Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

04/04/2017

Batterie pour ordinateur portable DELL Vostro V13

La cuillère fabriquée par Lift Labs, qui coûte 295 dollars (229 euros), restera disponible à la vente. Cette cuillère détecte les tremblements et les compense par des mouvements du manche, afin de le stabiliser et d'éviter de renverser son contenu. Google note qu'il allait étudier la manière dont la technologie de Lift pourrait être utilisée d'autres façons afin de comprendre et de faire face à des affections neurodégénératives telles que la maladie de Parkinson (...) Le numéro un de la recherche sur internet, également acteur majeur des smartphones avec le système d'exploitation Android, a multiplié les projets dans le domaine de la santé ces derniers temps. Le groupe a dit cette année qu'il travaillait sur une lentille de contact spécialement conçue pour les diabétiques, capable de surveiller le taux de sucre dans le sang. Et, en 2013, Google a mis sur pied Calico, une entreprise qui développe des technologies visant à répondre aux problèmes de santé liés au vieillissement. Amazon a beau tenter un saut de grenouille au-dessus de Google, ce dernier ne compte pas se laisser faire et veut, lui aussi, prendre de la hauteur. Puisque le géant du e-commerce marche sur ses plates-bandes, pourquoi ne pas s'aventurer à son tour sur son terrain, façon retour à l'envoyeur ? Ce 29 août, Google a donc dévoilé l'existence d'un programme de recherche sur les drones de livraison, le Project X, mené au sein de sa division X. Toute ressemblance avec les drones Prime Air d'Amazon n'est que purement fortuite, évidemment. Google explique avoir commencé à travailler sur ce sujet il y a deux ans. Un test, à la portée symbolique plus que scientifique, a récemment été mené avec succès en Australie. Des bonbons, de l'eau, des médicaments et de la nourriture pour chien ont été livrés par les airs à deux fermiers de Queensland.

Nous n'en sommes qu'au début du développement de cette technologie pour rendre ce type de livraison sûr, mais nous croyons en son potentiel, afin de transporter des biens de façon rapide, sûre et efficace indique Google, qui se dit à la recherche de partenaires pour fiabiliser le procédé et imaginer des services associés. Astron Teller, le patron de Google X, a précisé sa vision à plusieurs médias, dont Le Parisien / Aujourdhui en France. Aujourd'hui, on utilise des automobiles qui pèsent plus de deux tonnes pour livrer des choses qui ne pèsent rien, c'est inefficace et cela génère de la pollution et des embouteillages. Si vous pouviez construire un véhicule qui vole, vous réduiriez tous ces inconvénients, explique-t-il. Le terrain le plus propice pour ces drones ne serait pas les centres-villes mais les zones où les infrastructures sont rares ou en situation d'urgence, comme après un tremblement de terre ou un cyclone, juge-t-il. Amazon semble avoir de l'avance sur son concurrent. Il en est déjà à la neuvième version de son prototype, qui a effectué de nombreux tests à l'intérieur de bâtiments. Début juillet, la firme a demandé aux autorités américaines le droit de mener des vols d'essais à l'extérieur. Face au refus de la FAA, Amazon pourrait se rabattre sur l'Inde, où des tests en plein air pourraient être conduits avant le mois d'octobre. La technologie de rupture ? Elle est « has been ».

Désormais, c’est le produit malin, celui qui use adroitement de l’innovation incrémentale, qui fait recette ! Vous en doutez ? Regardez autour de vous. Airbus a fait de son A 320, comme de son A 330, un avion Neo. La Peugeot 208 utilise de nombreux composants ou systèmes conçus pour d’autres modèles du groupe PSA. Quant aux produits signés Apple, Samsung ou Google, regardez-les de près. Les iPhone, Galaxy et autres Google Docs n’ont pas apporté leur lot d’innovations technologiques. Ils se sont contentés d’adapter – de manière extrêmement intelligente – des briques développées par d’autres. Le comble, c’est que les utilisateurs en redemandent. Ils se rendent compte que leurs outils traditionnels étaient surdimensionnés par rapport à leurs besoins. Google Docs est beaucoup moins performant que Word de Microsoft, mais suffit à satisfaire 99 % de nos besoins. Idem pour les appareils photo de nos smartphones : leur qualité est très inférieure au reflex ou compact numérique, mais ils ont l’avantage d’être à portée de main en permanence. Le magazine américain « Wired » avait, en 2009, nommé cette tendance « the good enough revolution » (« la révolution du suffisant »). Dans un long article, il démontrait qu’avec l’arrivée d’internet, les exigences de qualité des clients sont devenues tout à fait relatives. Pour la plupart des utilisateurs, certains outils aux performances moindres sont devenus tout à fait acceptables car gratuits ou accessibles à un coût marginal. Dans un premier temps, les industriels ont regardé de loin cette tendance… Peut-être même avec un brin de condescendance. Sous-entendu : cela ne nous concerne pas.

