Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

17/05/2017

Batterie Batterie Samsung R465

Le deuxième homme soupçonné d'avoir fui en Espagne, le Néerlandais de 18 ans Zaid Koullis, n'a toujours pas été retrouvé, malgré une perquisition effectuée chez ses parents à Utrecht, aux Pays-Bas. Le parquet fédéral avait lancé un avis de recherche pour ces deux hommes en Espagne. Il était en effet probable que les suspects aient pris la fuite jeudi dernier, apprenant que la police avait perquisitionné l'appartement de la cellule démantelée à Verviers.La police avait retrouvé dans cet appartement le passeport de Zaid Koullis.Les services de sécurité français avaient ensuite affirmé avoir retrouvé la trace des deux hommes à Paris. Ils avaient alors averti leurs homologues espagnols. Les autorités pensaient que les deux suspects tentaient de rejoindre le Yémen ou l'Arabie Saoudite via l'Espagne.Mardi après-midi, il est apparu que Abdelmounaïm Haddad n'avait pas pris de vol vers l'Espagne, mais se trouvait tout simplement chez lui avec son bracelet électronique.Le sort de Zaid Koullis n'est pas connu à ce stade. La perquisition menée chez ses parents à Utrecht a permis de confisquer des ordinateurs portables et des téléphones.

Le parquet fédéral fournira davantage d'informations à propos de cette enquête mercredi via la diffusion d'un communiqué de presse.Les policiers de la zone Nivelles-Genappe ont été amenés à constater un vol avec effraction, jeudi vers 11h30, rue de l’Aviation, à Nivelles. En l’absence des occupants, des individus ont brisé plusieurs vitres arrière et ont pénétré dans la maison. TV, bijoux et ordinateur portable ont notamment disparu.Quand on pratique un exercice statistique, un échantillon de 1 000 personnes interrogées est théoriquement capable de donner une bonne idée d’une situation donnée avec une marge d’erreur limitée. Ce que le sondage commandité par Oracle permet donc de dégager de manière certaine, c’est que les entreprises n’ont pas encore pris la mesure du risque induit par l’utilisation des appareils portables et que si elles en ont conscience, elles n’agissent pas en conséquence. Le sondage montre en effet que dans leur grande majorité, les personnes interrogées assurent n’avoir jamais reçu d’instruction à propos de l’utilisation de leurs portables.

Ils sont 70 % dans ce cas à propos de l’utilisation de leur ordinateur portable ou de leur smartphone, et 80 % pour les tablettes. Il faut évidemment voir dans ces réponses une demande d’un cadre intelligent et d’un suivi de la part des employeurs face à ces comportements nouveaux qui, comme expliqué ci-dessus, génèrent aussi une augmentation de la productivité et de la disponibilité des employés. De fait, les entreprises n’imposent pas trop de limitations à leurs employés utilisant des outils nomades : 60 % des utilisateurs d’ordinateurs portables, 75 % des utilisateurs de tablettes et 84 % des utilisateurs de smartphones ne doivent tenir compte d’aucune limitation précise, si ce n’est lors de l’installation de programmes ou la visite de certains sites. Mais il est vrai que les entreprises doivent marcher sur des œufs en la matière lorsqu’il s’agit d’appareils payés par les employés. Or, quand il s’agit de smartphones, sans surprise, les personnes interrogées sont à 77 % les acheteurs de ces appareils à titre personnel, pour 82 % en ce qui concerne les tablettes (plus récentes) et 73 % pour les ordinateurs portables. Et cela, alors que dans une très grande majorité des cas, 53 % pour les smartphones, 84 % pour les ordinateurs et 83 % pour les tablettes, c’est l’employeur qui a dicté le choix en fonction de l’infrastructure informatique de l’entreprise. Au niveau de l’utilisation, si on exclut les avis extrêmes, le taux d’utilisation personnelle et pratiquement équivalent au taux d’utilisation professionnelle. Ceci induit dès lors un double risque d’accès aux appareils et aux données puisqu’ils sont accessibles à deux environnements distincts : les collègues et la famille. A cet égard, les smartphones sont mieux isolés du risque en raison de leur mode d’utilisation mais dans 75 % des cas seulement puisque dans un cas sur trois, les utilisateurs admettent que leur partenaire de vie y a accès. On descend à un cas sur deux pour les autres machines. Et à la maison, le patron n’est pas toujours celui qu’on croit...

