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02/02/2017

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DE NOUVELLES VULNÉRABILITÉS
Gérard Mestrallet, le PDG de GDF Suez aime à décrire la transition énergétique en 4D, l'une de ces dimensions étant la Digitalisation, les autres sont le Déclin - baisse de production -, la Dérégulation et la Décentralisation. Cette digitalisation interroge les industriels et décideurs du monde de l'énergie. Le problème des années à venir, c’est la cybersécurité de tous les smart-objets et smart-systèmes. Dès qu’on ouvre un système au public, cela crée des vulnérabilités, explique Stéphane Aubarbier, vice-président exécutif d’Assystem.
Dès 2011, le Massachusetts institute of technology (MIT) produisait un rapport sur l’incorporation d’intelligence dans les réseaux électrique, les smartgrids. La connexion de différents composants matériels et logiciels introduit des vulnérabilités (…) une protection parfaite contre les cyberattaques est impossible. Il y aura une attaque réussie au final. En réalité, c’est déjà arrivé. En 2010, un virus baptisé Stuxnet cible des applications industrielles Siemens à travers le système Windows. 30 000 ordinateurs sont infectés en Iran. Le virus réussira, entre autres, à prendre le contrôle d'automates industriels et à changer les paramètres de fonctionnement de centrifugeuses pour l'enrichissement d'uranium du programme nucléaire controversé du pays. En accélérant leur vitesse de rotation, certaines vont s'abimer, d'autres seront littéralement détruites ! Ceux qui ont conçu le virus - les Américains sont souvent évoqués - ont réussi à détruire une installation industrielle iranienne sans y poser un pied et sans y faire survoler le moindre drone.

DESTRUCTION D’ACTIFS INDUSTRIELS
Cet épisode inquiète. La cybersécurisation des systèmes de distribution d'énergie a émergé comme l'un des sujets majeurs des pays qui modernisent leurs infrastructures. Les adversaires informatiques ciblent davantage leurs attaques, les sophistiquent et sont de mieux en mieux financés... Le secteur de l'énergie doit rechercher, développer et déployer de nouvelles capacités de cybersécurité et ce avant que l'adversaire ne puisse lancer de nouveaux outils et techniques d'attaque, explique-t-on au MIT. En France, l'Agence nationale de la sécurité informatique (ANSI) réfléchit à définir les règles à respecter pour maitriser ce risque. Il s'agit de repenser les codages et la mise en place de systèmes de sécurité actifs. Un de participants à ces réflexions explique que : l'exemple iranien a prouvé qu'une fois le virus découvert, il est bien trop tard. Il faut être capable de stopper l'attaque bien en amont.

Concrètement que pourrait-il se passer en France ? Le développement de 35 millions de compteurs intelligents et les investissements de RTE pour rendre son réseau intelligent peuvent faire apparaître des vulnérabilités nouvelles. Il reste que détruire une sous-station ne mettrait pas le réseau en danger, même si des coupures de courte durée et localisées sont envisageables. Pour les centrales, en particulier les centrales nucléaires, le danger, n’existe pas encore. Les unités construites dans les années 70 et 80 possèdent des équipements analogiques et mécaniques, moins puissants que des outils numériques, mais moins vulnérables. Seuls les quatre réacteurs français les plus récents ont bénéficié de contrôle-commandes numériques.
Sur le modèle de la force d'intervention nucléaire rapide pour les accidents sur un réacteur, n'y aurait-il pas un sens à créer une force de réponse rapide à une attaque numérique pour les réseaux nationaux ? A vrai dire, une telle force devrait même se déployer à l'échelle de l'Europe qui est une seule grande plaque de cuivre interconnectée. Rappelons-nous qu'en 2009, un incident sur une ligne haute tension en Allemagne avait plongé 15 millions d'Européens dans le noir pendant presque une heure sur une zone couvrant essentiellement des pays de l'Europe du nord et de l'est.

Il n’a pas de boule de cristal, mais peut lire le futur des technologies. Steve Brown est officiellement le chef évangéliste du fabricant de microprocesseurs Intel. Il a dévoilé ses prédictions 2013 le mercredi 22 mai devant un parterre de geeks et de professionnels des TIC, à la conférence C2-MTL sur le commerce et la créativité de Montréal. L’aura du futurologue n’est pas que symbolique : son discours a fait l’objet d’une scénographie très étudiée.
LES OBJETS NOUS VERRONT ET NOUS ÉCOUTERONT
Pour Steve Brown, la reconnaissance vocale et visuelle sera au cœur des prochaines avancées technologiques, à une nouvelle échelle. Les ordinateurs auront bientôt des yeux et des oreilles résume-t-il dans une formule choc dont il a le secret. Ils nous comprendront. Par exemple, les phares des voitures, munis d'une caméra et d'une puce informatique, dirigeront leurs rayons de manière à éviter les gouttes de pluie ou les flocons de neige, éclairant beaucoup mieux la route. Pour lui, les changements à venir feront passer ceux des dix dernières années pour des avancées minimes.

