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12/01/2016

Batterie Asus A40JA

La société appaméenne vient d'être désignée pour la gestion des futures 40 bornes de recharge électrique automobile dans le département. Une aubaine pour cette entreprise en pleine transition.

Brice Ronceray est un homme branché. Et pour cause ! BV Scop, la société qu'il dirige, vient de se voir attribuer l'installation et la maintenance des futures 40 bornes de recharge électrique automobile installées dans le département à l'horizon 2016-2017. Une opportunité inespérée, obtenue grâce à Bouygues Énergies et Services, vainqueur de l'appel d'offres régional lancé par un groupement de plusieurs syndicats départementaux d'énergie. Révélée à la mi-décembre lors de la dernière assemblée générale du syndicat ariégeois, l'information est vite remontée aux oreilles de la petite entreprise de la zone du Pic. «Il fallait répondre présent pour ce premier marché d'importance en Ariège, estime le dirigeant de la Scop satisfait de signer un contrat estimé à près de 200 000 €. J'espère que cet accord en appellera d'autres.»

Habituée à travailler sur les réseaux de distribution publique d'électricité, la PME de 45 salariés poursuit année après année sa transition. Après s'être ouvert aux activités industrielles en lien avec son secteur d'activité, BV Scop s'ouvre une nouvelle fois les portes du développement durable. Un choix assumé depuis le début des années 2000 et qui a permis aux prédécesseurs de Brice Ronceray de s'implanter sur différents chantiers en Ariège, mais aussi dans d'autres départements de la défunte région Midi-Pyrénées et ailleurs dans l'Hexagone. «40 % de notre activité globale repose sur la notion de développement durable. Nos équipes s'occupent des raccordements sur les sites éoliens ou effectuent aussi l'installation de panneaux photovoltaïques au sol». Avec le dossier des bornes de recharge automobile, l'entreprise s'ouvre à un nouveau monde et peut s'appuyer sur son expérience en la matière auprès de ses clients. «Nous nous sommes occupés de quelques postes réservés à nos clients, précise Brice Ronceray. C'est le cas pour le SDE09 où nous avons déjà installé un équipement de ce type.»

Nouvelles ambitions dans l'économie de ressources

Conscients de l'ampleur d'un tel accord, les responsables de la société créée en 1962 ne veulent pas se reposer sur leurs lauriers. Si une réorganisation sera opérée en interne pour se charger de la maintenance de ces nouveaux équipements, BV Scop souhaite gagner en expérience et acquérir de solides références. «L'entreprise doit désormais devenir un acteur incontournable en matière d'économie de ressources. La signature de ce contrat va nous valoriser et permettre de montrer toute l'étendue de notre savoir-faire.»

Popularisé par les Hippies californiens dans les années 60 le célèbre Combi fait un retour remarqué au CES sous la forme d’un concept car de véhicule électrique connecté. Il préfigurerait la mobilité électrique que Volkswagen entend proposer à ses clients avant la fin de la décennie : 600 km d’autonomie et une recharge à 80 % de la batterie en 15 minutes, avec en prime une forte connectivité. Retour sur 70 ans d'histoire.

Toujours empêtré dans son scandale de tricherie sur les émissions polluantes de ses moteurs diesel, le groupe Volkswagen profite tout de même du salon de l’électronique grand public CES 2016 qui se tient en ce moment à Las Vegas, pour dévoiler un concept car reprenant les lignes de son célèbre Combi qui fut commercialisé sous de multiples versions de 1948 à 2014.

Au sortir de la seconde guerre mondiale, l’industrie allemande est exsangue et nombre de ses usines ont été détruites dans les bombardements stratégiques massifs intervenus depuis 1940. 1,6 million de tonnes de bombes ont été larguées en grande partie sur les complexes industriels.

Le complexe Volkswagen de Wolfsburg, orgueil du régime nazi, qui devait fabriquer la ‘‘voiture du peuple’’ (KdF-Wagen), mais qui en fait travaillait essentiellement à la fabrication de véhicules militaires (Kubelwagen, la Jeep allemande, et Schwimwagen, sa version amphibie) est quasiment détruit. Pourtant dès la capitulation, le Major Ivan Hirst va récupérer les machines-outils mises à l’abri et relancer quasiment à ciel ouvert la production de la KdF-Wagen pour les besoins de l’armée britannique, puis des administrations allemandes.

Dans une Allemagne dépourvue de tout, la Coccinelle rencontre un succès inespéré : en 1947 1 000 voitures sont fabriquées chaque mois. Mais malgré de nombreuses adaptations, elle ne répond pas aux besoins des artisans et des livreurs. Aussi dès 1947 naît l’idée de réaliser un véritable véhicule utilitaire. Le cahier des charges est simple. La forme doit être celle d’une boîte sur roues capable de transporter 750 kg tout en réutilisant le groupe motopropulseur refroidit par air de la Coccinelle placé à l’arrière. Un premier prototype, le Plattenwagen, constitué d’un plateau placé devant une cabine sommaire, voit vite le jour, mais il restera à usage interne. Il sera toutefois fabriqué jusque dans les années 70 à plusieurs centaines d’exemplaires.

