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19/01/2017

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Des sommes faramineuses sont dépensées chaque année dans le domaine de la santé, particulièrement aux États-Unis, où l'obésité et le diabète sont des fléaux. Rally Health, une start-up basée à San Francisco, vient de lancer une plate-forme de santé digitale gamifiant la santé pour répondre à ces problèmes, rapporte le site spécialisé Recode. David Ko, ancien responsable du mobile chez Zynga, a rejoint la start-up en tant que président et responsable des opérations.
Distribuée à travers les employeurs et les plans de couverture santé proposés par les assureurs, Rally Health tente de changer les comportements des utilisateurs grâce à un système de points, similaire à celui des compagnies aériennes ou des cartes de crédit américaines. Par exemple, les utilisateurs sont incités à faire de l'exercice trois fois par semaine ou à arrêter de fumer.

Les utilisateurs commencent par répondre à un questionnaire qui prend en compte leurs habitudes alimentaires, sportives, leur consommation de tabac ou d'alcool. Selon le score obtenu, Rally Health propose des activités intitulés missions. Quand elles ont été effectuées, les résultats sont enregistrés manuellement par l'utilisateur sur le tableau de bord ou automatiquement compilés via les wearables qu'ils utilisent. A la clé, des points, qui permettent de participer à une loterie pour obtenir des avantages comme des cartes cadeaux, de l'électronique, etc. Ces prix sont distribués directement par la start-up, par les employeurs, ou par les compagnies d'assurance.
En plus de son système de points, Rally Health a ajouté une couche sociale à son application. Les utilisateurs peuvent interagir entre eux anonymement via des forums, ou bien se mesurer les uns aux autres lors de compétitions. Le service fournit aussi des séances de coaching par téléphone ou par e-mail, menés par des spécialistes. Pour l'instant, les outils de Rally Health ne sont disponibles que sur ordinateur et depuis un site mobile. Les applications mobiles sont en cours de création.

RALLY HEALTH MISE SUR LES PARTENARIATS
La compagnie d'assurance UnitedHealth est le principal soutien financier de la start-up. Rally Health affirme dans un communiqué que 5 millions de gens ont accès à la plate-forme, grâce à ses partenaires. Il n'est pas précisé combien d'entre eux utilisent activement ses services. Rally Health a aussi annoncé un partenariat avec une autre compagnie d'assurance, Health Alliance. Le but est de s'allier avec un maximum d'organisations qui ont intérêt à offrir des solutions de santé innovantes à leurs employés. Grâce à ces partenariats, la start-up espère atteindre 350 millions d'utilisateurs, selon le San Francisco Chronicle.
Rally Health compte environ 200 employés, répartis entre San Francisco, Chicago et Washington. Le but de l'entreprise est de mettre la santé entre les mains du consommateur. Nous nous sommes concentrés sur ce but via la création d'une plate-forme nourrie par les données des utilisateurs afin de créer un engagement toujours plus fort, explique David Ko.

La concurrence sur le marché de la livraison de produits commandés en ligne est rude : plusieurs start-up livrent, en une heure, les clients pressés de New York, Los Angeles, San Francisco mais aussi Paris. Pour ne pas se faire marcher sur les pieds, Amazon a lancé mi-février dans tout Manhattan son propre service de livraison ultra-rapide d'articles domestiques, selon le site Mashable. 
Le géant du e-commerce Amazon a mis en place mi-février son service de livraison d'articles domestiques en une heure top chrono dans tout Manhattan, a indiqué le groupe au site spécialisé Mashable le 17 février. Amazon Prime Now était déjà disponible depuis décembre 2014 dans une petite partie de cet arrondissement de la ville de New York.
Accessible via une application mobile dédiée, cette nouvelle offre permet aux clients de la société de se faire livrer du shampoing, des livres, une batterie de téléphone ou d'ordinateur, du papier toilette ou encore des jouets gratuitement en deux heures dans toute l'île. Pour bénéficier de la livraison en une heure montre en main, les clients doivent débourser 7,99 dollars.