D’autres objets développeront leurs capacités sensorielles. Steve Brown cite l’exemple d’une aile d'avion pensante développée à l'université de Berkeley. Une telle aile réagira aux flux d'air ressentis : sa portance doublera et la résistance de l'air diminuera de 40%. Pensez à ce que cela donnera pour la consommation de carburant... Tous les objets peuvent être (et seront) transformés en ordinateurs. La nouvelle vague sera celle des robots : dans vos voitures, vos vêtements, partout insiste le conférencier. Lyrique, le futurologue voit dans ces mutations technologiques de la magie et de la beauté. Ces changements feront du monde un endroit meilleur, à la fois plus intelligent et plus simple.
ACTUS REUTERS IBM a lancé ce mercredi une version de Watson, son système informatique permettant d'identifier rapidement des schémas récurrents dans des masses importantes de données, à destination de la recherche scientifique.
IBM décline son super ordinateur Watson dans de nouveaux domaines. La firme d'Armonk a dévoilé une nouvelle fonctionnalité, le Watson Discovery Advisor, qui permettra d'accélérer le rythme des découvertes scientifiques et médicales grâce à sa capacité à déceler des interactions de composés chimiques et de reconnaissance du langage humain. Le système informatique permet également de visualiser les connections existantes entre données, indique le géant technologique dans un communiqué.
Ce service sera accessible via le cloud et son principe d'informatique partagée. Quelques chercheurs et scientifiques utilisent d'ores et déjà Watson pour passer au crible les piles de publications scientifiques publiées quotidiennement.

SANOFI PARMI LES PREMIERS UTILISATEURS
L'entreprise pharmaceutique Johnson & Johnson apprend au système à déchiffrer et reconnaître les résultats de tests publiés dans les journaux pour rendre les études en matière de médicaments plus efficaces.
Son homologue français Sanofi l'utilise pour identifier les utilisations alternatives de molécules existantes.
En moyenne, un bon jour, un scientifique peut lire une à cinq études, estime le professeur Olivier Lichtarge, chercheur et docteur à l'université de médecine de Baylor, arguant que Watson a automatiquement analysé pour lui 70 000 publications sur une certaine protéine, un fardeau qui, juge-t-il, lui aurait pris près de 38 ans.

Avec Steve Jobs et Bill Gates, Larry Ellison est l'un des premiers bâtisseurs de l'actuelle Sillicon Valley. Il a fondé et dirige depuis 37 ans le géant américain du logiciel d'entreprise Oracle. A 70 ans, il quitte son poste de directeur général du groupe et devient président de son conseil d'administration.
Avec 38 milliards de dollars de chiffre d’affaires, et une valorisation en bourse de 185 milliards, Oracle est un véritable empire. A sa tête, le même homme depuis 37 ans, Larry Ellison. De toute l'histoire de la high-tech, c'est le patron qui a régné le plus longtemps sur une entreprise. Il possède toujours un quart des parts de la compagnie qu'il a fondée.
Mais le 18 septembre, le numéro 2 mondial du logiciel d'entreprise a changé de tête. Larry Ellison a annoncé qu'il quittait la direction générale de son groupe, fondé en 1977, pour laisser sa place à son bras droit, Safra Catz et à son bras gauche, Mark Hurd, qui vont co-diriger le géant américain. Ils étaient tous deux adjoints du médiatique patron depuis 2010.

UN PIONNIER DE LA SILLICON VALLEY
A 70 ans, Larry Ellison est le dernier des pionniers de la Silicon Valley à passer la main. Ce départ, effectif immédiatement, pourrait avoir des conséquences sur Oracle, qui vit des heures difficiles dans un secteur chahuté par de multiples innovations.
Les revenus de la société étaient basés sur la vente de logiciels, et les contrats de maintenance associés. Avec l'arrivée du cloud, ce service business model a évolué. La clientèle n'a plus besoin d'avoir en interne un matériel informatique lourd et coûteux : elle passe directement par les serveurs cloud des éditeurs, où sont hébergés les logiciels qu'elle utilise, et paye un abonnement.

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