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15/12/2016

Batterie Acer aspire 5733z

En 2012, les cinq sens de l'être humain sont à l'honneur. Les ordinateurs pourront voir, sentir, toucher, goûter et entendre : Dans cinq ans, les smartphones seront capables de reconnaitre la sensation du toucher. Les chercheurs d'IBM y ont ajouté l’expérience des achats sur mobile grâce à des applications à base de technologies tactiles et infrarouges. Les acheteurs pourront sentir la différence entre plusieurs tissus en passant leur doigt sur l’écran de leur mobile. Actuellement, les ordinateurs ne comprennent pas les images, mais uniquement les textes utilisés pour les tagger ou les intituler. Dans cinq ans, ils seront capables de regarder et de reconnaître le contenu d’images.
Les ordinateurs pourront également donner du sens aux pixels et les interpréter de la même manière qu’un être humain. Cette avancée sera particulièrement utile dans le domaine de l'imagerie médicale.

Un système distribué de capteurs intelligents pourra détecter et interpréter des éléments sonores d'ici quelques années. Des sons à l’état brut seront détectés par des capteurs.
Le système prendra en compte d’autres paramètres tels que des informations visuelles ou tactiles puis classera et interprètera les sons. Par exemple, le langage bébé pourrait être déchiffré afin d'aider parents et médecins à interpréter les sons des nourrissons. Les chercheurs d’IBM développent un système informatique doté du sens du goût. Grâce à une décomposition des aliments jusqu’à leur niveau moléculaire et un mélange de chimie des aliments et psychologie du goût, le système sera capable de créer de nouvelles combinaisons alimentaires.
Cette avancée technologique sera pratique pour des personnes qui suivent un régime particulier, comme les diabétiques. Ils pourront l'utiliser pour créer des saveurs et des recettes qui régulent le taux de sucre tout en satisfaisant leur penchant pour les sucreries.

Dans les cinq prochaines années, de capteurs intégrés aux smartphones ou aux ordinateurs détecteront si l'utilisateur est en train d’attraper un rhume ou une autre maladie en analysant les marqueurs biologiques présents dans l’haleine.
Cette innovation est en cours de mise en œuvre dans le domaine de l’hygiène clinique, un des plus grands défis aujourd’hui dans le secteur de la santé.
TRIBUNE Chaque semaine, Renaissance Numérique décortique pour L'Usine Digitale les propositions et petites phrases relatives au numérique des candidats déclarés à la présidentielle 2017 (ou à l'une de ses primaires). Le think-tank se penche aujourd'hui sur le programme de Benoit Hamon, candidat à la primaire de gauche. Il prévoit de soumettre les robots et les machines à l’impôt pour financer le système de protection sociale... des humains. Taxer donc la plus-value de la main d’œuvre robot.

Pour financer le revenu universel d’existence (…) on pourrait imaginer demain un salaire fictif, virtuel, pour un robot et la manière dont on fait contribuer ce robot au financement de notre protection sociale. (…) Si le robot ne cotise pas, c’est pas possible, si le robot ne paye pas d'impôt c'est pas possible, c'est cette révolution là aussi que je veux mettre en œuvre : pensons demain une fiscalité qui se fonde non pas sur le nombre de travailleurs qu’il y a dans notre entreprise, mais sur la richesse créée par l’entreprise, a déclaré Benoit Hamon sur BFMTV le 30 octobre. L’idée est simple : la fiscalité est régie par le principe de la capacité contributive ; or les robots contribuent à la productivité et richesse d’une entreprise. À ce titre, taxons-les !

Mais la complexité d’un tel impôt se pose dès la définition même du mot robot. À partir de quand une machine, un ordinateur, sont-ils considérés comme des robots ? Dans quelles mesures tout ordinateur ou même smartphone n’est-il pas déjà un robot en soi qui me permet de gagner en productivité et, à l’échelle d’une entreprise, de se passer d’un certain nombre de tâches : courrier, secrétariat, etc.Très vite, plusieurs questions pratiques s’ajoutent à celle-ci : peut-on vraiment mesurer la productivité d’un robot à l’instant T et pour les années à venir ? En d’autres termes, un même robot peut voir ses usages évoluer, se multiplier et effectuer des tâches nouvelles, à l’instar de nos ordinateurs personnels ou smartphones. Qui dit que demain, des drones ne mettront pas au chômage des livreurs, et dans ce cas-là, à partir de quand faut-il taxer leur acquisition ?

