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07/12/2015

Batterie Fujitsu FMV-BIBLO MG50W

À plus de 1 500 € la tonne, le cours du plomb n'est sans doute pas étranger au phénomène constaté par les gendarmes depuis décembre 2014. En moins d'un an, une société de télécommunications a été victime d'une série de vols de batteries électriques, fabriquées à base de plomb. Un vol à grande échelle : 580 batteries ont été dérobées au cours d'une vingtaine de cambriolages.

25 000 € à la revente

Ces appareils, censés prendre le relais en cas de coupures d'électricité, étaient entreposés dans des locaux techniques disséminés sur le territoire de la région, la plupart en Loire-Atlantique et en Vendée. Le Maine-et-Loire et la Sarthe ont aussi été touchés. En tout, au fil des mois, près de vingt tonnes de batteries ont disparu des entrepôts de cette société. Le préjudice subi pourrait avoisiner les 25 000 €. C'est en tout cas, estime une source proche de l'affaire, l'argent que le ou les voleurs ont pu empocher à la revente.

Enquêtant auprès des ferrailleurs, les gendarmes ont identifié un suspect. Un homme de 35 ans, domicilié à Bouguenais, près de Nantes. Interpellé jeudi matin, il a été placé en garde à vue. Lors de ses premières auditions, il a reconnu avoir vendu des batteries, mais il n'en explique pas pour autant la provenance. Sa garde à vue a été prolongée hier soir.

Ce sont trois courriers successifs, adressés au procureur de la République de Thionville par le délégué du personnel CGT de la société Onyx Informatique de Yutz, qui ont provoqué la procédure en cours. Des faits jugés suffisamment sérieux pour qu’une enquête confiée aux policiers du commissariat de Thionville soit déclenchée.

Datés successivement des 8, 17 et 31 juillet dernier, les courriers font état des difficultés que le délégué aurait rencontrées pour obtenir certaines informations auxquelles il estime avoir légalement accès et notamment la présentation du registre unique du personnel de la société.

Avantages à des consultants extérieurs

La société Onyx Informatique, qui emploie moins d’une vingtaine de salariés, a beau avoir été avertie par lettre recommandée par l’Inspection du travail, rien ne semble y avoir fait.

De même, le délégué du personnel reproche à son employeur d’avoir mis des cartes de carburant, des ordinateurs, des abonnements GSM assumés financièrement par Onyx Informatique, à la disposition de consultants extérieurs à l’entreprise. Enfin, il dénonce que du matériel informatique acheté par Onyx aurait été revendu par une entreprise de consultants basée au Grand-Duché dont les actionnaires seraient les mêmes que ceux d’Onyx informatique.

Des faits constitutifs, selon le libellé de la plainte adressée au procureur, d’infractions au Code du travail et d’abus de biens sociaux…

Si la direction d’Onyx Informatique confirme avoir connaissance de ces plaintes et de l’enquête en cours, elle a estimé, par la voix de Claude Gandecki, son directeur général délégué, qu’elle n’avait à ce stade aucune précision à apporter.

Dans le cadre des actions qu'il mène au profit de l'enfance défavorisée, le Rotary de Lannemezan a offert du matériel aux élèves de l'Unité localisée pour l'inclusion scolaire (Ulis) de l'école Paul-Baratgin.

Mardi en fin de matinée, Philippe Gabin, le président du Rotary de Lannemezan, en compagnie d'Anne Abouchard, de Nathalie Esquerre et de Christian Ballarin, tous trois rotariens lannemezanais, a offert aux élèves de l'Ulis de l'école primaire Paul-Baratgin de Lannemezan, en présence de son directeur Christophe Lottin, du matériel informatique mais aussi du matériel et des outils de jardinage destinés à réaliser une maison des insectes. Le tout d'une valeur de 850 €.

Les Unités localisées pour l'inclusion scolaire (Ulis) sont des dispositifs pour la scolarisation des élèves en difficulté dans le premier et le second degré.

