Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

25/03/2017

Batterie Acer TravelMate TM5742-X732

Microsoft devrait augmenter de 15% les licences qui permettent aux utilisateurs d'accéder aux serveurs depuis autant de terminaux qu'ils le souhaitent. Ces prochains tarifs entreront en vigueur le 1erdécembre, mais les contrats de supports passés avant cette date resteront aux anciens tarifs jusqu'à l'expiration de leur contrat. Cette information a été dévoilée par un revendeur britannique sur son blog au mois d'octobre dernier.Pour Paul DeGroot, consultant chez Pica Communications, « les responsables IT vont vérifier dans les effectifs quels sont les périphériques utilisés pour accéder aux serveurs pour obtenir la meilleure offre ». Ainsi, il donne l'exemple d'un seul utilisateur avec un PC de bureau avec un serveur Exchange pour regarder les messages à l'extérieur, via son ordinateur portable ou son smartphone. Si l'entreprise prend en charge une licence d'accès client (CAL) pour chaque terminal, cela lui coûtera 297 dollars. Avec une CAL permettant d'utiliser un nombre illimité de terminaux reviendra à 114 dollars, malgré l'augmentation de 15%.

Parfois, il sera moins cher de payer une licence par terminal, si celui-ci est utilisé par de nombreux travailleurs pour accéder aux mêmes serveurs. Ainsi, une licence pour un PC dans un hôpital dont se servent les infirmières et les docteurs coûtera moins cher que l'achat de plusieurs licences utilisateurs. Pour le consultant, certaines entreprises utilisent une combinaison de CAL et de citer l'exemple d'une société minière où les terminaux sur le terrain sont utilisés par plusieurs personnes alors qu'au siège de l'entreprise, c'est l'inverse. Dans ce cas, il peut être judicieux de décider quel type de licence acheter en fonction de la localisation. Paul DeGroot concède que « ce n'est pas réellement adapté aux besoins, mais la traçabilité des licences serveurs est très difficile. Il est donc plus facile de les gérer selon leur localisation ».

Cette hausse des prix s'explique par la consumérisation de l'IT et l'arrivée croissante des terminaux personnels dans l'entreprise. « Il s'agit d'une réaction prévisible à cette montée en puissance des smartphones et des tablettes en entreprise », souligne le consultant. Le cabinet d'analyste, Constellation Research, avait demandé des commentaires à Microsoft qui lui a confirmé ces changements, ainsi que la date et justifie sa politique « le prix des licences d'accès client utilisateur va changer pour refléter l'apport de plus de valeur ». Il s'agit aussi d'un élément stratégique pour Microsoft, car la majeure partie des revenus de certains produits serveurs provient des licences et non du prix du serveur.Selon le blog du partenaire anglais, l'augmentation va porter sur les licences serveur de : Bing Maps Server, Core Suite, Enterprise Suite, Exchange Server Standard and Enterprise, Lync Server Standard and Enterprise, Project Server, SharePoint Server Standard and Enterprise, System Center 2012 Client Management Suite, System Center Configuration Manager, System Center Endpoint Protection, Visual Studio TFS, Windows Multipoint Server, Windows Server, Windows Server RDS, RMS, Terminal Services.

Selon un autre blog, les licences serveurs ne sont pas les seules concernées par la hausse des prix, plusieurs produits seraient aussi impactés. Ainsi Microsoft proposerait une version unique de SharePoint Server 2013, soit selon certains sites une augmentation de 38% par rapport à SharePoint 2010. Pour Lync Server 2013, la version standard à 695 dollars disparaîtrait au profit de la seule entreprise à 3 646 dollars. Du côté de Visio, la premium serait arrêtée pour ne garder que les versions standards et entreprise, avec une hausse respective des tarifs de 20 et 5%. Enfin, la firme de Redmond ajouterait Visio et Project dans Office 365 avec une hausse de 5 à 8% du prix en fonction de son type d'abonnement. Sorti au Japon il y a deux semaines déjà, New Super Mario Bros. 2, le dernier volet des aventures du plombier moustachu sur la console portable 3DS, insiste sur les vertus de l'épargne.

