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27/03/2017

Batterie Acer Aspire Timeline AS1410

Si l'on compare la Surface Pro à une tablette Android haut de gamme, les variations de prix sont plus nombreuses. En général, les tablettes Android offrent plus de mémoire, à moindre coût, que l'iPad d'Apple. Par exemple, la tablette Nexus 10 de Google coûte 499 dollars HT en version 32 Go. De même pour la Galaxy Note 10.1 de Samsung, qui dispose d'un numériseur pour la saisie au stylet, comme la Surface Pro. Idem, pour le Transformer Pad Infinity d'Asus. Parmi ces trois tablettes cependant, seule l'Asus propose une version 64 Go, au prix de 600 dollars HT environ, et il faut payer 150 dollars HT de plus pour la station d'accueil avec clavier qui comprend aussi un port USB, un lecteur de carte SD et une batterie supplémentaire. Ce qui fait un total de 750 dollars HT pour cette configuration. La Surface Pro se situe donc au-dessus en terme de prix, mais là encore, elle devrait offrir de meilleures performances et une plus grande polyvalence.

Il est intéressant de remarquer que l'iPad ne permet pas de faire tourner des applications MacOS, et que l'Asus ne peut faire tourner que des applications Android. La Surface Pro permettra d'exécuter des applications Windows 8, soit en mode desktop, soit sous l'interface Windows « métro ».En tant que tablette, le prix de la Surface Pro ne semble pas excessif, bien que celle-ci se situe quand même à l'extrémité supérieure de l'échelle de prix. Mais, si l'on regarde les spécifications de plus près, la Surface Pro n'est pas tout à fait une tablette. Celle-ci intègre un processeur Core i5, 4 Go de RAM, un port USB 3.0, un slot pour carte mémoire flash, et même un mini-connecteur DisplayPort. La Surface Pro ressemble plus à un Ultrabook tactile avec stylet, mais sans clavier. Il semblerait bien que la Surface Pro corresponde à la description que faisait Bill Gates de la tablette PC : « le PC est une tablette ».

La Surface Pro a beaucoup de points communs avec les hordes d'ordinateurs portables hybrides arrivés sur le marché et tournant sous Windows 8. Les différences sont mineures, par exemple le port USB unique de la Surface Pro. Si l'on regarde l'Aspire S7 d'Acer, qui intègre un processeur Core i7, celui-ci offre également un affichage en 1080p et pèse 1,3 kilo. La Surface Pro de Microsoft (moins de 1 kg), pèsera, avec sa Cover (250 grs) moins que l'Aspire S7, pour à peu près les mêmes performances.Le prix de la Surface Pro est en fait très attractif au regard du prix de certaines autres tablettes fonctionnant sous Windows. Les Series 7 de Samsung affichent un écran légèrement plus grand (11,6 pouces contre 10,6 pouces pour la Surface Pro) et leur prix démarre à 1149 dollars pour un système Core i5 avec 128 Go de stockage, 4 Go de mémoire, et un clavier. À côté de cela, la propre tablette Surface RT de Microsoft, qui tourne sur un processeur ARM Nvidia, coûte de 699 dollars, avec la Touch Cover.Un argument fort pourrait être de dire que la tablette Surface Pro est tout simplement un ultrabook sans clavier, avec un stylet en plus. Mais Microsoft ne veut pas commercialiser sa tablette comme un PC ou comme un ultrabook, mais en tant que Surface Pro. Le nom et la segmentation sont importants, car la manière dont une entreprise commercialise son produit montre aussi comment elle veut qu'il soit perçu.

La Surface RT est le premier produit commercialisé avec l'appellation Surface (on met de côté les ordinateurs de table Surface pour le moment, qui restent des produits de niche). Personne ne met en doute le fait que la Surface RT est une tablette. Son prix est dans l'ordre de grandeur des tablettes haut de gamme, elle est mince et légère comme la plupart des tablettes équivalentes, et son autonomie est comparable. Mais, parce que la Surface RT est construite autour d'un processeur ARM Tegra 3 de Nvidia, il n'est pas possible de faire tourner des applications x86 sur cette tablette. Le danger n'est pas nul de voir la tablette Surface Pro mise sur le même plan que la Surface RT. Si Microsoft dit que c'est une tablette, alors ce doit être une tablette. Au prix fixé par l'entreprise de Redmond pour la Surface Pro, les gens qui cherchent une tablette sans regarder les spécifications vont probablement ignorer la Surface Pro, uniquement sur le critère du prix. Même si, là encore, ce n'est pas seulement une question de prix.

