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08/09/2016

Batterie Asus g73jh-tz128v

Ce bon bilan se ternit cependant avec un delta E moyen à 4,7. On rappelle que le Delta E représente l'écart entre les couleurs mesurées et les couleurs idéales, et doit être inférieur à 3 pour être considéré comme idéal. En revanche, la température des couleurs s'établit à 6 483 K, soit un score très proche de la norme de 6500 K, tandis que la courbe de gamma permet de constater des noirs assez bouchés, mais des blancs bien équilibrés.Globalement, l'écran du Berserk MK1 15 est donc très bien calibré. On profite à l'usage d'une image nette et précise, de peu de reflets et d'une assez bonne colorimétrie. La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Core i5-4690K, 8 Go de mémoire, une carte graphique Nvidia GeForce GTX 970M et un SSD de 128 Go accompagné d'un HDD de 1 To. Contrairement au reste du test, qui est valable pour toutes les déclinaisons du MK1 15, seule la déclinaison ici testée est concernée par nos commentaires sur les performances.

L'un des arguments marketing de Materiel.net pour ce Berserk MK1 15 est le fait de profiter de « la puissance du desktop dans un portable », grâce à l'utilisation d'un processeur Intel Core i5-4690K de génération Haswell. Il est en effet davantage présent dans les PC fixes, et propose quatre cœurs cadencés à 3,5 GHz, et jusqu'à 3,9 GHz en mode Turbo. Nos benchmarks CPU montrent cependant peu de différences par rapport à des processeurs dédiés aux PC portables, l'indice de performance global étant même inférieur à celui des machines comme l'Asus ROG G751, le Gigabyte P55 ou encore le MSI GE72. Ces derniers optent certes pour des Core i7, mais sont vendus à un tarif équivalent. Bref, le choix d'un tel processeur est assez curieux, étant donné que le gain de performances est anecdotique, alors que le TDP, lui, est largement supérieur (88 W contre 45 W pour un Core i7-6700HQ, que l'on trouve notamment dans un Asus ROG G751).

Comme beaucoup de PC portables gamer de cette fin d'année, le Berserk MK1 15 opte pour une carte graphique Nvidia GTX 970M. Un GPU qui a donc déjà fait ses preuves dans de nombreux modèles, et qui, à nouveau, ne déçoit pas. Pour rappel, nous avons affaire à un GM204 à 1 280 unités de calcul fonctionnant à 924 MHz de base et 1 134 MHz pour les fréquences boost. Il s'accompagne de 6 Go de GDDR5. Notons la compatibilité avec G-Sync, qui est certes moins efficace sur les PC portables que sur les PC fixes, mais qui permet de sensiblement améliorer la fluidité des images affichées.Sans grande surprise, notre indice de performances graphiques est donc très bon, et à peu près équivalent à celui des PC concurrents tournant avec la même carte graphique.

En pratique, on profite ainsi de 59 images par seconde sur Battlefield 4, 66 images par seconde sur Batman : Arkham Origins, et même 88 images par seconde sur Tomb Raider, le tout en Full HD et toutes les options graphiques réglées au maximum — sauf pour Tomb Raider, où nous avons désactivé le TressFX. Sur des titres plus gourmands, comme Metro Last Light ou Assassin's Creed Black Flag, on tombe en revanche sous les 40 images par seconde.Malgré son écran de 15 pouces, le Berserk MK1 15 n'est pas vraiment ce que l'on peut appeler une machine nomade. Il reste en effet relativement encombrant et lourd (386 x 262 x 35 mm pour 3,8 kg). De plus, son autonomie très faible ne permet tout simplement pas un usage prolongé hors branchement sur le secteur. Notre test de lecture vidéo (visionnage d'une série Netflix, écran à 200 cd/m², rétroéclairage du clavier éteint, casque branché) n'a en effet pas dépassé les 89 minutes.

Équipé d'une entrée jack micro et d'une sortie jack casque, le Berserk MK1 15 propose par ailleurs des haut-parleurs situés juste sous l'écran, qui délivrent un son somme toute très moyen.La distorsion à haut niveau est assez présente, tandis que basses et aigus sont presque aux abonnés absents. Comme souvent avec ce type de machine, on constate un rendu médiocre, tout juste valable pour faire passer correctement de la voix.
MSI est l'un des leaders du marché des ordinateurs portables gamer, avec un catalogue qui propose le plus de références qui s'étendent de 13" à 18,4". Et c'est justement ce dernier modèle super-large, le GT80 Titan, que nous testons ici. Si cette diagonale est relativement atypique, ce n'est rien par rapport au reste de la configuration, composée d'un vrai clavier mécanique et d'un SLI de cartes graphiques Nvidia performantes. Une machine unique qui, nous allons le voir, mérite bien le nom de Titan.
Le GT80 Titan est particulièrement imposant en raison de sa diagonale hors norme. On retrouve le même capot que celui du GT72 Dominator Pro. Le portable s'habille d'aluminium noir du plus bel effet et seule la partie inférieure est en plastique. Deux bandes lumineuses illuminent le capot et le logo est rétroéclairé. On aime ou on n'aime pas, mais cela reste relativement discret.

Un ordinateur portable doté d'un clavier mécanique — en opposition aux habituels claviers "ciseaux" — n'est pas véritablement une première. Des modèles de ce type ont existé vers la fin des années 80, mais ils avaient aujourd'hui disparu de la circulation, au grand dam des joueurs. Comme pour tous ses claviers MSI a ici fait appel à l'expertise de SteelSeries.Rétroéclairé en rouge, il intègre des switchs Cherry MX Brown qui sont des interrupteurs mécaniques dits "tactiles", dont la pression d'activation commence à 45 g en début de course pour passer à 55 g au-delà du point d'activation. La réactivité est en tout cas excellente. Par contre, on ne sent que très peu le point d'activation sur ce clavier. Le rebond est réactif et offre une frappe rapide et précise. On pourra l'utiliser avec plaisir aussi bien pour de longues séances de frappe que des jeux. En termes de nuisance sonore, pas de miracle, comme tous les claviers mécaniques, il se fait remarquer.