Les concepteurs de New Super Mario Bros 2 incitent les joueurs à terminer le titre plusieurs fois afin de mettre la main sur le million de pièces jaunes qu'il contient. Une tâche pas si dantesque que ça, au vu de la profusion de pièces dans le jeu. En effet, sur les 621 000 exemplaires du jeu écoulés au Japon entre le 28 juillet et le 5 août, Nintendo a annoncé que 242 personnes sont devenues millionnaires en pièces jaunes, et que la communauté de joueurs avait accumulé un total de dix milliards de pièces. Le mode deux joueurs a été amélioré, et Nintendo lance le bonus fleur d'or, reprend le costume de raton-laveur de Super Mario Bros. 3 et la fonctionnalité StreetPass, récompensant les gamers qui se déplacent avec leur 3DS.New Super Mario Bros 2 sera le troisième jeu Mario de l'année sur 3DS, après les épreuves sportives de Mario & Sonic aux Jeux olympiques de Londres 2012 et Mario Tennis Open. Avant la fin de l'année, un autre titre porté par la mascotte de Nintendo va s'ajouter au catalogue de la 3DS : Paper Mario: Sticker Star. En attendant, les propriétaires de 3DS peuvent incarner le plombier dans Mario Kart 7 et Super Mario 3D Land, tous deux sortis à la fin 2011. Le constructeur japonais vient grossir le cercle des fabricants d'ultrabooks avec sa gamme Vaio T.

Dotés d'un processeur Intel Core i3-2367M (Sandy Bridge ), les Sony Vaio T revendiquent l'appellation ultrabook. Ils sont donc presque légers (1,6 kg) et peu volumineux (17,8 mm) et disposent d'une autonomie de neuf heures. Fabriqué pour supporter les trajets fréquents, ce PC portable sera proposé en versions 11,6" et 13,3" (T11 et T13, respectivement). Au menu : webcam HD intégrée, lecteur SD/MMC, pavé tactile, et démarrage rapide. Rien de révolutionnaire mais des prix qui devraient être plus doux que les subnotebooks de la marque. La gamme Vaio T Series sera disponible au mois de mai, mais les prix n'ont pas encore été officiellement annoncés. Deux projets pilotes ont été menés par Areva Energies Renouvelables pour déployer une application mobile équipant les techniciens de maintenance appelés à intervenir sur des éoliennes ainsi que les opérateurs d'entrepôt de stockage.

Areva Energies Renouvelables est en train de monter en puissance sur la production d'éolienne off-shore et de déployer un parc d'éoliennes dont il s'agira d'assurer la maintenance. Pour ce faire, deux projets ont été menés en parallèle. Leur objectif : mettre en oeuvre une solution mobile intégrée à SAP, qui est la colonne du SI d'Areva. Il s'agit donc de respecter des standards internes qui spécifient par exemple que la gestion des stocks, des achats et des commandes doit être centralisée dans l'ERP. Le cahier des charges impose également un fonctionnement en mode connecté et déconnecté, ainsi qu'un déploiement sur des petits terminaux durcis. Fonctionnellement, il s'agit de gérer de bout en bout toutes les interventions liées à la maintenance, avec une description fine de la base installée, jusqu'à la structure des turbines des éoliennes. La solution doit en outre gérer des codes-barres afin d'identifier les matériels et les lieux d'intervention.

Pour le premier pilote, le choix s'est porté sur L-Mobile, un petit éditeur allemand prêt à adapter en profondeur sa solution. Cet acteur préconise l'utilisation d'un terminal durci sous Windows CE. Cet équipement embarque une base de données qui est synchronisée soit avec un PC portable (via le mécanisme ActiveSync de Microsoft), soit directement avec SAP, par le biais de l'infrastructure SAP NetWeaver Process Integration. Le développement du backend et l'intégration avec SAP n'ont pas représenté un travail énorme. « La plus grande difficulté s'est concentrée sur les écrans », affirme Christophe Merlen, Customer Program Manager chez Areva Renouvelables.Le deuxième pilote repose sur une solution fournie par l'éditeur Mobisys, également allemand, qui comprend un add-on déployé sur l'infrastructure SAP et une application Mobisys installée sur des terminaux durcis sous Windows Mobile Pro 6.5. Elle prend la forme d'écrans prédéveloppés qu'il s'agit juste de personnaliser. Les écrans applicatifs n'affichent que les informations dont l'utilisateur a besoin et activent directement des transactions SAP utilisées pour la gestion d'entrepôts de stockage. Le mode off-line pourra à l'avenir être supporté grâce à un stockage des données en local, en attendant une resynchronisation dès que le réseau sera à nouveau disponible.