Ce n’est plus le cas. Poussées par leurs clients, bon nombre d’entreprises se voient contraintes de faire du neuf avec du vieux. À quoi bon développer des produits de rupture, totalement nouveaux, très coûteux en développement et à la fiabilité non démontrée, alors que l’on peut avoir des performances égales en amendant la dernière génération de produits ? En fait, les entreprises font leur entrée dans l’ère de la mise à jour permanente. Cette tendance n’est cependant pas sans risque. Si l’innovation incrémentale est extrêmement intéressante financièrement, car elle permet de trouver de la valeur ajoutée à moindre coût, elle ne permettra pas aux industriels de s’assurer un avenir à long terme. La « good enough revolution » change la donne… mais pas les règles du jeu comme peuvent le faire les produits de rupture. ?? Ce 9 septembre, tous les regards étaient tournés vers San Francisco et la conférence Apple. L'annonce de Tim Cook qui a fait couler le plus d'encre dans les dernières 24 heures est le lancement de l'Apple Watch, la tant attendue montre connectée. Mais c'est montre ne présente rien des révolutions auxquelles nous avait habitués Steve Jobs, et ce pour trois raisons... Tim Cook a-t-il retrouvé la vista de Steve Jobs ?

Apple a-t-il réussi à réinventer la montre ? Si l'on en croit les titres de la plupart des médias au lendemain de la keynote de la firme à la pomme, cela ne fait aucun doute. Pour certains, Apple signe même une nouvelle révolution en lançant sa propre montre intelligente, l'Apple Watch. On a beau chercher, se pencher avec passion sur l'objet, trouver son design attirant, on ne voit pas en quoi il serait le ferment d'une rupture à même de bouleverser le marché de l'horlogerie. L'Apple Watch est un objet bien né, plutôt design mais qui ne porte en lui rien de révolutionnaire comme ce fut le cas pour l'iPod, l'iPhone et (dans une moindre mesure) pour l'iPad. Et l'on se tromperait si l'on affirmait que la smartwatch d'Apple est une authentique innovation. Pour au moins trois raisons : 1. L'Apple Watch n'est pas un produit stand alone. Pour qu'il fonctionne, il doit être connectél à un smartphone. Ce fil à la patte n'en fait donc qu'une extension -bien foutue- de notre téléphone. Sans plus. Tout juste permettra-t-il de simplifier la vie des sportifs du dimanche qui adorent mesurer leurs performances via la nouvelle application activity. 2. L'Apple Watch ne renferme aucune rupture techno. Si l'on met de côté l'écran saphir, il n'y a pas d'innovation technique à même de jouer les game changers. 3. L'Apple Watch n'offre surtout aucune rupture d'usage.

Sa montre est dotée d'une interface pensée pour la taille réduite de l'écran mais, dans le fond, elle ne fait que reprendre le système des apps mis au point pour l'iPhone. Système qui a rendu les smartphones si indispensables. Est-ce que cela veut dire que ce produit sera un cuisant échec ? Il serait présomptueux de l'affirmer. Si Apple a innové, c'est justement en se permettant de lancer une montre. En fait, la firme à la pomme a sans doute pris consience qu'elle était devenue une marque, une marque de luxe même. Et que, comme toute marque, elle pouvait chercher à étendre son univers. L'Apple Watch serait donc un bon exemple de stretching de marque. Le 9 septembre avait lieu la très attendue keynote d'Apple. Organisé dans le théâtre californien où Steve Jobs avait dévoilé le premier Macintosh, en 1984, l'événement rendait hommage au fondateur de la marque à la pomme. Après plusieurs mois d'attente, de rumeurs, de photos, Tim Cook a présenté ses révolutions : l'iPhone 6, son grand frère l'iPhone 6 Plus, la nouvelle version de son système d'exploitation mobile, iOS8, et la fameuse Apple Watch. Retour sur l'événement digital de la rentrée. Actualisation du 9 décembre : selon le Wall Street Journal, Amazon a de nouveau écrit aux autorités américaines pour les menacer de délocaliser ses activités de recherche et développement sur les drones hors des Etats-Unis, si la législation n'est pas assouplie. L'américain vient de lancer une campagne de tests au Royaume-Uni et envisage de le faire en Israël. Amazon s'impatiente.

