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07/04/2017

Batterie pour ordinateur portable fujitsu Siemens Amilo Pi2530

C’est en vrai militant de son secteur qu'il défend un nouveau type d’usines, plus intégrées et plus réactives, adaptées à ces nouveaux produits. Dès le mois de janvier, il présentait son idée d’une cité des objets connectés. Pour éviter que la plupart des projets de cette industrie finissent aux oubliettes, il évoquait alors un nouveau type d’usine où les ingénieurs des start-up frotteraient directement les maquettes de leurs projets à la réalité des industriels, au prototypage et à la fabrication. Elle comprendra une partie de type fablab, une partie pour l’innovation industrielle, une partie pour la production et une partie pour l’accueil des sociétés souhaitant travailler dans la cité. La première verra d’ailleurs bel et bien le jour à Angers. Nous avons repéré le lieu, et les équipes travaillent sur l’organisation de la cité et sa construction juridique, financière, matérielle, précise Eric Careel. Charge ensuite à ceux qui le souhaitent de répliquer le dispositif. C’est le volet savoir-faire.

Eric Carreel insiste par ailleurs sur la nécessité de faire évoluer à la fois le monde des objets connectés vers celui de la production traditionnelle, et l’inverse. Depuis le début de l’année, parce qu’il faut faire bouger tout le monde, les groupes de travail du plan ont rencontré des acteurs des deux côtés. Côté industrie traditionnelle, il s’est agi d’entreprises de l’électronique, de la métallurgie, de la plasturgie. Nous devons par exemple rédiger un document de deux pages expliquant de façon simple les dispositifs de la BPI destinés à accompagner les entreprises de production qui feraient évoluer leur capacité de production pour s’adapter aux objets connectés, explique-t-il. Le chef de file du plan dit avoir rencontré tout type de réactions face à ces industriels : Certains sont enthousiastes, très positifs. D’autres ne veulent pas bouger et ne comprennent pas que les sociétés des objets connectés ne viennent pas à elles. Un comportement typique de l’aéronautique ou de l’automobile si l’on en croit Eric Carreel. Ce sont des gens habitués à travailler avec de très longs délais de mise au point des produits, et des cycles de production très longs. C’est un milieu à la recherche de la perfection, qui aime la certitude. Or, avec les objets connectés, on rentre dans un secteur plus grand public, dans lequel il faut se mettre en marche plus rapidement.

Plus globalement, pour le patron de Withings, l’industrie grand public révolutionne l’industrie professionnelle. Comme le numérique imprime petit à petit ses modèles au reste de l’économie, les entreprises des objets connectés impriment leurs modèles, leur rythme, leur célérité, leur méthodes, au reste de l’industrie. Les méthodes agiles se répandent dans le hardware comme elles l’ont fait dans le software. Et elles envahiront les usines, jusqu’au machines-outils, prophétise-t-il. Pour lui, l’industrie du smartphone, très grand public, est emblématique, car elle est devenue la plus innovante en software, mais aussi en hardware. De quoi balayer l’industrie du PC professionnel. Et bientôt celle de l’électronique professionnelle. Mais cette transformation va atteindre les industries traditionnelles, comme l’automobile. Comme le smartphone est un objet connecté, il va chambouler tous ces objets. Pour donner plus de performance à leurs objets, les industriels de ces secteurs vont passer par une intelligence répartie dans le cloud. Autrement dit, il faudra que ces derniers, eux-aussi, adoptent les méthodes de l’industrie du numérique. Et que des cités des objets connectés, rapprochant les différentes phases du cycle produit, s’appuyant sur des méthodes agiles, réduisant les délais, fassent bouger les choses. Mais ces cités ne sont qu’un des volets du plan.

Pour la partie faire savoir, certaines enseignes s’engagent déjà à mettre en avant des objets conçus ou fabriqués en France. Et même si Futur en Seine cette semaine à Paris ou la conférence French Touch les 24 et 25 juin prochain à New-York font la part belle aux objets connectés, Eric Carreel souhaite travailler sur un événement spécifique dès l’an prochain, dans le cadre de la French Tech. Par ailleurs, le plan prévoit des dispositifs pour inciter la commande publique (le travail reste à faire sur ce sujet), la mise en place d’un outil d’échange pour la communauté, et le soutien au déploiement européen du réseau conçu pour les objets connectés développés par le Français Sigfox. Certains spécialistes doutent toutefois de la capacité de ces montres, dont Samsung, Sony et d'autres ont déjà lancé des modèles sur le marché, à être de nouveaux relais de croissance alors que la hausse des ventes de smartphones et de tablettes ralentit. La montre intelligente d'Apple sera dotée d'un écran rectangulaire d'une diagonale de 2,5 pouces (6,35 cm), a déclaré l'une des sources. Le cadran de la montre dépassera légèrement, créant une forme d'arc. Elle aura une interface tactile et pourra être rechargée sans fil, a ajouté la source. Selon une autre source, la montre disposera également de capteurs permettant de prendre le pouls de l'utilisateur.

