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18/01/2016

Batterie Sony VGP-BPS13B/S

Disons-le tout de suite : à votre retour de la maternité, vous n'aurez pas envie de courir les boutiques. Pour profiter au calme de votre bébé, voici donc tout le matériel indispensable à acheter avant l’accouchement.

Pour vous déplacer…
On l'oublie trop souvent, mais une nacelle auto (groupe 0 : de la naissance à 10 kilos) ou un siège-auto du groupe 0+ (de la naissance à 13 kg), voire 0+/1 (siège évolutif de la naissance à 18 kg) s'avère pourtant indispensable si vous souhaitez rentrer de la maternité en voiture. Une poussette ou un porte-bébé peuvent aussi s'avérer très utiles… Enfin, prévoyez également un sac à langer, pour pouvoir emmener n'importe où tout votre matériel de change.

Pour habiller bébé…
En plus des vêtements à glisser dans votre valise maternité pour le séjour de bébé, vous aurez aussi besoin de bodies, petites chaussettes et autres vêtements de rechange en plusieurs tailles : bébé grandit très rapidement, alors prévoyez au moins des vêtements en taille naissance, 1 mois et 3 mois ! Pour la nuit, achetez aussi au minimum deux gigoteuses ou turbulettes pour les premiers jours.

Pour nourrir bébé…
Là, ça dépend de votre choix : allaitement au sein ou au biberon ? Pour l'allaitement maternel, prévoyez surtout des soutiens-gorge d’allaitement et des coquilles d’allaitement. Sinon, prévoyez au moins 3 biberons pour votre retour de la maternité ainsi que deux goupillons : l'un servira à nettoyer le corps du biberon, l'autre la tétine. Vous aurez alors aussi besoin d'un chauffe-biberon, de lait maternisé (normalement, votre maternité peut vous en conseiller un) et d'une bonne quantité d'eau minérale pour préparer les biberons : privilégiez une eau à faible teneur en sel. Reste aussi la question du matériel de stérilisation… Techniquement, la stérilisation des biberons n'a rien d'obligatoire pour un bébé en bonne santé, mais si vous préférez quand même la faire par précaution, vous pouvez éventuellement prévoir un stérilisateur. Mais vous pouvez aussi simplement utiliser une casserole d'eau bouillante…

Enfin, quel que le soit le type d'allaitement choisi, quelques bavoirs pourront être très utiles en cas de régurgitations de lait.

Pour le change…
Une table à langer et une provision de couches seront très utiles dès votre sortie de la maternité ! Prévoyez aussi, au cas où, une petite crème protectrice spéciale bébé : vous pourrez l'appliquer si ses fesses sont irritées à cause de l'humidité et/ou des frottements des couches.

Pour l'heure du bain…
Une chose à avoir absolument chez vous dès votre retour : une baignoire pour bébé. Il en existe de nombreux modèles sur le marché : choisissez en fonction de la place dont vous disposez et surtout, vérifiez la tranche d'âge indiquée sur l'emballage pour être sûre qu'elle convient bien à un nouveau-né. Il existe aussi des modèles évolutifs, bien pratiques quand bébé aura un peu grandi… En plus de la baignoire, vous aurez également besoin d'un thermomètre de bain, pour être sûre que l'eau est 37 °C avant d'y tremper bébé. Ajoutez à cela une grande serviette toute douce et un savon spécial pour bébé faisant aussi shampoing : de pH neutre et sans détergent, il prendra bien soin de sa peau délicate et de ses cheveux… Enfin, accessoirement, vous pouvez aussi prévoir des jouets pour le bain : d'accord, c'est loin d'être indispensable dans l'immédiat, mais bébé sera bien content de les trouver en grandissant.

Pierre-Yves Rozelier et Yann Le Texier y ont créé Avyapy, distributeur exclusif de Sanovo, groupe néerlandais, spécialisé dans l’emballage et le calibrage des œufs

Naizin est décidément la commune de l’œuf : Pierre-Yves Rozelier et Yann Le Texier y ont créé Avyapy, distributeur exclusif de Sanovo, groupe néerlandais au rayonnement international, spécialisé dans l’emballage et le calibrage des œufs, depuis la commercialisation jusqu’à l’installation, et le service après-vente.

Le premier a plutôt un profil commercial, et le second une formation de technicien, avec pour chacun une expérience dans le domaine de l’œuf. Ces enfants du pays (l’un habite Crédin, l’autre Kerfourn) se sont rencontrés en travaillant tous deux chez Le Cam dans les années 1999-2000. Ils y avaient sympathisé avant de poursuivre des chemins différents.

Pierre-Yves Rozelier a été salarié de Sanovo, avant que ce dernier ne ferme son secteur de distribution en France. Fort de son expérience, et de la demande de la clientèle, il a décidé de fonder sa propre société de distribution, et convaincu Yann Le Texier de s’associer avec lui.

Leur société a son siège dans les anciens locaux du cuisiniste Rozelier (papa de Pierre-Yves, aujourd’hui retraité). Le local abrite aussi un stock de pièces d’urgence, « mais les machines arrivent directement chez les clients (400 en France et en Grande-Bretagne) depuis la Hollande, et sont montées sur rendez-vous. Nous sommes actuellement à la recherche d’un électrotechnicien basé en Bretagne ».