Selon Claudine Danfray, enseignante de l'Ulis : «Ce matériel informatique (4 micro-ordinateurs, 1 réglette scanner, des clefs USB, des logiciels et des cartouches d'encre) va permettre aux élèves de l'Ulis de se familiariser avec l'outil informatique. La construction d'une maison des insectes, quant à elle, s'inscrit dans le cadre de la découverte du monde, au travers d'une démarche de développement durable.

«Cette action a été possible, indique le président Jean-Philippe Gabin, grâce au fonds collectés à l'occasion du dernier Salon Gourmandise et du Chocolat. Tous les matériels que nous avons offerts sont des matériels reconditionnés que nous avons acquis auprès d'une association de réinsertion, ce qui confère à notre action un rôle doublement social.»

Les sabots liés par une corde, gorge tranchée au-dessus d'un trou creusé dans la terre, le zébu étalé de tout son long pousse son dernier soupir. Faute de pouvoir sortir de l'enclave isolée du PK5, les éleveurs musulmans de Bangui ont improvisé un abattoir clandestin en plein air.

Le rendez-vous est quotidien. Dès six heures, les boeufs à l'encolure surmontée d'une grosse bosse viennent par centaines paître, en pleine ville, parqués sur un bord du canal "Essayez voir", débordant d'immondices. Malgré les petits ponts en planches de fortune, impossible de traverser: les milices armées anti-balaka des quartiers chrétiens voisins veillent à asphyxier le quartier musulman.

"C'est devenu dangereux de faire paître les boeufs: si on sort du périmètre, ils tirent pour nous faire reculer (...) ou pour nous voler", explique en arabe Seydou Gazi, un éleveur qui ne se sépare jamais de son arc et de ses flèches en bois, "pour se protéger".

La viande de bœuf est très prisée en Centrafrique. Elle entre dans la composition des trois quarts des plats consommés, particulièrement à Bangui.

Préparée au "coco", aux feuilles de manioc, à la sauce tomate, au "goussa" (sauce gluante), elle peut être grillée, braisée. On la trouve aussi dans les galettes aux courges et dans beaucoup d'autres plats. Elle est également fumée par les Peuls à des fins de conservation.

Olivier Doua, jeune boucher du quartier chrétien Gobongo, vient chaque jour s'approvisionner en viande fraîche. Cette fois, il a déboursé 500.000 francs CFA (760 euros) - les prix varient habituellement de 300.000 à 600.000 CFA pour un boeuf bien gras. "Ici c'est moins cher" que dans les deux autres abattoirs situés près de chez lui, explique-t-il.

D'où vient l'essentiel du gaz naturel qui fait tourner nos chaudières ? Essentiellement de Saint-Nazaire. Plusieurs fois par mois, des maxi-méthaniers accostent au port de Montoir pour livrer leur cargaison.
Lire aussi : Cargo. Un navire XXL amarré à Nantes puis Montoir

Ces mastodontes de près de 300 m de long sont capables de transporter 150 000 m3 de gaz liquéfié. « C'est la consommation en gaz d'une ville de 100 000 habitants pendant un an », rappelle Jean-Michel Maillet, directeur du site Elengy de Montoir Saint-Nazaire. Comment ? En réchauffant, en partie avec l'eau de la Loire, le gaz liquéfié, dont le volume est alors multiplié par... 600 !

Navires encore plus grand
Le gaz est alors distribué par un gazoduc qui passe à proximité du terminal et grâce aux camions-citernes qui viennent charger sur le site. Le gaz peut aussi être stocké provisoirement dans les grands réservoirs attenant au terminal. Les navires, eux, arrivent du Nigéria, du Moyen Orient ou de Norvège avec ce gaz liquéfié à moins 65°.

Pour garder ces marchés et rester performant au niveau mondial, Elengy, l'opérateur logistique d'Engie (ex-GDF-Suez), investit sans arrêt : 165 millions d'euros depuis 2009 à Montoir et 65 millions d'euros encore jusqu'à 2017. « Nous allons engager cette fois ces dizaines de millions d'euros pour renforcer notre circuit de transbordement et refaire l'appontement en amont du terminal », annonce Jean-Michel Maillet.