Ils ont montré qu'il pouvait exister une baisse de la mobilité des spermatozoïdes et une dégradation accrue de leur ADN après quatre heures d'exposition intensive à l'internet sans fil.«Utiliser une connexion wifi peut nuire à vos spermatozoïdes.» Mettre son ordinateur portable sur ses genoux n'est finalement peut-être pas la meilleure idée qui soit d'après les travaux des chercheurs parus ce mois-ci dans la revue Fertility and Sterility .L'expérience a montré que les échantillons exposés présentaient en moyenne trois fois plus de cellules à l'ADN dégradé. Des résultats comparables à ceux observés avec le rayonnement électromagnétique caractéristique des téléphones portables.«Nos données laissent penser que l'utilisation d'un ordinateur connecté sans fil à internet et placé près des organes reproducteurs masculins pourrait affecter la qualité du sperme» affirme avec prudence le Dr Conrado Avendano, principal auteur de cette étude. «Nous ne savons pas si cet effet s'observe avec tous les types de portables connectés ni quelles conditions d'utilisation peuvent l'accentuer.»Une vingtaine d'hommes armés ont cambriolé une usine de Samsung à Campinas (Etat de Sao Paulo) et emporté 40.000 appareils électroniques évalués à 14 millions de reais (6,5 millions d'euros), a indiqué lundi la police brésilienne. "L'enquête est en cours et les policiers collectent les preuves", a déclaré un porte-parole de la police de Campinas, une ville à environ 90 km de Sao Paulo.
Des images des caméras de la multinationale sont analysées en quête de pistes sur les suspects. Les cambrioleurs "très professionnels", selon la police, sont arrivés à l'aube dans l'usine après avoir pris en otage les vigiles et 50 employés du secteur de la distribution.

Selon des témoins entendus par le site d'informations G1 de Globo, le groupe qui portait des identifications d'employés de l'usine, n'a pas été agressif mais a demandé à tous de retirer la batterie de leur portable pour ne pas téléphoner. En entrant dans l'usine, la bande a d'abord pris en otage les agents de sécurité du secteur de distribution puis les vigiles de la porte d'entrée.Les cambrioleurs sont restés trois heures sur place et disposaient d'informations privilégiées car ils sont allés directement là où se trouvaient les marchandises les plus chères, selon les témoins. Ils ont ensuite chargé le matériel (téléphones, ordinateurs portables et tablettes entre autres) estimé à 14 millions de reais (6,5 millions d'euros) dans sept camions qu'ils avaient amenés et sont partis tranquillement.Samsung a indiqué dans un communiqué que personne n'a été blessé et que l'entreprise coopère "pleinement" avec l'enquête policière.

Le premier coup d’œil est trompeur : il s’agit bien d’un hôtel, mais, malgré les peluches pendues au plafond, la photo de classe sur la porte, les tapis de sol, chaises et autres coussins hypercolorés, les éléments de jeux de société accrochés aux murs (chacune des 35 chambres a le sien, Mille Bornes, 7Wonder, Mr Jack, Ticket to ride; Carcassonne, etc.) , il n’est pas destiné (uniquement) aux enfants et à leurs parents. "Le Funkey - tel est le nom de ce nouvel hôtel qui vient d’ouvrir ses portes à Schaerbeek (Bruxelles) - n’est pas fait pour les enfants, confirme Philippe Thibaut, son concepteur, propriétaire et gérant. Mais son thème est bien lié aux enfants et aux jeux; mieux, à notre nostalgie à tous de l’enfance et des jeux". A la sienne aussi. Il est d’ailleurs un des enfants de la classe reproduite en noir et blanc sur la porte d’entrée. Le plus grand, d’ailleurs.Pour peu que l’on passe derrière le décor (partiellement signé par Cartamundi et Asmodee, grands noms des jeux de société - partenaire de jeux, conjonction d’intérêt, de vision), l’approche multiclients est visible.

