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06/04/2017

Batterie pour ordinateur portable Dell GW240

Elle leur permet, depuis leur smartphone, de surveiller à distance leur habitation. Une smart watch ou un simple bracelet connecté ? La start-up Ritot lève des fonds pour lancer son projet de montre connectée. Sans écran mais dotée d'un projecteur, elle permet d'afficher sur le dos de votre main les informations souhaitées : heure, tweets, messages facebook ou appels téléphoniques. Ritot : l'écran de votre montre connectée, c'est votre main ! Ritot, la montre connectée sans écran qui affiche les infos sur la main. Une start-up californienne, Ritot, veut commercialiser une smart watch d'un nouveau genre. Leur montre connectée n'a pas d'écran mais un projecteur qui permet d'afficher sur le dos de votre main les informations souhaitées : heure, tweets, messages facebook ou appels téléphoniques. Ritot, qui mène une campagne de crowdfunding sur indiegogo, affirme avoir une technologie de projection qui permet de voir aussi bien de jour que de nuit. Leur device intègre un picoprojecteur et un seul bouton pour afficher les informations sur la peau (avec extinction automatique au bout de 10 secondes). Brigitte Courtehoux n’y va pas par quatre chemins. Le numérique est un sujet passionnant, un sujet passionné, mais il faut bien avouer que nous, constructeurs, sommes largués assène la responsable du département Véhicules et Services Connectés chez PSA lors d’une rencontre avec des blogueurs et spécialistes de la vie digitale. Le constat s’il est sévère est réaliste. Face à la Google Car, face aux applications qui apparaissent par centaine chaque jour sur l’App Store et aux nouveaux modèles économiques type BlaBlaCar ou Autolib, les tablettes qui équipent tous les nouveaux modèles des grands constructeurs mondiaux semblent malheureusement déjà dépassées, à peine arrivées en concession. La tâche qui a été confiée à Brigitte Courtehoux il y a un peu moins d’un an par la direction de PSA est donc cruciale : faire passer le constructeur français dans l’ère numérique.

Et y survivre. Nos voitures sont connectées depuis 2003 rappelle la directrice projet du Peugeot 2008, en évoquant le bouton d’appel d’urgence qui est en service aujourd’hui sur 800 000 véhicules Peugeot et Citroën dans le monde. Demain, tous les véhicules devront être connectés, et pas seulement à un service d’urgence : aux autres véhicules, aux infrastructures et, avant tout, au smartphone de leur conducteur. Or les constructeurs ne sont pas les seuls à vouloir établir la connexion. Google, Apple … les grands du Consumer Electronics sont déjà dans l’habitacle et entendent bien y rester. Google c’est génial, car ça nous remue, ça nous chatouille, nous constructeurs affirme Brigitte Courtehoux. De fait, le groupe automobile est en train de prendre un virage pour faire évoluer sa manière de développer les véhicules dans un monde industriel de plus en plus challengé par les codes du numérique. Comment concilier le temps de développement long d’une voiture et celui d’une application, ou même d’un smartphone ? C’est le casse-tête numéro 1 que doit résoudre l’industrie automobile. Il faut en moyenne cinq ans pour développer une voiture, alors que dans le numérique, le développement se compte souvent en mois constate Brigitte Courtehoux. Il faut avoir des protocoles de communication uniformes, clairs pour plusieurs années, pour pouvoir ensuite jouer avec le soft.