La première chose qui frappe quand on découvre cette nouvelle Astra est son look totalement inédit. Elle n’a plus rien à voir avec l’ancienne. Au risque de déstabiliser les habitués de la marque, Opel a donc préféré une politique de rupture, à l’inverse de ce que peut faire Volkswagen avec sa Golf. Que l’on aime ou pas, le style est nettement plus moderne qu’auparavant et il faut reconnaître que cela lui va plutôt bien. L’avant est rectiligne, un peu à l’image d’une Volkswagen Passat par exemple, mais c’est surtout la partie arrière qui affiche un style qui lui est propre avec une custode à la forme caractéristique assez unique. Elle va de pair avec des portes arrière au profil en forme de pointe.

Évolutions énormes également dans l’habitacle. Finie l’époque où les planches de bord de la marque étaient remplies de boutons comme le visage d’un adolescent en pleine crise d'acné. Aujourd’hui, c’est un design nettement plus épuré et très plaisant avec un large écran tactile 7 pouces qui regroupe la plupart des commandes liées à la radio, à la navigation ou aux paramètres de la voiture. La qualité des matériaux et de l'assemblage a sensiblement augmenté même s’il faut reconnaître que cette Astra n’est pas encore au niveau des meilleures en la matière.

Malgré la diminution de sa longueur de près de 5 cm et de son empattement de 23 mm, l’Astra demeure l’une des plus grandes berlines compactes du segment avec 4,37 m. Alors qu’on aurait pu craindre que la réduction de ses mensurations ait un impact sur l’habitabilité arrière, il n’en est rien, bien au contraire : la nouvelle Astra dispose d’un espace aux jambes supérieures de 35 mm par rapport à la précédente génération. Conséquence, les passagers arrière bénéficient d’une habitabilité généreuse. En revanche, cela a des répercussions sur le volume de chargement, avec seulement 370 litres allant même jusqu’à 1 210 litres. Une capacité inférieure à la concurrence puisqu’une Peugeot 308 est donnée par exemple pour 470 litres.

Avec cette motorisation, deux finitions haut de gamme s'offrent à vous : Innovation et Dynamic, affichées au prix unique de 25 900 €. Notre modèle dans la première déclinaison était pourvu notamment de l’aide au stationnement avant et arrière, du démarrage et de l’accès sans clé, du système On Star (appel d’urgence et connectivité du véhicule), de l’Opel Eye (reconnaissance des panneaux de signalisation, alerte de franchissement de ligne, alerte anticollision avec freinage d’urgence jusqu’à 60 km/h), des sièges confort électriques, des jantes alliage 17 pouces ainsi que des rétroviseurs rabattables électriquement. Une dotation complète mais on regrettera tout de même l’absence de série de la navigation. Un équipement que l’on retrouve également sur le niveau Dynamic mais quelques différences portant par exemple sur le dessin des jantes ou l’apparition des vitres surteintées.

Le 1.6 CDTi 136 ch est un moteur connu chez Opel puisqu'il équipe d’autres modèles plus anciens comme par exemple le Zafira Tourer ou le Mokka. Comme nous avions déjà pu le signaler sur d’autres essais, ce 1.6 se montre très plaisant avec un niveau de vibrations contenu et une sonorité pas trop envahissante, même si quelques bourdonnements se font entendre lors des phases d'accélération. Cela s’accompagne d’un agrément d’utilisation indéniable avec un couple généreux (320 Nm dès 2000 tr/min), qui lui permet de profiter des reprises intéressantes et relativement toniques (9,6 s au 0 à 100 km/h). L’autre point fort de ce 1.6 est sa sobriété, avec une moyenne de 5,8 l/100 km enregistrée sur notre essai. Pas de doute, ce 1.6 CDTi - tout de même un cran en dessous du 1.6 dCi de chez Renault – est nettement plus recommandable que le 2.0 CDTi qu’il remplace.

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