Une boîte sur roues

Finalement c’est l’importateur néerlandais des Coccinelles, Ben Pon, qui présentera un projet de camionnette au Major Ivan Hirst en avril 1947. Le bureau d’études, sous la houlette d’Alfred Haesner, se met au travail sur le projet VW29. Un premier prototype roulant sort le 11 mars 1949. C’est une caisse autoporteuse à moteur arrière avec un nez plat et Heinz Nordoff, le nouveau directeur de Volkswagen maintenant sous la responsabilité des autorités allemandes, envisage déjà de multiples déclinaisons. Ce sera un Kombinationenwagen ou véhicule multi-usages, bien vite surnommé Kombi.

Notons que le prototype a bénéficié des études du département mécanique des fluides de l’Université de Brunswick et a été doté d’une face avant arrondie qui lui donne un Cx de 0,44, valeur remarquable pour un utilitaire de l’époque, et cette ‘‘bouille unique’’ qui participera à son succès. Le Kombi a bien besoin d’aérodynamisme car le moteur, celui de la Coccinelle, ne développe que 25 ch ! Il offre une surface de chargement de 4 m² avec une porte d’accès latérale à doubles vantaux, puis plus tard un hayon arrière pour la plate-forme située au-dessus du moteur. La charge utile est de 850 kg pour un poids mort de 875 kg. À pleine charge, il atteint 75 km/h pour une consommation de 9 l/100 km.

La production en petite série débute en février 1950. De multiples versions du Kombi vont être développées par l’usine (fourgon, mini-bus, ambulance, pick-up, pick-up double cabine, plateau, camping-car…) et de nombreux carrossiers feront des adaptations. Le succès est au rendez-vous, plus de 1,83 million de Kombi seront fabriqués jusqu’à fin 1967, date de l’apparition de la 2e génération, qui sera fabriquée à 2,46 millions d’exemplaires. Elle sera suivie par une 3e en 1980 et une 4e, à traction avant cette fois, en 1992, qui sera fabriquée jusqu’en fin 2013 au Brésil. Mais entre-temps le Kombi a cédé la place au Transporter.

Une version électrique du Kombi sera même développée en 1972 en collaboration avec Varta et Siemens, l’Electrocar, avec une batterie au plomb de 860 kg d’une puissance de 33 kW. Outre la charge sur le secteur, l’échange de batteries est aussi proposé, mais ce véhicule en avance sur son temps, ne connaitra qu’un succès anecdotique (200 exemplaires), car l’autonomie ne dépasse pas 85 km !.

Le nième retour de l’électrique

L’électrique qui est encore au cœur du concept car annoncé cette semaine au Consumer Electronic Show (CES 2016), mais ce n’est pas une nouveauté. Il faut dire que Volkswagen à l’habitude de présenter des concept-cars sur base Kombi. Le premier, Microbus, a été développé par son studio de design californien en mars 2001 inspiré par la New Beetle. Il disposant déjà de nombreux écrans et d’un équipement multimédia haut de gamme. En 2011, ce sera Bulli présenté au Salon de Genève, dont une version est prévue pour une motorisation électrique avec des batteries Lithium-ion lui donnant une autonomie de 300 km. Mais aucun n’a débouché sur un nouveau véhicule.

Après avoir redonné ses lettres de noblesse à la science-fiction sous forme de FPS avec Halo, les développeurs de Bungie ont continué leur exploration des confins de l’espace avec Destiny. Ici encore, le futur de l’humanité est menacé par diverses races extra-terrestres, un terreau qui s’est déjà montré fertile avec Halo, et surtout dont les limites semblent difficilement atteignables. Vous incarnez donc l’un des nombreux gardiens, garants de la paix sur Terre mais aussi émissaires envoyés sur nombre d’autres planètes.

Destiny offre un univers riche aux multiples activités, que ce soit contre l’intelligence artificielle ou lors d’affrontements contre d’autres joueurs. L’intérêt du titre repose principalement sur la quête des meilleures statistiques possibles. Une fois les missions principales terminées, le joueur n’aura de cesse d’enchaîner assauts et autres raids en espérant découvrir de nouvelles pièces d’équipement pour faire augmenter son niveau de lumière.

En incluant trois classes, chacune dotée de trois disciplines elles-mêmes personnalisables à l’envi, la dimension jeu de rôle du titre est belle et bien présente, et finit même par déteindre sur les rixes entre joueurs. Les capacités spéciales des avatars se rechargent avec le temps, pas question donc ici d’espérer trouver des grenades sur la carte. Parmi ces aptitudes, un coup spécial dévastateur, plus long à charger, permet de retourner des situations désespérées à son avantage.

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