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24/03/2017

Batterie Toshiba PABAS098

L'année dernière, les prix des SSD ont chuté de 23 %, selon les données du cabinet spécialisé Dynamite Data. La société d'études a en effet surveillé l'état des prix, des rabais et des stocks de plus de 600 disques SSD individuels sur des centaines de sites de commerce électronique au cours des trois dernières années. En août dernier, la firme notait dans un blog que les SSD ont finalement brisé la barrière « magique » de 1 $ HT par gigaoctet de prix, en établissant «la nouvelle norme ». Le prix moyen des produits SSD était de 3 $ par gigaoctet en 2010, alors que les capacités dépassaient rarement les 128 Go. «Nous avons d'abord vu les SSD d'entrée de gamme atteindre le seuil de 1 $ en avril, avec des campagnes pour promouvoir ces rabais », selon Kristopher Kubicki, architecte en chef chez Dynamite Data, qui a publié un message sur le blog de l'entreprise : « Cependant, l'industrie a été très constante et très rapide dans son mouvement. Les plus gros acteurs et les nouveaux venus ont poussé vers le fond [les prix] de 1,5 $/GB $ à 1 $/GB en seulement quatre mois ! Nous connaissons actuellement la plus forte baisse du prix des SSD en trois ans», a-t-il ajouté. «Si l'histoire nous a appris quelque chose, nous allons maintenant voir les prix se stabiliser et la taille des SSD augmenter considérablement au cours des prochaines années. »

Le site DRAMeXchange, lui aussi spécialisé dans le stockage et la mémoire, a rapporté des baisses de prix similaires sur les SSD. En novembre, il indiquait que les tarifs des SSD étaient en baisse de 24 % depuis le début de l'année 2012. Dans le même temps, les prix des disques durs sont restés "gonflés" - soit environ 47 % supérieurs à ce qu'ils étaient avant les inondations de 2011 en Thaïlande. « Malgré le fait que les prix des disques durs soient restés élevés - couplé avec la baisse continue des SSD - les prix par Go des SSD de plus grande capacité (de 300 à 600 Go) sont actuellement neuf fois plus chers que les disques durs 1,8 pouce de 500 Go », a souligné Jessica Chang, analyste chez DRAMeXchange. Les SSD aujourd'hui sont beaucoup plus fiables, avec une plus grande endurance et de meilleures performances (dans certains cas, deux à trois fois meilleures) qu'en 2009.

Il faut également noter l'arrivée de nouvelles catégories de SSD. Par exemple, les disques hybrides combinent une mémoire cache de type flash NAND avec un disque dur à plateaux. En outre, pour suivre les dernières spécifications d'Intel pour les ordinateurs de type ultrabook, les fabricants commencent à produire des PC portables avec deux emplacements de stockage, l'un pour un disque dur et l'autre pour un SSD de faible capacité qui jouera le rôle de mémoire tampon pour accélérer le démarrage du système et réduire le temps de chargement des applications.Même avec ces baisses de prix spectaculaires, les mises à niveau de PC avec des SSD en seconde monte sont toujours considérées comme des achats de niche. « Bien que les disques durs et la mémoire ne soient pas très sexy, ils génèrent beaucoup plus de chiffres d'affaires que les SSD comme pièces de rechange », a précisé Ryan Chien de IHS.

Sur le marché des fabricants et des fournisseurs OEM, Intel et Samsung continuent de dominer le segment avec respectivement les places de n°1 et 2. Ils sont suivis par OCZ, Micron (Crucial) et Kingston, selon M. Chien. Pour les fournisseurs de SSD aux constructeurs de PC et de tablettes, les meilleurs joueurs sont Samsung, Toshiba, Intel, Micron, et Sandisk. Les livraisons aux fabricants de matériel restent le principal marché pour les SSD, précise encore l'analyste. «Samsung n'avait pas vraiment été un acteur important du second marché des SSD jusqu'à la sortie de ses modèles 830 SSD; la combinaison de prix agressifs et l'amélioration des performances du disque flash a toutefois assez rapidement propulsé le coréen vers le haut ». L'activité de cosmétologie de Fujifilm a déployé du Salesforce intégré par Neoxia, avec des développements hébergés sur Force.com. La connexion 3G disponible suffit aux commerciales de terrain, sans aucune nécessité de client lourd déconnecté.

