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31/03/2017

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Vendredi, la Japan Aerospace Exploration Agency (JAXA) a reconnu que des informations sensibles concernant un projet de fusée à longue portée nommé Epsilon avaient peut être été subtilisées sur l'ordinateur d'un de ses salariés par un virus informatique. Apparemment, ce dernier a pu collecter des informations et les transmettre à l'extérieur. Pour l'instant, l'agence JAXA ne sait pas très bien quel type d'informations a été envoyé, mais l'ordinateur piraté contenait des spécifications et des informations sur le fonctionnement de son programme de fusée Epsilon, ainsi que sur le développement de plusieurs types de lanceurs liées au programme.Une enquête pour savoir quelles informations ont été subtilisées est actuellement en cours. L'agence cherche aussi à savoir si d'autres ordinateurs ont également été infectés. Le salarié concerné travaillerait à Tsukuba, dans des installations de l'agence situées au nord-est de Tokyo. Le virus a été détecté le 21 novembre et l'ordinateur infecté a été immédiatement déconnecté du réseau. Suite à ses investigations, l'agence a découvert mercredi que certaines informations avait été subtilisées.

La fusée Epsilon est une fusée à trois étages suffisamment puissante pour mettre en orbite basse de la Terre de lourdes charges - jusqu'à 1 200 kg - et pourrait être utilisée à des fins militaires. La fusée doit renouveler les versions existantes, et coute moins chère à fabriquer. Elle est unique tant par ses caractéristiques physiques que par son système de lancement, entièrement nouveau. Celui-ci permet de contrôler le système et les lancements à distance à partir d'un ordinateur portable connecté à Internet. Le premier vol de la fusée est prévu l'année prochaine. Elle doit mettre un nouveau télescope spatial en orbite.L'agence japonaise JAXA s'est excusée pour la fuite et a déclaré qu'elle poursuivait son enquête afin de savoir exactement quelles informations avaient été divulguées. Elle annonce aussi qu'elle va renforcer la sécurité pour prévenir d'autres incidents. En juillet 2011, l'ordinateur d'un de ses employés avait déjà été infecté par un virus. Celui-ci avait cliqué sur un logiciel envoyé en pièce jointe dans un mail. L'enquête, bouclée en mars dernier, concluait que seules des données images non secrètes avaient été subtilisées, de même que 1 000 adresses mails enregistrées sur l'ordinateur. Avec son dernier système d'exploitation, Microsoft peine à suivre le rythme d'adoption de Windows Vista, un flop qui avait marqué l'année 2007.

Selon les données récoltées par la compagnie de mesures d'audience sur le web NetApplication, la part de marché de Windows 8 sur les PC Windows n'était que de 1,6 % le 22 décembre dernier. Rappelons que le dernier système d'exploitation de Microsoft a été officiellement lancé le 26 octobre 2012 même s'il était déjà disponible pour les constructeurs et les abonnés MSDN depuis le 15 aout 2012. Dans le même laps de temps, soit deux mois, Windows Vista représentait déjà 2,2 % de tous les systèmes Windows fin 2007. Net Applications mesure l'utilisation des systèmes d'exploitation en enregistrant l'OS et la version utilisés par les machines des internautes qui visitent 40 000 sites environ. Le ralentissement du rythme d'adoption de Windows 8 et sa piètre performance par rapport à Vista est un signe inquiétant pour le dernier système d'exploitation de Microsoft. Vista avait été qualifié de panne rare par l'éditeur de Redmond, en partie parce qu'il avait été beaucoup moins adopté par les clients, notamment par rapport à son prédécesseur, Windows XP, ou à son successeur, Windows 7. La part de marché en ligne de Vista a atteint son sommet à l'automne de 2009 avec 20,3 % de tous les systèmes Windows.

Mais comme la fête de Noel n'a pas été prise en compte par NetApplications - un nombre important de PC Windows 8 a bien sûr été déballé - le dernier OS de Microsoft devrait enregistrer un bond étonnant quant à son utilisation sur le web au cours de la dernière semaine de décembre et atteindre le rythme d'adoption de Vista en 2007. D'après les calculs de notre confrère Computerworld, la part de marché en ligne de Windows 8 devrait bondir à 4 % durant cette dernière semaine et égaler celle de Vista, deux mois après son lancement. Les statistiques de NetApplications corroborent d'autres données qui indiquent que le lancement de Windows 8 n'a pas généré de sursaut pour les ventes de PC comme c'était historiquement observé après la commercialisation d'un nouvel OS Microsoft. Fin novembre, le NPD Group soulignait que, dans les quatre semaines suivant la sortie de Windows 8, les ventes de PC aux États unis avaient baissé de 21 % par rapport à la même période en 2011. Les derniers chiffres de NPD Group, cité par le New York Times le week-end dernier, indiquent que les achats de PC Windows par les consommateurs américains - de fin octobre jusqu'à la première semaine de décembre - ont été en baisse de 13 % par rapport au même tronçon l'année dernière.