La large avance des écosystèmes d'Apple et d'Android est aussi un facteur d'attraction important pour les utilisateurs. Il est peu probable que les acheteurs potentiels de tablettes prennent en compte la vaste gamme d'applications de bureau Windows, puisque la firme de Redmond ne cesse de vanter les progrès de son offre d'applications dans le Windows Store. Mais un stock de 20 000 applications semble assez marginal par rapport aux près de 730 000 applications iOS et aux plus de 570 000 applications Android.Les utilisateurs de PC bien informés, qui identifient la tablette Surface Pro pour ce qu'elle est vraiment - un PC déguisé - pourraient se tourner vers elle. Il y a fort à parier aussi que la plupart de ces utilisateurs achèteront au minimum la Type Cover, et peut-être un clavier Bluetooth complet. Les entreprises peuvent également considérer la Surface Pro avec intérêt, dans la mesure où Microsoft a intégré dans le système de sa tablette des capacités de gestion intéressant les entreprises, comme elle l'a fait dans n'importe quel PC. Celles-ci pourront y installer tous les logiciels que leurs salariés souhaitent utiliser, puisque le Surface Pro est un PC sous Windows à part entière.

Finalement, ce qui risque de tuer la tablette c'est son nom de Surface lui-même, et non le produit en tant que tel. La Surface Pro semble avoir les qualités d'un PC pour faire tourner Windows 8. Mais si les acheteurs potentiels la perçoivent comme une simple tablette trop chère, Microsoft pourrait se retrouver avec un grand nombre de stocks excédentaires et la prochaine assemblée générale de l'éditeur pourrait être très mouvementée. Largement équipés en appareils high-tech, les Français sont près de quatre sur dix à disposer d'un smartphone et 15% d'une tablette selon l'Étude Télécom 2012 de Deloitte.En France, 41% des téléphones portables sont désormais des smartphones. Le système d'exploitation le plus populaire est Android (39%), devant iOS (27%), BlackBerry (9%) et Windows Phone (4%). Globalement, 40% des personnes interrogées par Deloitte utilisent actuellement un téléphone Samsung, 17% un Nokia et 12% un Apple. Le marché de l'équipement high-tech touche aujourd'hui la grande majorité de la population. Ainsi 78% des français possèdent un appareil photo numérique, ce qui en fait l'appareil électronique le plus populaire, devant l'ordinateur portable (71%) et le mobile classique (64%). Suivent à égalité le smartphone et le baladeur Mp3 (39%). Au final, seuls 3% des français interrogés ne possèderaient aucun de ces appareils high-tech.

En seulement un peu plus de deux ans, la tablette a déjà conquis 15% de la population. Selon cette étude, l'iPad est la tablette la plus répandue en France, avec respectivement 27% de parts de marché pour l'iPad 2, 14% pour l'iPad original et 5% pour le nouvel iPad. L'ensemble des tablettes Samsung représenteraient 13% du marché et celles d'Archos l'équivalent de 11%.Le taux de multi-équipement est très élevé chez les propriétaires de téléphones et consoles de jeux portables, puisqu'ils sont 35% à en posséder au moins deux modèles. Ce taux baisse à 29% pour les baladeurs Mp3, à 27% pour les appareils photo numériques, à 26% pour les ordinateurs portables et à 25% pour les smartphones. Les propriétaires de tablettes sont quant à eux déjà 11% à en posséder plusieurs.

