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21/12/2016

Batterie Lenovo ASM 42T4691

Ce qui arrive aujourd’hui à Dell ressemble au scandale du logiciel Superfish qui a éclaboussé Lenovo au début de l’année. Après avoir nié le problème, le constructeur chinois avait été obligé de faire son mea culpa, de désinstaller son logiciel et de présenter ses excuses aux clients. Le constructeur Dell a préféré être plus réactif allant jusqu’à remercier publiquement les clients responsables de l’alerte. Laura Thomas rejette toutefois toute comparaison avec le scandale Superfish de Lenovo: Le logiciel eDellRoot n’est ni un logiciel malveillant ni un logiciel de publicité intrusive. Il a été conçu pour fournir la signature du système au service de support en ligne de Dell, afin d’identifier rapidement le modèle de l’ordinateur. Il n’est pas utilisé pour recueillir des données personnelles, écrit-elle sur son blog. Le logiciel préinstallé par Lenovo faisait, lui, office d’adware, c’est-à-dire d’outil qui contourne les mécanismes de sécurité du PC pour insérer des publicités indésirables quand l‘utilisateur consulte des pages Web sur les moteurs de recherche ou les navigateurs Internet.

Cet épisode risque néanmoins d’entacher l’image de Dell, notamment auprès des entreprises qui constituent le principal marché pour ses PC. Il survient à un moment de grandes turbulences internes, avec la transformation en profondeur du groupe en dehors de la Bourse et le projet de rachat d’EMC, numéro un mondial du stockage de données, pour la somme astronomique de 67 milliards de dollars. Les PC (avec les autres terminaux et logiciels associés) représentent aujourd'hui près de 60% du chiffre d'affaires du groupe. Le secteur de la fintech se structure. Banques, compagnies d'assurance, fonds de capital-risque… Une partie de l'écosystème financier s'est mobilisé pour organiser le Global fintech challenge. Les candidatures de ce concours international dédié aux start-up ont ouvert le 23 novembre. Grâce à cette compétition, les organisateurs pourront repérer des jeunes pousses disruptives et travailler avec elles de façon privilégiée.
Devoir sur table(ette et autres ordinateurs) pour les entrepreneurs de la fintech : les chefs d'entreprises qui le souhaitent peuvent depuis le 23 novembre inscrire leur jeune pousse au Global fintech challenge. Les inscriptions sont ouvertes pendant 6 semaines. Pour décrocher le gros lot de ce concours international, la concision est de rigueur : les entrepreneurs devront taper dans l'œil du jury grâce à un pitch en ligne de deux minutes maximum.

UN LABEL DÉCERNÉ EN FÉVRIER 2016
Gestion d’actifs, Internet des objets, banque de détail, blockchain, paiements, big data, cybersécurité… Toutes les écoutilles sont ouvertes, les organisateurs ne veulent surtout pas passer à côté d'une innovation majeure. Le label Best fintech start-up 2016 sera attribué aux 100 meilleurs projets en février 2016. Différents prix seront par ailleurs attribués aux entrepreneurs en fonction de leur secteur d'activité.
L'organisation de cette compétition est un symptôme : la fintech va se structurer fortement ces prochaines années. Les liens entre les start-up et les acteurs traditionnels du secteur vont se multiplier. Le Global fintech challenge est organisé par Agorize, une jeune pousse parisienne fondée en 2012 qui développe des plates-formes de concours d'innovation en ligne. Elle a fédéré autour de ce projet différents acteurs de l'écosystème financier : des banques, des assureurs, des incubateurs, des fonds de capital-risque, des entreprises de conseil…

BPCE (Banques Populaires Caisses d'Epargne) s'est par exemple associée au concours. Le groupe recherche par ce biais de jeunes pousses susceptibles de bouleverser le secteur de la banque privée. Il promet 30 000 euros en tout et la signature d'un éventuel contrat aux start-up qui sauront le convaincre de leur potentiel disruptif. L'assureur tricolore Covea veut de son côté débusquer des insurtech (start-up de l'assurance) et leur promet 20 000 euros.
Le concours est également soutenu par des cabinets de conseil, comme le spécialiste de la banque et l'assurance Stanwell. Grâce au Global fintech challenge, il aura accès à un vaste catalogue de jeunes pousses, dont il pourra proposer les services à ses clients. Des incubateurs (Startupbootcamp) et des fonds de capital-risque (Prohaus group) se sont également investis dans cette compétition.
Les fournisseurs de contenus s'organisent pour alimenter le marché de la réalité virtuelle à mesure que la sortie des casques grand public se rapproche. Le milieu du cinéma y a notamment une carte à jouer, mais encore faut-il qu'il dispose des outils le lui permettant. Lytro se propose d'y répondre avec une caméra d'un nouveau genre, baptisée Immerge.