Et même si Windows 8 a connu une forte progression pour rattraper Vista, il aura du mal à conserver le même rythme: à la fin du troisième mois suivant la sortie de Vista, l'OS représentait 3,3 % de toutes les copies de Windows. Pour égaler ce résultat, Windows 8 devrait doubler sa part actuelle d'ici fin janvier 2013. La trajectoire d'adoption de Windows 8 est tombée derrière celle de Vista pour la première fois ce mois-ci (avec des chiffres arrêtés au 22 décembre pour NetApplications il est vrai). L'adoption de Windows 8 est - pour l'instant - beaucoup plus lente que celle de Windows 7, le système d'exploitation lancé en 2009 qui a prospéré autant que Vista a sombré.

À la fin de son deuxième mois de disponibilité, Windows 7 représentait 6,2 % de toutes les machines Windows sur le web, soit près de quatre fois celle de Windows 8 (jusqu'au 22 décembre). À ce stade, il semble pratiquement impossible pour Windows 8 de faire aussi bien que son prédécesseur immédiat, du moins à court terme: à la fin du troisième mois de Windows 7 - ce qui donne le 31 janvier 2013 pour Windows 8 -, il avait encore gagné deux points en pourcentage avec une part de 8,2 % de tous les systèmes Windows. En fait, Windows 7 a continué à gagner des parts en décembre 2012, selon les chiffres préliminaires de Net Applications. Jusqu'au 22 décembre, la part d'utilisation en ligne de Windows 7 sur les ordinateurs personnels était de 45,6 %, soit neuf dixièmes de point supplémentaire par rapport à novembre. L'échec relatif de Windows 8 face à Windows 7 ou même Vista n'est pas difficile à expliquer selon les analystes, qui avaient prédit une faible demande pour le nouveau système d'exploitation, accusant concomitamment la faiblesse de l'économie, la confusion engendrée par l'OS avec sa double interface, la réticence des entreprises qui migrent toujours vers Windows 7, et la concurrence des «tablettes, avec notamment l'iPad d'Apple, la Kindle d'Amazon et la Nexus de Google. Ni Vista ni Windows 7, bien sûr, n'ont dû faire face à la concurrence des tablettes.

Et ce dernier point est primordial selon les experts. Parce que le succès de Windows reste étroitement lié au nombre de nouveaux PC vendus, et les ventes perdues suite aux achats de tablettes entrainent mécaniquement en net ralentissement de l'adoption du système d'exploitation. Et l'arrivée de tablettes Windows 8 n'a encore rien changé à la donne. Les utilisateurs qu'ils soient de simples particuliers ou des employés se tournent de plus en plus vers les tablettes - dont la quasi-totalité exécute un système d'exploitation non-Microsoft - en tant que terminal mobile préféré, ce qui entraine un ralentissement de la croissance des ventes d'ordinateurs portables Windows. Le cabinet d'études IDC a , par exemple, récemment relevé ses prévisions de ventes de tablettes à 122 millions d'appareils en 2012, soit une hausse de 72 % par rapport à 2011.Un peu plus tôt cette année, IDC avait déclaré que le total des ventes de PC dans le monde devrait atteindre 367 millions d'unités en 2012, soit moins de 1 % au-dessus de celles de 2011, 364 millions. Nokia Siemens Networks et Ballard Power Systems veulent des piles à combustible alimentées par du méthanol pour faire fonctionner les réseaux mobiles en cas de panne électrique. Les deux partenaires travaillent avec NTT DoCoMo pour tester cette technologie. Selon eux, les piles à combustible au méthanol sont moins chères que le diesel et prennent moins de place que les batteries.

