si les critères décrits ci-dessus seront les plus importants, ils ne seront pas les seuls dont on tiendra compte : le positionnement des haut-parleurs ou la qualité de la sortie audio, la chauffe de l'appareil, les caractéristiques d'autonomie de l'appareil, ou la configuration de stockage proposée seront également des points qui pourront avoir leur importance, mais dans une moindre mesure.

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