Dans l'année qui vient, 26% des français prévoient d'acheter un smartphone (contre 10% seulement un autre type de téléphone portable) et 14% une tablette. A l'inverse, seules 2% des personnes interrogées envisagent d'acheter une liseuse électronique. Ils sont au total 55% à ne prévoir aucun achat dans les douze mois qui viennent. Selon une étude publiée par Forrester, 60% des responsables informatiques en France augmentent les budgets mobilité. Le Byod prend donc une place toujours plus importante dans les entreprises.60% des responsables informatiques en France augmentent leurs budgets mobilité pour soutenir l'activité de leurs salariés, selon le rapport « Benchmarking Your Enterprise Mobile Device Operations Initiatives And Plans » publié le 15 octobre 2012 par le cabinet Forrester Research. Dans le même temps, 64% des entreprises se concentrent sur l'amélioration des supports de la mobilité pour leurs salariés, leurs partenaires et leurs consommateurs. Un tiers des entreprises françaises interrogées obtiennent des budgets supplémentaires pour financer les terminaux et applications mobiles.

Au niveau Européen, 67% des salariés peuvent choisir leurs smartphones professionnels dans le monde du travail. Les utilisateurs de tablettes sont 70% à choisir celles qu'ils utilisent dans le cadre de leurs activités professionnelles. En questionnant plus profondément les actes des entreprises et des responsables informatiques vis-à-vis de l'émergence du Bring Your Own Device (BYOD), il ressort que 33% des entreprises françaises se concentrent sur le développement d'une politique globale d'entreprise afin de faire face à l'émergence de ce phénomène.Toujours à ce propos, seulement 16% des sociétés françaises ont mis en place des boutiques d'applications spécialement développées par leurs soins pour leurs salariés. Mais les employés se servent encore massivement de plusieurs équipements. 66% des personnes interrogées utilisent quotidiennement deux appareils ou plus pour leurs activités professionnelles, incluant PC, ordinateurs portables, smartphones et tablettes. Cette étude a été réalisée auprès de plus de 2 300 décideurs de la mobilité et presque 5 000 collaborateurs utilisateurs en Amérique du Nord et en Europe.

De la taille d'une grosse clé USB, le mini-terminal MK802, du Chinois Rikomagic, combine un processeur ARM et l'OS mobile Android 4.0. Il peut aussi fonctionner sous différentes distributions de Linux via une carte microSD. Proposé autour de 70 dollars comme le Mele A1000, il se place entre le Raspberry Pi et le Cotton Candy.Au cours des derniers mois, pas moins de trois PC miniatures sous Linux, vendus pour quelques dizaines de dollars, ont fait les gros titres. Un quatrième vient de s'ajouter à cette liste. Après le Raspberry Pi, le Cotton Candy et le Mele A1000 (petit terminal à base d'ARM vendu avec Android mais pouvant être configuré pour fonctionner avec Ubuntu), voici venir le MK802 du fabricant chinois Rikomagic, basé à Shenzhen. De la taille d'une grosse clé USB (8,8 x 3,5 x 1,2 cm), ce micro PC s'utilise avec Android 4.0 et Linux. Sur le site de son fournisseur, il est présenté comme un dispositif permettant d'exploiter la plateforme de télévision Internet Google TV.

Intégrant une connectivité WiFi et WAPI (Ralink8188), le dernier arrivé est vendu 74 dollars, équipé du processeur SoC mono-coeur ARM AllWinner A10 Cortex A8, cadencé à 1,5 GHz, et d'une mémoire vive DDR3 à haute capacité de 512 Mo. Il exploite un processeur graphique MALI400, dispose de 4 Go de stockage flash, d'un port microSD, de deux ports USB (l'un de taille standard, l'autre micro) et d'une sortie vidéo HDMI 1080p (il faut ajouter un câble HDMI). On peut déjà le trouver en vente sur un site comme Aliexpress. Les utilisateurs pourront recourir à un clavier virtuel sous Android, ou bien adjoindre au MK802 une souris sans fil et un clavier. Ce qui est particulièrement intéressant, c'est de pouvoir exploiter ce mini-PC avec Ubuntu, Debian ou une autre distribution Linux, par l'intermédiaire d'une carte microSD à partir de laquelle le terminal peut démarrer.

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