La nécessité de disposer de stations mobiles de secours pour alimenter les réseaux GSM en électricité a été de nouveau mise en évidence après le passage de l'ouragan Sandy sur la côte est des États-Unis. « Les piles à combustible alimentées par du méthanol pourraient fournir une alternative aux batteries actuelles et aux générateurs de secours à moteur diesel », ont déclaré hier Nokia Siemens Networks et Ballard. « Les piles à combustible sont respectueuses de l'environnement, plus silencieuses et plus économiques que le diesel. Elles prennent moins de place et, à puissance égale, elles pèsent moins lourd qu'un générateur de secours », ont assuré les deux entreprises. La station de secours combinée à une pile à combustible développée par Nokia Siemens et Ballard peut fournir de l'électricité pendant environ 40 heures sur un réservoir unique de 225 litres, ce qui représente une consommation d'environ 5,6 litres de méthanol par heure. « Comparativement, un générateur diesel consomme environ trois litres par heure », indique Nokia Siemens. Mais, selon Nokia Siemens, ce différentiel n'est pas significatif, puisqu'il faut aussi tenir compte du fait que les générateurs diesel demandent beaucoup plus d'entretien et que le diesel est trois fois plus cher que le méthanol. D'autre part, la disponibilité du combustible est un élément clé pour déterminer un tel choix. « Au Japon, les partenaires ont vérifié quel carburant les fournisseurs étaient en mesure de livrer en quantité suffisante et le méthanol s'est avéré être le meilleur choix », a ajouté Nokia Siemens.

L'opérateur japonais NTT DoCoMo est le moteur du projet de pile à combustible. Il a testé la station de secours combinée à une pile à combustible sur un site de recherche et de développement situé dans le Yokosuka Research Park au Japon. « Le système a également été approuvé par le ministère japonais de l'Économie, du Commerce et de l'Industrie (METI) », selon Nokia Siemens. « Nous avons spécialement développé ce projet en partenariat avec DoCoMo. Après le tsunami notamment, nous avons cherché un moyen de donner plus de résilience à leur réseau », a déclaré Ben Roome, responsable des relations avec les médias chez Nokia Siemens. L'entreprise née de la fusion de Nokia Networks et de Siemens COM espère que les tests menés par DoCoMo vont déboucher sur un contrat commercial. « Après quoi, nous pourrons développer des solutions similaires pour les autres opérateurs », a avancé Ben Roome.Les piles à combustible, qui convertissent l'énergie chimique du combustible en électricité, pourraient aussi servir à alimenter ou à recharger les smartphones. Lors de la récente exposition CEATEC qui s'est tenue début octobre au Japon, l'entreprise japonaise ROHM Semiconductor a montré une petite pile à hydrogène destinée à charger des appareils portables. L'entreprise espère vendre ses cellules - qui délivrent suffisamment d'énergie pour recharger un smartphone en deux heures - à partir du mois d'avril de l'année prochaine.

L'entreprise américaine Lilliputian Systems, qui compte Intel comme bailleur, travaille également à la mise au point d'une pile à combustible pour recharger les smartphones et autres appareils portables. En septembre, elle a levé 40 millions de dollars de fonds supplémentaires pour démarrer la fabrication à grande échelle de sa pile. Selon le site web de Lilliputian Systems, l'entreprise prépare activement le lancement d'un système d'alimentation portable nommé USB Mobile Power System. Du slip renforcé de fils d'argent à la puce collée derrière le mobile, voire le lit à baldaquin isolant, la peur des ondes électromagnétiques, liée à la prolifération des smartphones et du wifi, fait naître un marché florissant d'accessoires censés protéger le corps humain. "Au mieux, ces produits sont sans effet, et au pire ils aggravent la situation", estime cependant Jean-Philippe Desreumaux, directeur fréquences et protection de Bouygues Telecom. Dans le cas du téléphone mobile, il indique à l'AFP que "si on modifie la réception, en masquant par exemple l'antenne avec un étui, l'appareil reçoit moins bien voire plus du tout le signal, et il va donc émettre encore plus fort car il n'arrive plus à joindre l'antenne relais". "On n'a aucune garantie que ces systèmes soient protecteurs comme leurs concepteurs l'affirment", juge également Joe Wiart, responsable du laboratoire de dosimétrie d'Orange, qui parle de "gris-gris".

  1. http://globaldoctoroptions.com/story/akkusmarkt/
  2. http://akkusmarkt.comunidades.net/
  3. https://akkusmarkt.quora.com/
  4. http://folgenden.jugem.jp/

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