La force commerciale d'Astalift s'appuie sur l'application de CRM dans le cloud de Salesforce.com. (illustration : site de la marque) La force commerciale d'Astalift s'appuie sur l'application de CRM dans le cloud de Salesforce.com. (illustration : site de la marque) La marque de cosmétiques Astalift existe depuis plusieurs années au Japon. Cette activité de Fujifilm se lance en Europe à partir de la France. Les produits de moyen-haut de gamme sont rendus disponibles en parfumeries sélectives Douglas et Nocibé. Pour vendre à ces boutiques, la marque Astalift dispose d'une force commerciale nomade. Celle-ci utilise une gestion commerciale hébergée dans le cloud et délivrée en mode SaaS, sous Salesforce. Des développements spécifiques ont été ajoutés et placés dans Force.com, la plateforme "as a service" de Salesforce.com. Le tout a été développé et intégré par Neoxia.« Nous n'avons reçu aucune demande de la part de nos commerciales pour des développements pouvant fonctionner en mode déconnecté, off-line. Aujourd'hui, le réseau 3G disponible en France est suffisant pour une telle application », indique Franck Bernard, directeur de la division Grand Public de Fujifilm France.

L'application est stratégique puisqu'elle est utilisée pour la gestion de la vente elle-même, le plan de tournée, le relevé de linéaires (et les calculs de parts de marché), les historiques de vente par magasin, les rapprochements entre le déclaratif des commerciales et le chiffre d'affaires effectif pour les calculs "d'incentives", etc. L'usage de l'application de messagerie instantanée Salesforce Chatter pour les échanges entre collaborateurs n'a pas, elle, nécessité d'intégration particulière.L'application a été développée pour proposer dans une même interface l'ensemble des fonctionnalités. Cette application est accessible aussi bien sur les ordinateurs portables des commerciales, leur Blackberry, l'iPad ou l'iPhone utilisés en BYOD (Bring Your Own device). Mis à disposition via l'application, les vidéos et les documents d'accompagnement à la vente sont en revanche chargés en local sur le terminal de la commerciale et non accédés à la volée. Alors que le prix des ultrabooks constitue encore un frein à leur adoption massive, HP vient de faire un pas vers leur plus grande démocratisation en lançant deux modèles à 749 et 799 dollars. Selon le site Digitimes, Apple préparerait de son côté une version « low-cost » de son MacBook Air à 799 dollars.

Selon une étude d'IHS iSuppli publiée en décembre dernier, les ventes d'ultrabooks (hors produits Apple) devraient représenter 43% des livraisons de PC dans le monde en 2015 contre 2% seulement en 2011. Mais, relevait alors le cabinet d'études, le prix élevé de ses ordinateurs ultra-portables constitue un frein au décollage encore plus important de leur diffusion. La situation semble toutefois évoluer dans le bon sens pour inciter plus de consommateurs à l'achat. HP vient en effet d'annoncer le lancement d'ultrabooks dont le prix serait d'environ 150 $ inférieur aux prix actuellement pratiqués tandis que des rumeurs circulent sur la mise sur le marché par Apple d'un MacBook air « à bas prix ».Présenté le 9 mai, l'Envy Ultrabook de HP sera proposé à un prix de 749 $ (580 €) en version 14'' et 799 $ (620 €) en version 15,6 '' (disponible en juin). Les deux modèles incluent des processeurs Intel (cahier des charges de l'ultrabook oblige) de dernière génération et propose une autonomie de 8 à 9 heures. L'ensemble est intégré dans une coque de 19,8 mm. Lors du lancement de ces deux modèles, HP a également présentés deux autres modèles d'ultrabooks, les Envy SpectreXT et le EliteBook Folio 9470m. Si le prix de ce dernier qui ne sera disponible qu'en juin n'est pas encore connu, on sait déjà que le SpectreXT sera commercialisé 999 $ (773 €), soit au-delà des 800 $ qui constitue le prix de vente plancher des ultra-portables.