Le choix entre les deux pilotes n'est pas encore finalisé mais la décision penche en faveur du second. « La solution de Mobisys évite la création d'un référentiel de données en dehors de SAP. De plus, elle se révèle plus facile à maintenir et plus évolutive », explique Olivier Janiaud, directeur en charge des SI chez Areva Energies Renouvelables. Elle pourrait en effet répondre à d'autres besoins comme la gestion de production ou des expéditions. Ces futurs projets passeraient vraisemblablement par le développement de nouveaux écrans, grâce au Developer Kit que fournit Mobisys.L'Asus Taichi est un ultrabook double-écran capable de se transformer en tablette. Le Taichi est disponible en version 11,6 et 13,3 pouces et fonctionne sous Windows 8. L'appareil dispose d'un écran haute résolution 1920 x 1080 pixels, d'un clavier rétro-éclairé et d'un pavé tactile. Il intègre un processeur Intel 3e génération. Son prix et sa date de sortie sont encore inconnus. L'orchestre belge a fait le choix de remplacer les partitions des musiciens par des tablettes. Une évolution qui s'explique aussi par des économies sur le papier.Le Brussels Philharmonic ambitionne de devenir le premier orchestre au monde à abandonner les partitions en papier pour passer au tout numérique, ce qui lui permettra de réaliser d'importantes économiques et de faire évoluer les méthodes de travail de ses musiciens.

Pour lancer cette mue, les 92 musiciens de l'orchestre bruxellois ont joué cette semaine, sous la direction du chef français Michel Tabachnik, le boléro de Ravel et des extraits de Wagner en suivant les partitions sur des tablettes posées sur leurs pupitres. « C'était un concert test, qui a satisfait tout le monde, les musiciens comme le public. Notre objectif est de passer progressivement au tout-numérique dans les prochaines années », a expliqué jeudi à l'AFP Gunther Broucke, l'administrateur du Brussels Philarmonic.Pour ce projet, l'orchestre travaille avec le groupe sud-coréen Samsung, qui a fourni des tablettes Galaxy Note 10.1, et une jeune start-up belge, NeoScores, qui développe un logiciel innovant spécifiquement destiné aux musiciens.« La musique classique doit, elle aussi, s'adapter à son époque. Depuis des siècles, le fonctionnement d'un orchestre a très peu évolué: les musiciens utilisent des partitions manuscrites puis imprimées, ce qui rend long et complexe la préparation des concerts », explique M. Broucke. « Pour abandonner totalement le papier, il reste encore du travail à faire, notamment dans la numérisation du répertoire classique », souligne-t-il.

Jouant plus de 100 concerts par an, le Brussels Philarmonic évalue à 25 000 euros les économies en papier qu'il pourrait réaliser. Outre ces économies, l'utilisation des tablettes devrait changer les méthodes de travail, notamment du chef d'orchestre, qui pourra tourner les pages de la partition pour l'ensemble ou une partie des musiciens.La France a atteint un parc total de 70,4 millions de cartes SIM en circulation au deuxième trimestre, soit un taux de pénétration de 107,9% par rapport à la population au niveau national, selon l'Observatoire trimestriel de l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) publié jeudi. Au deuxième trimestre, 900.000 nouvelles cartes Sim ont été vendues, soit une croissance de 6,7% sur un an. Au premier trimestre le nombre de cartes SIM avait déjà fait un bond de 6,1% par rapport à l'année précédente. Les opérateurs de réseaux métropolitains (Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange France et SFR) ont eux gagné 695 000 clients, soit un total de 60,1 millions de clients. L'arrivée de Free, un quatrième opérateur sur le marché du mobile, avec des tarifs très agressifs a contribué à une baisse des prix généralisée qui a sensiblement changé le visage de l'offre proposée aux consommateurs par tous les opérateurs.

  1. http://blogs.elle.com.hk/akkusmarkt/
  2. http://wwwakkusmarktcom.doodlekit.com/blog
  3. http://akkusmarkt.bravesites.com/
  4. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/

Les commentaires sont fermés.