Enfin, quid des robots utilisés par les individus ? Si demain des robots ménagers viennent remplacer des techniciens de surface pour particuliers, alors pourquoi cette productivité-là ne serait-elle pas taxable ? Dans cette optique, il faudrait peut-être mieux cesser dès à présent de se procurer tout objet connecté. Si la question est épineuse, la Commission des affaires juridiques du Parlement européen a récemment proposé des pistes d’action pour créer une personnalité juridique spécifique aux robots les plus sophistiqués, l’adjonction d’une personnalité électronique. Elle estime qu’il y a lieu d’envisager une taxe sur la productivité générée par les robots et l’intelligence artificielle, en vue d'un revenu universel de base. Les parlementaires invitent l'ensemble des États membres à y réfléchir.

La piste évoquée par le candidat, qui met au cœur de son programme l’instauration du revenu universel, a le mérite de poser une réflexion sur les vrais enjeux de demain : l’intelligence artificielle et la place des robots dans notre société. Avec un prisme de régulateur, cette taxation des robots appelle, plus largement, à une réflexion globale sur la refonte de tout un pan du droit sur la robotique.
Google I/O est chaque année l'occasion de présenter les dernières avancées d'Android, l'OS phare de Google. Mais l'entreprise dispose aussi d'un autre système d'exploitation, Chrome OS, conçu pour les ordinateurs. Et cet OS discret fait son bout de chemin. Au premier trimestre 2016, il équipait plus d'ordinateurs vendus que Mac OS, devenant le deuxième système d'exploitation le plus populaire du marché. Et Google ne compte pas s'arrêter là. Il a annoncé à la conférence que les applications Android seront nativement compatibles Chrome OS. Une vraie menace pour Windows.

D'après le cabinet IDC, il s'est vendu plus de Chromebooks, des ordinateurs bon marché utilisant le système d'exploitation Chrome OS de Google, que de Macs (ordinateurs conçus par Apple) aux Etats-Unis au premier trimestre 2016. IDC ne donne habituellement pas de chiffres spécifiques pour le marché des Chromebooks – qui reste anecdotique à l'échelle globale – mais a fait une exception car l'évènement marque un tournant clé pour Google.
Il s'est vendu environ 1,76 million de Macs aux Etats-Unis durant cette période, ce qui signifie que des constructeurs Dell, HP ou Lenovo ont réussi à cumuler plus de Chromebooks sur la période. Ce succès est spécifique au marché américain et principalement concentré sur le secteur de l'éducation primaire et secondaire, cible idéale de ces machines abordables et faciles à administrer. Malgré cela, le marché de l'ordinateur personnel reste en berne aux Etats-Unis avec une baisse de 5,8% par rapport à l'année précédente et 13,6 millions d'unités vendues au total. Il ne s'agit donc pas vraiment d'un succès pour les constructeurs, mais c'en est bien un pour Google et son OS créé à partir du navigateur web du même nom.



Car si Windows reste le système d'exploitation leader du secteur, Google est parvenu à empiéter sur ses terres. Chose qu'Apple tente de faire sans grand succès depuis des années, et ce malgré la supériorité de son hardware face à celui des autres fabricants au cours des années 2000. Et l'ambition de Google ne s'arrête pas là. A la conférence I/O, le géant a annoncé que les applications Android seront désormais compatibles avec Chrome OS, grâce à leur virtualisation au sein de containers. Android s'est imposé en quelques années comme le système d'exploitation le plus populaire au monde, installé sur plus d'un milliards de smartphones. Il bénéficie en conséquence d'une communauté de développeurs très active.

En rendant plus de 1,5 million d'applications Android compatibles avec Chrome OS (mais uniquement sur les Chromebooks les plus récents), Google fait passer son système d'exploitation simple et sans fioritures à la vitesse supérieure. Et il a en ligne de mire non pas Apple, pour qui le marché des ordinateurs personnels n'est qu'une arrière-pensée face à l'iPhone, mais Microsoft, sa Némésis de toujours. L'éditeur de Redmond n'a pas su s'imposer sur les mobiles, et tente depuis plusieurs années de compenser son retard à l'aide d'une stratégie d'applications universelles, compatibles sur tout types d'équipements.

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