Amazon a indiqué à Mashable qu'il allait étendre son offre à d'autres arrondissements de New York et à de nouvelles villes d'ici peu, sans donner de détails sur son calendrier. Ce service est complexe à mettre en œuvre pour l'américain : traditionnellement, lorsqu'il livre un produit, il doit d'abord le récupérer dans un site de stockage, souvent situé loin du centre-ville (là où les locaux coûtent moins cher). D'où le délai de livraison.
UN MAGASIN EN DUR AU CENTRE DE NEW YORK
Mais des start-up ont développé des services de remise de colis en main propre ultra-rapides ces dernières années aux Etats-Unis, comme WunWun ou Instacart. C'est aussi le cas en France. Colisweb, une entreprise tricolore lancée en janvier 2013, livre en deux heures les produits des sites de e-commerce dont elle est partenaire, lorsqu'ils sont disponibles dans un magasin ou un centre de stockage proche du domicile de l'acheteur. La jeune pousse parisienne Tok tok tok livre à ses clients n'importe quel article de son catalogue (qui en compte plus de 250 000), en moins d'une heure.

Amazon devait donc se positionner sur ce créneau porteur, à l'heure où les internautes, de moins en moins patients, ne veulent plus attendre trois jours un produit qu'ils ont commandé en ligne. Le géant du e-commerce a donc ouvert en novembre 2014 son premier magasin en dur à Manhattan sur la 34e rue, juste en face de l'Empire State Building. Cette boutique fait office de petit centre de stockage en centre-ville, pour faciliter la tâche des livreurs d'Amazon.
Concentré sur son objectif de devenir le numéro un mondial d’ici à 2018, le groupe Volkswagen semblait loin des problématiques numériques. Sa seule avancée était un partenariat avec MirrorLink pour déporter l’écran du smartphone Android sur celui de la voiture, une innovation actuellement en lancement sur ses nouveaux modèles. Sous couvert de discrétion, l’allemand avance ses pions. Nous ne sommes pas toujours les premiers sur les innovations conceptuelles, mais quand nous mettons un produit sur le marché, c’est le meilleur, se justifie Jacques Rivoal, le président de Volkswagen Group France.

Les trois sociétés citées espèrent que leur manière décontractée de présenter la finance attirera une clientèle jeune, le secteur économique suscitant le moins la confiance dans le monde suivant une étude de 2014 de la société de communications Edelman. C'est le secteur high tech qui suscite la confiance la plus grande, selon cette même étude.
Pour l'heure, invstr se contente de jeux qui permettent au joueur de tenter de prédire l'orientation du marché en échange de points virtuels et de se constituer une communauté de joueurs. Mais la société n'exclut pas de passer à l'argent réel ultérieurement.
Bortot observe que seuls 5% des usagers de BUX ont sauté le pas du vrai argent mais la société facturera des frais supplémentaires de l'ordre de 89 centimes pour remplir un compte en monnaie virtuelle funBUX ou pour suivre des traders de première force sur internet. Pour ceux désireux de passer du funBUX à l'argent réel, BUX facturera des commissions de l'ordre de 40 centimes par transaction, soit bien moins cher que les tarifs pratiqués par les courtiers en ligne de grandes firmes financières.
Certains s'interrogent sur l'avenir de ces sociétés, tandis que d'autres redoutent une banalisation du trading sur les marchés financiers. Nous sommes bien conscients que les deux marchés convergent mais nous séparons nettement le trading financier et le jeu, observe Shai Heffetz, directeur général d'InterTrader, propriété de la société de paris en ligne BWin.Party. Pour autant, Susan Anthony, analyte du courtier Mirabaud Securities, pense que le jeu en vaut peut-être la chandelle. Que ces choses deviennent des applications indispensables, voilà qui est difficile à dire mais il est pour moi évident que certains pourraient y développer une accoutumance.

HP absorbe le spécialiste de la fabrication de réseaux Wi-fi Aruba networks, annonce-t-il ce 2 mars. Le groupe informatique va débourser 2,7 milliards de dollars (2,4 milliards d'euros) pour s'offrir l'équipementier télécoms américain, qui compte 1 800 salariés. Les conseils d'administration des deux entreprises ont approuvé l'opération, qui devrait être finalisée au second semestre.
Le géant américain de l'informatique offre 24,67 dollars par action pour reprendre Aruba, soit une prime de 34,4% par rapport au cours de clôture du 24 février.
HP EN PLEINE RESTRUCTURATION
HP a annoncé en octobre dernier son intention de se scinder cette année en deux sociétés indépendantes cotées, pour séparer ses activités d'ordinateurs et d'imprimantes de celles de matériel professionnel et de services
NXP va racheter son concurrent Freescale pour 11,8 milliards de dollars (10,6 milliards d'euros). Les deux sociétés l'ont annoncé dans la soirée du 1er mars. Le rapprochement des deux groupes, qui affichent une capitalisation boursière cumulée de plus de 40 milliards de dollars (35,8 milliards d'euros), formera un nouveau numéro un mondial des puces pour les secteurs de l'automobile et de l'industrie.

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