La start-up Lytro, spécialisée dans la capture d'image à l'aide de champs lumineux (une technologie différente de celle des appareils photo numériques traditionnels), a présenté le 5 novembre le résultat de son recentrage stratégique vers la réalité virtuelle. Il s'agit de la Lytro Immerge, une caméra plénoptique professionnelle qui utilise une matrice de micro-objectifs pour capturer une image à 360°. Une technologie qui, d'après Lytro, pourrait grandement aider à l'essor du cinéma conçu pour la réalité virtuelle. En effet, à l'heure actuelle les contenus sont filmés en 2D par des dispositifs conçus spécialement, comme ceux de NextVR. Une approche limitée, qui nécessite d'assembler plusieurs captures pour reproduire l'effet désiré, et dont le champ de vision n'est que partiel. L'autre avantage de la Lytro Immerge est la qualité d'image qu'elle fournit. Elle possède cinq bandes de capteurs, dont chacune capture près de quatre fois plus d'information que les caméras dédiées à la réalité virtuelle existantes. Une qualité d'image notamment nécessaire à l'intégration d'éléments fictifs (images générées par ordinateur) dans le contenu vidéo. Une technologie qui pourrait aussi, qui sait, servir à transposer l'utilisateur dans des environnements plus vrais que nature, comme le suggérait Facebook récemment au Web Summit de Dublin ?

UNE SUITE D'OUTILS POUR LES PROFESSIONNELS
Le format de cette technologie particulière étant différent de celui d'une vidéo classique, Lytro a aussi créé le software nécessaire pour lire ses contenus sur un casque de réalité virtuelle, type Oculus Rift. Lytro développe de plus des outils de stockage, d'édition et de montage vidéo pour sa technologie, dont des plugins pour les logiciels phares du secteur comme Adobe Premiere ou Final Cut Pro.
La Lytro Immerge sera disponible à la vente et à la location au premier trimestre 2016, en même temps que la plupart des casques de réalité virtuelle. Lytro travaille avec des start-up comme VRSE et WeVR, mais intéresse aussi de grands studios Hollywoodiens comme Disney ou Warner Bros. Au salon Milipol 2015, dédié à la sécurité intérieure des états, l'équipementier suisse Meritis présente le simulateur V-300 dédié à l'entraînement des forces de l'ordre. Fabriqué par l'entreprise américaine VirTra, le V-300 utilise un système de rétroprojection à 300° (d'où son nom) dans une salle d'environ 25 mètres carrés pour reproduire le plus fidèlement possibles les conditions réelles d'intervention. Il en existe aussi des versions plus basiques, comme le V-100 ou le V-180.

Le système se compose de 5 écrans de 3 x 2,3 mètres chacun sur lesquels sont projetés des images en résolution 1080p, 5 caméras de tracking, une station de contrôle avec deux écrans et 6 ordinateurs. Il est également associé à des kits (chargeurs équipés de cartouches de CO2 pour le retour de force et système optique de simulation de tir) qui permettent d'adapter rapidement n'importe quelle arme pour l'utiliser dans le simulateur. La particularité du simulateur de VirTra est qu'il met en scène des scénarios vidéos réalisés avec de vrais acteurs pour reproduire au mieux les situations rencontrées sur le terrain. Et ces scénarios ne sont pas seulement prédéfinis : ils peuvent être créés de toute pièce. Même les comportements des personnages peuvent être modifiés au sein d'un même scénario. Le but : s'assurer d'un niveau de tension proche des conditions réelles. Le système est aidé en cela par un appareil qui se fixe à la ceinture. Lorsque l'utilisateur est atteint par une balle, il subit une forte décharge électrique. De quoi rester en alerte. L'instructeur a ensuite accès à un débriefing complet et peut repasser le scénario étape par étape pour souligner les points à améliorer.

Le système est par ailleurs suffisamment précis – avec une déviation de 2 mm sur 2 km – pour servir à l'entraînement au tir de précision. L'entraînement va de la gestion des lampes torches (dans l'obscurité) et des commandes verbales à celle des fusils d'assaut en passant par tout type d'arme de poing ou même de pistolet incapacitant type Taser. Sa fidélité le rend notamment utilisable lors des examens de qualifications des forces de l'ordre aux Etats-Unis, et il est utilisé depuis plusieurs années par des agences fédérales prestigieuses comme le FBI ou la CIA. Le simulateur présente de multiples intérêts par rapport aux alternatives comme le stand de tir classique ou l'entraînement grandeur nature. Il prend moins de place et ne nécessite pas d'organisation complexe ou de matériel de protection. Malgré son prix de départ élevé (entre 500 000 et 2 millions d'euros suivant la configuration), il permet aussi de diminuer les coûts à la longue en n'utilisant pas de munitions.
Après avoir sorti des lunettes de réalité augmentée pour professionnels, la start-up française Optinvent dévoile la version grand public : l'ORA-X. L'objet ressemble à un casque audio classique, mais il s'agit en fait d'un mini-ordinateur doté d'un écran transparent placé dans le champ de vision de l'utilisateur, comme sur le premier modèle de Google Glass. L'appareil, qui tourne sous Android, est compatible avec les milliers d'applications de divertissement audio et vidéo de Google Play et dispose d'un appareil photo. L'ORA-X est disponible en pré-commande sur le site Indiegogo à partir de 399 dollars. La jeune pousse espère dépasser la barre des 150 000 dollars récoltés.

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