Du fait de son positionnement en bord de châssis, MSI fournit un boudin en mousse en guise de repose-poignet. Confortable, il permet aux mains de se placer de manière satisfaisante sur les touches.À côté du clavier on trouve un pavé tactile qui offre une double fonction de touchpad et de numpad. Son utilisation en tant que touchpad est précise et rapide. Il gère bien sûr tous les raccourcis de Windows et propose des boutons mécaniques. Il est bien entendu adapté à la bureautique, mais pas aux jeux.Pour cette dernière utilisation, MSI fournit une petite souris qui offre un meilleur confort que le touchpad, mais qui reste tout de même moins agréable ou performante qu'un modèle gamer vendu séparément. On apprécie toutefois le geste.Un gros travail a été réalisé sur le système de refroidissement, composé de deux ventilateurs et de radiateurs imposants. Ce système est performant, même sans enclencher le mode Turbo.L'air chaud extrait lors de notre stress-test ne dépasse pas 58,8°C, pour un bruit contenu sous la barre des 39 dB(A) ; un excellent résultat compte tenu de la configuration de la machine. En mode Turbo, la température descend de 2,5°C, mais les nuisances sonores montent tout de même à 53 dB(A). À n'utiliser qu'avec un casque donc.

Parmi les mesures qui fâchent, une température des couleurs trop élevée (8 013 K) qui se traduit par des couleurs qui tirent vers le bleu. C'est d'autant plus regrettable que c'est le seul point noir de cette dalle qui nous a surpris par ses autres résultats. La courbe de gamma est ainsi plus que correcte (stable à 2,1). Même le Delta E est mesuré (3,3) dans de bonnes valeurs, pour une reproduction parfaite des couleurs. Tous les portables ne peuvent pas en dire autant, loin de là, surtout chez les modèles pour joueurs.Notez que, comme avec le PX60, il faut choisir le profil sRGB dans le logiciel True Color installé sur le portable pour bénéficier du meilleur affichage.

La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Core i7-4720HQ, 16 Go de mémoire, un duo de cartes graphiques Nvidia GTX 980M, deux SSD de 128 Go accompagnés d'un disque dur mécanique de 1 To. Contrairement au reste du test, qui est valable pour tous les GT80 Titan, seule la déclinaison ici testée est concernée par nos commentaires sur les performances.Notre machine de test ne profite malheureusement pas d'un processeur Broadwell, mais d'un Haswell. Même si l'écart de performances entre les deux est relativement réduit (10 %), on aurait apprécié une machine dotée de la dernière génération de processeur Intel en date. Quoi qu'il en soit, ce portable comporte très bien et se place au niveau des cadors du segment, comme le GT72 et le ROG G751. Il reste logiquement derrière les modèles les plus récents, comme le Gigabyte P37X v4. Le GT80 Titan n'est jamais à court de ressources et toutes les tâches, même les plus lourdes, sont exécutées rapidement. Prenons comme exemple l'export de 100 photographies réalisé en 307 secondes ou la compression d'une vidéo de 228 Mo expédiée en 107 secondes. On apprécie également la présence des deux SSD de 128 Go montés en Raid 0 qui offrent des temps de chargement courts, ainsi que des démarrages et extinctions expéditifs.

MSI n'a pas fait les choses à moitié en intégrant pas moins de deux cartes graphiques Nvidia GeForce GTX 980M. Cette solution se veut particulièrement efficace et vient se placer en tête de nos machines pour joueurs, devançant les Nvidia GTX 980M et GTX 970M et le SLI de 970M de l'Aorus X7 Pro. Le duo de cartes s'approche même des performances d'une carte de bureau comme la Nvidia GeForce GTX 980, sans toutefois l'égaler. Cette solution pulvérise littéralement tous les scores des autres machines portables. Elle permet de jouer à tous les titres avec l'ensemble des options au maximum dans la définition native de l'écran, tout en restant à plus de 100 i/s (!) de moyenne (Battlefield 4 : 124 i/s ; BioSchock Infinite : 151 i/s ; Hitman Absolution : 98 i/s ; Metro Last Light : 100 i/s ; Tomb Raider : 200 i/s ). Seuls des titres très gourmands comme Crysis 3 ont réussi à faire baisser le framerate à une moyenne de 74 i/s.Il est également à noter que nous n'avons rencontré aucun problème de pilotes liés à la configuration en SLI. Tous les jeux testés ont parfaitement reconnu la configuration, même s'il faut bien noter qu'il s'agit de titres âgés de quelques mois déjà.

Embarquer une grosse configuration bien refroidie implique de faire des sacrifices en matière de poids et d'encombrement. Le GT80 est à ce jour l'ordinateur portable le plus lourd et le plus volumineux que nous avons testé (56 x 330 x 49 mm pour un poids proche de 5 kg). Il est tout de même livré avec un sac à dos capable de porter la bête.
Pas de miracle non plus du côté de l'autonomie, elle plafonne à 2h30 pendant notre test (visionnage d'une série sur Netflix, écran à 200 cd/m², casque branché). Sur la partie gauche : 3 ports USB 3.0, l'entrée audio, la sortie casque, la sortie optique, le lecteur de carte et le lecteur Blu-ray.

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