Le nom de l’hôtel, Funkey, est à double sens : "fun key" traduisible en "touche de plaisir", mais également en "clé amusante" ou "décalée". Car ici, c’est la clé qui fait tout. Une clé qui n’en est pas une, mais un téléphone portable. C’est lui qui ouvre les portes Et en plus, il permet de téléphoner (en Belgique), utile quand on est étranger, pour réserver un taxi ou un resto, par exemple. "Il est aussi un moyen, pour nous de communiquer avec les clients. De les prévenir qu’un jeu de société se met en place et qu’il manque des joueurs, d’un groupe va visiter tel bar sympa, ou qu’il y a des problèmes à l’aéroport et qu’ils doivent checker les horaires. Ces téléphones ont une fonction centrale dans la façon dont on travaille".Mais c’est aussi le plan tarifaire qui interpelle. A l’heure où les tarifs hôteliers dépendent du taux de remplissage des chambres, et où, surtout, partant du plus bas, ils sont ensuite majorés de coûts annexes, le Funkey applique "les mêmes tarifs pour tous les jours de l’année". "Full prepay et all inclusive", Soit, non-remboursable, mais sans aucun supplément, ni mauvaises surprise. Et les bonnes surprises sont incalculables : petit-déjeuner, snacks et boissons à toute heure, WiFi très haut débit, bluetooth, ordinateur portable en prêt, jeux de société bien sûr, parking "Je suis convaincu qu’un produit a un prix, dit-il. De plus, on vise une clientèle qui vient souvent à Bruxelles. Pourquoi devrait-elle payer tel prix un jour, et 4 fois plus lors du salon Seafood ?"

Tout en restant un hôtel très bon marché : de 59 à 129 euros, en passant par 79 et 99 euros, des plus petites aux plus grandes (près de 30 m²) ces dernières pouvant loger jusqu’à 4 personnes, voire 5 personnes. "Le bâtiment s’étend sur 3 000 m² pour 35 chambres", confirme/////. Ce que sa façade à rue n’indique pas du tout : une maison bruxelloise classique. Trompeuse ? Un peu. Mais pour mieux surprendre, puisqu’elle précède un petit jardin avec pièce d’eau et un ancien bâtiment industriel reconverti. D’où un large choix de chambres, diverses en matière d’architecture, d’ouvertures, de formes "Mais pas d’offre : mêmes salle de bains, wc séparés, lits d’appoint ".Si les familles (cibles des week-ends) y trouvent plus leur compte que dans les autres hôtels, il en sera, sans doute, de même pour la clientèle d’affaires (cibles des jours de semaines). Dont la localisation : à Schaerbeek, mais proche du quartier européen, du centre-ville et de l’aéroport. "Et calme, si calme. Et avec parking (15 places). Je dirais que c’est une localisation "off prime", (tout à côté du prime), en dehors des habitudes. Dans un quartier qui bouge, évolue". Et dont le personnel peut parler à souhait, puisque qu’il habite "dans un rayon de 200 mètres". Ceci parce que c’est par des annonces déposées dans les boîtes aux lettres du quartier qu’il a fait son recrutement.

Le concept est abouti.le peaufine depuis 3 ans. A la manière d’un consultant, ce qu’il a été dans une autre vie (ingénieur commercial Solvay - chez Bain&Cy). "Cela veut dire analyser les équipements, la structure des coûts, simplifier nos processus à l’extrême, tout remettre à plat". D’un homme d’affaires aussi, à Paris, Boston, Amsterdam "J’ai 20 ans de voyage d’affaires derrière moi. Je sais ce que j’aime et n’aime pas." Et d’un mari d’une hôtesse qui exploite depuis 10 ans des chambres d’hôtes) "Je ne suis pas hôteliers, mais j’ai une certaine fibre en matière d’hospitalité, et une bonne compréhension des attentes. Les chambres du Funkey ont un petit look chambres d’hôtes, vous ne trouvez pas ?". Et d’un hôte. Mais aussi d’un homme curieux de tout. Il est donc transposable ailleurs. "Un package qui peut être déporté et répliquer dans d’autres villes. Dans un quartier off prime, qui fait partie du concept.

  1. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/
  2. http://retrouve3.blogolink.com/
  3. http://gegensatz.mixxt.at

Les commentaires sont fermés.