Ce n'est qu'à l'automne 2015 que la FAA, l'autorité de l'aviation civile américaine, devrait éclaircir les règles d'utilisation des drones civils aux Etats-Unis. Mais rien n'indique qu'elles seront assouplies. En attendant, les prototypes du géant du e-commerce sont cloués au sol. Au début de l'été, Amazon a réitéré sa demande pour mener des tests en extérieur, au sein de son centre de R&D de Seattle. En vain. Face à ce nouveau refus, Amazon serait tenté de mener ses tests hors des Etats-Unis. L'Inde aurait ses faveurs, selon le journal The Economic Times, qui indique que le groupe pourrait lancer une expérimentation prochainement à Bombay et Bangalore, où il est déjà installé. Amazon veut aller le plus rapidement possible et les tests pourraient débuter avant Divali, la fête des lumières en Inde, soit le 22 octobre, explique le journal. Pour Amazon, qui doit encore lever de nombreux freins technologiques, l'envol de ses drones Prime Air en Inde serait une belle opération marketing, lui permettant de marquer des points face au leader du e-commerce dans le pays, l'indien Flipkart.

Amazon n'a pas souhaité commenter les informations de The Economic Times of India. Intel continue de proposer ses innovations dans les objets connectés. Pour démontrer le potentiel de sa plateforme Edison, le géant du silicium s'est adjoint les services du célèbre astrophysicien américain Stephen Hawking, atteint d'une dystrophie neuromusculaire qui l'a laissé paralysé. Dans cette vidéo, il témoigne de l'importance que peut avoir la connectivité d'objets, comme les fauteuils roulants, pour les personnes à mobilité réduite. Intel vient d'annoncer le lancement de ses plate-formes de développement Edison et Galileo, des ordinateurs ultra compacts à destination des développeurs et des industriels qui souhaitent s'impliquer dans le secteur des objets connectés. Dans le cadre de ce lancement, des ingénieurs d'Intel ont utilisé le kit de développement de Galileo pour créer un prototype de fauteuil roulant connecté capable de surveiller différents indicateurs de santé pour l'utilisateur, mais aussi le statut de son fauteuil ou encore l'accessibilité des différents lieux situés à proximité. L'association à but non lucratif Explore Mars est composée de spécialistes de l'aérospatiale, dont plusieurs retraités de la Nasa.

Devant l'absence d'un programme concret de recherche d'une vie microbienne actuelle sur Mars de la part de l'agence spatiale américaine, ils ont décidé de créer leur propre projet indépendant, et font appel au public pour le financer par crowdfunding sur le site Indiegogo. Si la Nasa cherche des traces de vies passées sur la planète rouge, aucun de ses projets ne prend actuellement en compte la possibilité que des micro-organismes continuent d'y vivre. Un groupe d'ingénieurs et d'industriels de tous bords menés par Doug McCuistion, l'ex-directeur du programme d'exploration martienne de la Nasa, compte bien remédier à ce problème. Via leur association Explore Mars, ces vétérans de l'aérospatial ont lancé un projet appelé ExoLance sur Indiegogo. [...] Il n'y a pas qu'Airbus qui imagine des avions du futur dépourvus de hublots, voire sans pare-brise avant. Un constructeur américain et un cabinet de design français imaginent eux aussi le futur de l'aménagement intérieur des avions. Spike Aerospace a annoncé en février que son futur jet supersonique, le Spike S-512, serait dépourvu de hublot.

  1. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html
  2. http://dovendosi.blogolink.com/
  3. http://gegensatz.mixxt.at/networks/blog/posts.rose.jons

Les commentaires sont fermés.