La réflexion autour du protocole MQTT en est un exemple souligne Jean-Pierre Dumoulin, expert Exploitation et Infrastructure des SI au sein du département Véhicule connecté. Si les temps ne peuvent s’aligner, il faut les rendre compatibles. C’est l’autre révolution clé : concevoir une architecture assez pérenne qui puisse accueillir de nouvelles applications, voire de nouveaux standards de communication, sans rendre le véhicule dépassé et sans avoir à le modifier physiquement. PSA a ainsi développé un boitier appelé Smart Antenna. Cette boite wifi dans le véhicule permet de faire le lien avec l’extérieur. Elle est compatible avec les normes existantes : la 4G, la 3G, la TNT ou le Bluetooth et pourra demain accueillir de nouvelles normes sans toucher au véhicule précise Laurent Dizambourg, ingénieur chez PSA. Dans l’habitacle, elle peut diffuser en même temps la TNT, internet ou offrir des connexions wifi. Une fois les architectures définies commence la bataille des données. Les développeurs et autres professionnels du numérique en ont en effet besoin pour mettre au point de nouveaux services en lien avec le véhicule. PSA organise en ce moment un concours avec une trentaine de start-up. Chacune a jusqu’à la fin de l’été pour développer des applications pour la voiture, par exemple une application pour trouver une place. PSA leur fournit alors les données nécessaires tirées des véhicules, selon leurs demandes spécifiques. Il faut simplifier l’accès aux données pour les développeurs expose Jean-Pierre Dumoulin. Mais simplifier ne veut pas dire tout se permettre : la confidentialité et la sécurité sont deux valeurs intangibles selon PSA. Mettre en open data certaines données est une possibilité, propose Brigitte Courtehoux. Mais nos clients doivent pouvoir à tout moment demander la confidentialité des données. Le débat autour des données est aujourd’hui un axe stratégique pour les constructeurs, face aux grands acteurs globaux spécialistes du traitement de données.

Nous n’avons pas envie de voir les données de nos véhicules et de nos clients vendus à des tiers par des grands du numérique rappelle Brigitte Courtehoux. Cette injonction demande alors une nouvelle révolution de l’industrie automobile vers le service, un aspect assez éloigné des préoccupations des constructeurs. Un véhicule est en effet un objet connecté qui récolte des données sur son fonctionnement mais aussi sur son environnement. Nous devons être présents là où nous pouvons apporter une valeur complémentaire explique la patronne du département véhicule connecté. PSA pourrait ainsi utiliser les données du véhicule pour prévenir le conducteur d’un passage nécessaire au garage. Le groupe pourrait aller plus loin et par exemple s’associer avec un service de météo ultra locale. Les véhicules serviraient alors de mini-station météo pour informer les conducteurs mais aussi pourquoi pas tous les utilisateurs de l’appli de météo locale ou les sociétés d’autoroutes. PSA a lancé un challenge interne le Data Odyssey, pour demander aux collaborateurs comment utiliser les données récoltées par les véhicules ajoute Gaël Colin, ingénieur chez PSA. Toutes ces réflexions amènent un constat que PSA commence à prendre en compte. L’évolution de la société avec le digital pousse de la vente unique de la voiture à une transformation du business-model industriel résume Jean-Pierre Dumoulin.

Le constructeur doit demain voir le conducteur comme faisant partie d’une communauté, et pas simplement comme un client unique, coupé de son univers ajoute Gaël Colin. L’enjeu, c’est aujourd’hui la mobilité et non plus simplement l’automobile. Malgré l'enthousiasme qu'a pu générer l'annonce d'une application capable de contrôler les Glass de Google par la pensée, les limitations et contraintes de l'application sont encore nombreuses. Elle nécessite de porter en plus des Google Glass, le casque Mindwave Mobile, un capteur d'ondes cérébrales fabriqué par NeuroSky. Disponible à l'achat pour 80 dollars (environ 58 euros) - une somme dérisoire face aux 1500 euros des Google Glass - le port du casque et des lunettes de réalité augmentée ne semble pas très pratique. Par ailleurs, l'application MindRDR, la première à proposer un contrôle des Google Glass par la pensée, n'est pas approuvée par Google pour l'instant. Mais elle est disponible gratuitement et en mode open-source afin d'encourager la communauté à la développer et l'améliorer, rapporte le site spécialisé Techcrunch.

Le casque de Neurosky mesure l'activité électrique des ondes cérébrales, notamment celles liées à la capacité de concentration et à l'attention. L'application traduit ensuite cette analyse sur l'écran des Google Glass, par une ligne blanche horizontale sur laquelle l'utilisateur doit se concentrer. Par une concentration suffisamment forte, il peut ainsi faire monter la ligne blanche et ordonner aux lunettes de prendre une photo. En se concentrant un peu plus, il peut commander le partage de cette photos sur les réseaux sociaux. L'application vient d'être développée et ses fonctionnalités sont donc encore très limitées, comme le souligne la start-up, mais c'est la première du genre. Elle analyse également le degré d'attention pendant chaque utilisation et donne un score et une évaluation à l'utilisateur, sur sa capacité de concentration et même son état de stress. Selon le Time, les développeurs de l'application envisagent des applications médicales dans le futur, pour permettre à des personnes gravement paralysées de communiquer sans parler.