Apple espère en écouler 50 millions d'unités au cours de la première année de lancement, bien que ce chiffre est susceptible d'être ajusté, a précisé une des sources. Une troisième source a déclaré que LG Display serait le fournisseur exclusif de l'écran de la montre d'Apple. La société singapourienne de capteurs Heptagon sera également l'un des fournisseurs d'Apple, à en croire deux autres sources. Apple, Quanta, LG Display et Heptagon ont refusé de commenter l'information. Identifier rapidement le produit alimentaire à l’origine d’une épidémie, c’est possible affirment des chercheurs d’IBM, qui ont testé une méthode fondée sur les probabilités. Une bonne nouvelle pour les autorités de santé, les enseignes de la distribution… et les consommateurs. En cas d’alerte de sécurité alimentaire, la mondialisation du commerce et la complexité des circuits de distribution ne facilitent pas la tâche des enquêteurs. Retrouver l’origine de la contamination peut demander des semaines.

Des chercheurs du centre de recherche d’IBM d’Almaden (Californie) proposent une solution qui pourrait sensiblement accélérer l’identification du ou des produits responsables d’une épidémie. Leur idée : utiliser au mieux les données disponibles. Les rapports des autorités sanitaires, bien sûr, mais aussi les énormes quantités de données qui sont en fait disponibles dans les systèmes informatiques de la grande distribution : des informations précises sur les ventes de produits dans chaque supermarché. Pour rapprocher les deux types de données, et en extraire des informations pertinentes, les chercheurs appliquent des algorithmes fondés sur les probabilités. Ils ont testé leur méthode sur des données réelles : les ventes de près de 600 produits par une chaîne de distribution en Allemagne. En créant virtuellement des scénarios d’alertes sanitaires, ils ont pu identifier le produit contaminé, ou bien engendrer une liste de produits potentiellement coupables. Ce type d’outil pourrait donc être très utile aux entreprises de distribution qui veulent savoir rapidement, lors du déclenchement d’une crise sanitaire alimentaire, si un de leurs produits risque d’être impliqué. Et même identifier dans vers quelle branche du réseau il vaut mieux diriger l’enquête. Les chercheurs reconnaissent tout de même que leur système doit être amélioré, car il repose encore sur des simplifications.

Par exemple, il suppose les produits alimentaires achetés ont été consommés à proximité du lieu d’achat. Quand l'édition papier du Wall Street Journal consacre un sujet à la cigarette électronique connectée, c'est le modèle du français Smokio qu'elle choisit en illustration. Et pour cause : la start-up est la première à avoir commercialisé ce type de produit, qui fournit à l'utilisateur des statistiques sur sa consommation pour l'aider à arrêter de fumer grâce à une application mobile. Le résultat d'une véritable course contre la montre engagée il y a un peu moins d'un an. C'est en août 2013 que la start-up est née, un mois après que l'idée a germé dans la tête de ses co-fondateurs, Alexandre Prot et Steve Anavi. En novembre, une première levée de fonds d'un million de dollars est bouclée auprès de business angels et venture capitalists. Le brevet autour de la technologie de Smokio est déposé en février, quelques jours après le lancement de la pré-vente. Les premiers exemplaires sont livrés au printemps. On a énormément travaillé pour tenir les délais, se félicite Alexandre Prot.

L'équipe a opté pour une opération de pré-vente plutôt que pour une campagne de crowdfunding et fait l'impasse sur le CES, le rendez-vous de référence pour l'électronique, pour mieux se concentrer sur la technologie et l'industrialisation. Ajoutons que Smokio n'a pratiquement pas dépensé un euro en marketing, misant sur les retombées presse. Avec succès : son e-cigarette connectée, dont la partie électronique est Made in France (le reste étant fabriqué en Chine), s'est écoulée à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires selon la marque, dans 23 pays. Une seconde gamme de modèles plus compacts a été récemment mise en vente. La start-up parisienne, qui compte une douzaine de salariés (dont trois en Chine pour suivre la production) ne veut pas s'arrêter là. Elle travaille à améliorer sa logistique et agrandir son réseau de distribution physique aux Etats-Unis. Une deuxième levée de fonds est programmée avant la fin de l'année, notamment pour financer la première vraie campagne de promotion de Smokio outre-Atlantique, qui sera marquée par un passage au CES en janvier 2015.

La rançon du succès, c'est que la société n'est pas certaine de pouvoir continuer à produire la partie électronique en France si les volumes s'envolent. Quelles sont les attentes des consommateurs vis-à-vis des objets connectés d'aujourd'hui et de demain ? La Fnac a interrogé 2 000 clients pour cerner leur vision du secteur. Principal enseignement : les clients veulent des produits pratiques et pas chers, et ne connaissent pas encore bien les nouveaux acteurs de la filière comme Withings ou Parrot. Les objets connectés, on en parle beaucoup, ils commencent à envahir nos magasins mais qui les achète ? La Fnac a mené l'enquête, en partenariat avec la société Livosphere, auprès de 2 000 clients. L'enseigne a commencé à aménager des rayons dédiés spécifiquement aux objets connectés à l'automne 2013. Elle ne veut pas rater ce virage, alors que de nouvelles enseignes spécialisées comme Lick investissent ce terrain. Qu'a appris l'enseigne culturelle ?

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