Pour proposer un nombre de modèles plus important sous cette barre tarifaire, HP s'est associé à AMD pour proposer une nouvelle gamme de PC portables ultra légers et ultra fins. Ils ne peuvent cependant pas être qualifiés d'ultrabooks puisqu'équipés de processeurs AMD. Baptisés Envy Sleekbooks, ces produits sont également proposés en version 14'' et 15,6'' mais à des prix respectifs de 699 $ (540 €) et 599 $ (462 €) seulement, soit bien moins que les Envy Ultrabook. A la différence des produits respectant le cahier des charges des ultrabooks d'Intel, ceux-ci démarrent moins vite et sont un peu moins légers. En revanche, leur autonomie est la même que les Envy ultrabooks.

Confronté à une concurrence qui s'accroît de la part de nombre de constructeurs informatique et à des initiatives de baisse des prix telles que celle de HP, Apple semble vouloir réagir. Numéro un sur le segment des portables ultrafins avec son Macbook Air, le fabricant propose la version 13'' de son produit à 1440 € environ. En comparaison l'ultra-portable Aspire S3 d'Acer est vendu environ 780 € (version 13,3'') et le Portégé (version 13,3'') de Toshiba 980 €. Pour se mettre au diapason tarifaire de la concurrence, Apple pourrait lancer, selon le site Digitimes, un MacBook Air au prix de 799 $ (617 €). La mise sur le marché de l'ordinateur pourrait intervenir durant le troisième trimestre 2012. Après une période d'hésitation, HP a fait le choix de combiner ses activités PC et imprimantes dans une seule division. Le constructeur a montré le fruit de cette fusion à Shanghai avec pour le segment professionnel un focus sur les ultrabooks.

Après avoir rassuré sur la pérennité de l'activité PC en mars dernier en la fusionnant avec celle des imprimantes, HP a choisi Shanghai, un des plus gros marché du constructeur, pour convaincre de sa stratégie. « Cette union génère 65 milliards de dollars et vend un équipement toutes les 4 secondes dans le monde, soit 20 millions d'unités », précise Steve Hoffman, directeur du marketing monde chez HP. Pour montrer son retour sur le devant de la scène, HP a annoncé pas moins de 80 produits pro et grand public.Sur la partie professionnelle, la tendance de la consumérisation de l'IT est prise en compte en succombant au design ultrabook. Ainsi, l'Elitebook Folio 9470M affiche une épaisseur de 19 mm, accuse un poids de 1,51 kg et embarque un écran de 14 pouces. James Mouton, vice-président chez HP, précise : « nous avons respecté une demande des entreprises d'être compatible avec des connectivités existantes », c'est pour cela que l'on retrouve une prise RJ45, un slot PC Card, un port VGA. Il sera disponible en octobre prochain. Autre ultrabook pour le monde professionnel, le Spectre XT Pro qui mise sur la finesse (14,5 mm) et la légèreté (1,4 kg) avec un écran de 13,3 pouces et un SSD de 256 Go. Il sera disponible au mois de juin pour un prix débutant à 1 000 euros.

Plusieurs notebook de la gamme Elitebook ont été présentés dont le 2170p, le plus léger, 1,3 kg avec un écran de 11,6 pouces. Ils seront disponibles également au mois de juin. L'ensemble des PC portables vont être équipés de processeurs Intel Core de troisième génération, connue sous le nom Ivy Bridge et attendus le mois prochain. Pour répondre aux inquiétudes des responsables IT, les portables prennent en charge des outils de gestion et de sécurisation, comme la reconnaissance faciale, par empreinte et la présence d'une puce TPM (Trusted Plateform Module) qui chiffre les données sur les SSD ou les disques durs traditionnels.Dans le domaine des stations de travail, on retiendra l'arrivée cet été du HP t410, un système all in one zero client qui a la particularité de disposer d'un seul câble pour l'alimentation et la connexion. Cet équipement utilise la technologie Power over Ethernet et comprend un écran de 18,5''. Il est compatible avec l'ensemble des environnements virtualisés, Citrix, VMware et Microsoft.

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