Will Oremus de Slate semble sceptique quant à la réelle efficacité de l'application. Selon lui, la technologie du casque-capteur de Neurosky est limitée, et peut au mieux mesurer des signaux en surface du cerveau, mais certainement pas différencier les intentions de l'utilisateur. Ce qui limite considérablement les applications potentielles d'un tel service. La technologie sera-t-elle un jour à la hauteur, pour relever le défi de la complexité du cerveau humain? Les assureurs s'intéressent de près aux données générées par les objets connectés… les chercheurs aussi. L'EREN (Equipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle ), qui rassemble des chercheurs de l'Inserm, de l'Inra, du Cnam et l'université Paris 13 autour de l'étude NutriNet Santé, vient de signer un partenariat avec le fabricant français d'objets connectés Withings. Les utilisateurs de la balance connectée, du tensiomètre et de l'enregistreur d'activité physique de la marque seront invités à former une sous-cohorte, aux côtés de la cohorte de nutrinautes participant à l'étude, en acceptant de verser leurs données de vie (comme le poids, la tension artérielle, le sommeil, l'activité physique), générées automatiquement par l'utilisation des objets au quotidien. Ces données objectives mises à jour en temps réel s'ajouteront aux données déclaratives ponctuelles fournies par les 268 000 participants actifs. C'est un échange de bons procédés : les chercheurs, qui étudient le lien entre nutrition et santé, espèrent récolter un nouveau type de données plus précises, tandis que Withings entend démontrer que ses objets contribuent à améliorer la santé et le bien-être de leurs utilisateurs, un argument commercial de poids.

Withings insiste sur le fait que le partage de données ne pourra se faire qu' à l'initiative des utilisateurs et avec leur consentement explicite pour éviter toute exploitation non désirée de données personnelles. Samsung Electronics, Intel et Dell ont formé un consortium pour définir des standards communs à tous les objets et appareils connectés pour la maison, le deuxième après celui soutenu notamment par Qualcomm, Microsoft et LG Electronics. Quelques jours après Microsoft, Qualcomm et LG, au tour de trois autres acteurs majeurs - Samsung, dell et Intel - de former une alliance autour des objets connectés. La naissance de l'Open Interconnect Consortium pourrait donner naissance à une guerre des standards avec l'AllSeen Alliance soutenue par Qualcomm dans le domaine de l'internet des objets, à l'image de ce qui s'est passé avec les lecteurs de cassettes vidéo. Les fabricants commercialisent de plus en plus de systèmes d'alarme, de téléviseurs et d'interrupteurs électriques connectés à internet mais ces terminaux sont souvent incompatibles les uns avec les autres. La naissance de ce nouveau consortium, qui inclut également les fabricants de semi-conducteurs Broadcom et Atmel, a été annoncée par communiqué le 7 juillet. Doug Fisher, directeur général de la division Logiciels et Services d'Intel, a déclaré à Reuters que le consortium se concentrerait notamment sur les problèmes de sécurité qui ne sont pas correctement gérés par le groupe AllSeen. La possibilité que deux standards incompatibles cohabitent serait fortuite, a-t-il dit. Nous pensons seulement que l'industrie s'est exprimée et qu'une nouvelle approche est nécessaire, a-t-il ajouté. Microsoft est devenu la semaine dernière le 51e membre d'AllSeen Alliance, qui compte également dans ses rangs Sharp ainsi que d'autres groupes d'électronique grand public. Les poids lourds que sont Apple et Google poursuivent le développement d'objets connectés pour la maison de leur propre côté.

  1. http://www.blog-grossesse.com/dovendosi/
  2. http://blogs.elle.com.hk/dovendosi/
  3. http://www.zankyou.com/uk/b/goodbatterry

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