Depuis juin 2015, Amazon propose à la vente la nouvelle version de sa liseuse Kindle Paperwhite. Qu’apporte-t-elle face à la concurrence ? Faut-il vraiment craquer ? Réponse dans ce test.

Contrairement aux tablettes tactiles, les liseuses n’ont pas besoin d’une puissance énorme pour fonctionner correctement. L’objectif des constructeurs est plutôt de proposer du matériel avec une bonne autonomie et surtout un écran agréable à utiliser. Dans le monde des liseuses, Amazon dispose déjà d’une certaine expérience et offre ici ce qui se fait de mieux. L’écran tactile de 6″ dispose d’une belle résolution de 300 ppp, plus élevée que l’ancienne mouture. Comme toutes les machines de ce type, il utilise la technologie de l’encre électronique. Monochrome, il utilise 16 niveaux de gris (et pas 50 nuances de Grey !). Nous y reviendrons plus en détail dans la suite de ce test.

Niveau puissance, la liseuse américaine dispose de 2 Go de RAM et d’un processeur cadencé à 1 GHz. Le stockage interne fait 4 Go, de quoi enregistrer des centaines de titres. Le téléchargement des livres s’effectue via wifi (802.11 b/g/n) ou 3G pour les modèles les plus onéreux. Au final, Amazon a presque tout doublé par rapport à la précédente Kindle Paperwhite. Est-ce vraiment utile ? Probablement que oui en termes de marketing, mais au final l’utilisateur ne verra probablement pas de grosses différences par rapport à l’ancienne mouture. Néanmoins, la petite liseuse se place au niveau de la concurrence en offrant une fiche technique accrocheuse.

Comme vous pouvez le constater, la facture peut vite devenir salée. Si vous ne vous déplacez pas souvent ou que vous ne chargez pas régulièrement de nouveaux livres, orientez-vous plutôt vers les modèles avec le wifi seulement. Seuls les baroudeurs auront vraiment l’utilité des versions 3G. Notez qu’il n’y a pas besoin de carte SIM pour en profiter, Amazon prend tout en charge gratuitement. Une fois la liseuse achetée, la 3G est gratuite « à vie ».

Si vous acquérez une Paperwhite avec les offres spéciales, il est toujours possible de les retirer par la suite en payant 10€. Pour ma part, je ne les trouve pas très dérangeantes puisqu’elles viennent se mêler aux recommandations sur l’écran de verrouillage et ne prennent qu’une petite bannière en bas de l’écran d’accueil. C’est moins handicapant que ce qu’on trouve sur certaines tablettes comme la Fire d’Amazon.

Design et aspect général

L’essentiel pour une liseuse en dehors d’un écran de bonne qualité est de proposer un faible encombrement. Force est de constaté qu’Amazon s’en sort très bien, la Paperwhite est très agréable à utiliser, même sur une longue période. Pesant seulement 205 grammes (217 pour la version 3G), elle est plus légère que certaines phablettes pourtant plus petites. Au niveau de la taille, on a l’impression d’avoir en face de soit une petite tablette : 169 x 177 x 9.1 mm. Les bords sont assez larges, ce qui permet de la tenir avec une main sans avoir de doigt qui risque d’appuyer sur l’écran.

Le design est très sobre, tout comme l’emballage. Plastique noir mât style « peau de pêche »avec une simple incrustation « kindle » sur la face avant. Idem à l’arrière avec une gravure du logo Amazon. Il n’y a aucun détail superflu et j’avoue avoir apprécié cet aspect. Le port micro-USB se situe sur la tranche basse de la liseuse, à côté du bouton d’alimentation. Entre les deux se trouve une petite LED multicolore qui permet d’indiquer l’état de la batterie lors de la charge.

Tout autant qu’une tablette tactile, une bonne liseuse se doit d’avoir un bon écran afin d’être utilisée dans de bonnes conditions. Amazon a mis les petits plats dans les grands pour la 7ème génération de sa Kindle Paperwhite. Toujours d’une taille de 6″, la résolution a été augmentée jusqu’à 300 ppp. Elle vient donc rattraper la Kobo Glo HD qui propose le même type de dalle. Comme je le disais plus avant, c’est bien sûr un écran à encre électronique qui est utilisé sur cette liseuse. L’avantage indéniable de cette technologie est qu’elle permet un affichage très proche de celui d’un véritable livre tout en autorisant une modification à la volée des caractéristiques du texte : police, taille, interligne. Il permet de plus la lecture en plein soleil, chose souvent difficile, voir impossible avec une tablette classique.

L’éclairage frontal intégré autorise la lecture même la nuit. Et pour l’avoir testé, c’est vraiment top de lire tranquillement le soir sans devoir déranger sa conjointe (ou conjoint) ! Il y a en tout 25 niveaux d’éclairage, le plus bas éteignant complètement la lumière. Pour ma part, j’utilise la liseuse au niveau 7 qui est suffisant pour une lecture en plein noir sans vider la batterie rapidement et sans faire mal aux yeux.

Tout en niveaux de gris, l’écran n’est pas vraiment prévu pour la lecture de BD. En revanche, il s’avère étonnamment agréable pour lire des mangas qui sont souvent en noir et blanc. Et comme ce sont des titres au format de poche, il n’est pas nécessaire de zoomer en permanence même sur de petites cases (sauf cas très rares).

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