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22/05/2017

Batterie Toshiba PA3672U-1BRS

De 11 à 14 ans, nul besoin d’une machine de guerre ! Le surf, et un usage bureautique basique, tâches principales pour cette cible, sont à portée de n’importe quel ordinateur. Nul besoin d’un Intel Core i7 et d’une carte graphique du feu de Dieu : un PC à base de processeur Celeron, AMD ou Atom peut largement faire l’affaire et aura l’avantage de diminuer l’ardoise finale. Nul besoin, pour ce premier outil informatique, de privilégier un engin avec beaucoup de stockage. Pourquoi pas un Chromebook (les PC’s petits prix de Google, basés sur Chrome OS), ou un Cloudbook (leur équivalent Windows), dont on étendra, si besoin, la mémoire via stick USB ? Un minimum vital de 2 Go de RAM doit attirer votre attention, mais, fonction de la taille de l’engin voulu, on peut tout à fait s’en sortir pour un budget de 300 €, avant de passer à des choses plus sérieuses.

Si les usages scolaires de l’ordi ne changent pas fondamentalement dans le deuxième cycle du secondaire, en revanche, les attentes de l’ ado , elles, filent à la hausse. Il sera rapidement en quête d’un vrai PC, tantôt capable d’assouvir ses désirs de gamer, tantôt ses mixes sonores ou vidéos, toujours, en tout cas, avec un potentiel multimédia revu à la hausse. Un véritable circuit graphique dédié devient recommandable, tandis que les offres de PC incluant une souscription à Office 365 présentent un avantage. A ce stade, 4 Go de RAM est un minimum, un Core i3 ne sera pas de trop en matière de processeur. L’ado commence à accumuler souvenirs, photos et fichiers téléchargés. Un PC avec un stockage hybride est donc parfaitement recommandé : une partition avec disque flash (SSD) où reposera Windows 10 (de préférence) pour démarrer très rapidement et solliciter le système à la vitesse de l’éclair, secondée par un disque dur plus traditionnel (HDD), d’au moins 500 Go est un bon compromis. A cet âge, le caractère nomade de la machine commence à prendre de l’importance, mais n’est pas encore réellement décisif. Point besoin pour le jeune de 15 ans de transporter son PC à l’école. Tout au plus chez des amis, pour des travaux de groupe. La solution hybride ou ultrabook n’est donc pas - encore - totalement adaptée. Mac ? Le Macbook est une machine formidable, mais très chère. Le Macbook Air est tentant, mais techniquement, il ne rivalise pas avec des machines Windows 10 qui réclament le même tarif.

Inversion totale du processus d’achat : ici, la mobilité, l’autonomie, la légèreté, la compacité deviennent pratiquement les critères d’achat ! Sans pour autant faire trop de compromissions techniques - il faut conserver une machine performante, réactive, et capable d’exécuter sans peine de multiples tâches. Bref : le Macbook est, ici, le produit idéal. Mais toujours ce même bémol : il est très cher… Les constructeurs ont toutefois créé, pour se frotter à la référence pommée, le segment des PC’s Premiums, taillés pour les étudiants : châssis en alu d’1,5 kilo maximum, minimum 8 Go de RAM dans le bide, et un processeur (souvent, un i5) largement compétent. Le tout pour un tarif compris entre 700 et 1 500 € selon les configurations et desiderata. Si le style Macbook vous sied, la gamme high-end de Lenovo est à considérer d’urgence. Autre option, qui a nos faveurs : s’orienter vers un hybride tablette/PC. Du style Surface Pro 4 (la meilleure, mais pas la moins chère), Samsung Galaxy Tab Pro S (sous Windows 10) ou Acer Switch Alpha 12 pouces. On préfère ces trois machines à l’iPad Pro + clavier, qui offre moins de possibilités, pour plus d’argent.

Ce qui pose question, c’est qu’elle est un symbole d’une évolution de notre société. Jusqu’à présent le seul être vivant qui avait une puce électronique dans mon entourage, c’est mon chien. Il y a quelque chose d’interpellant dans le fait de voir notre société évoluer vers l’implantation de puces.Le cas de cette puce ne relève pas d’un procédé biométrique qui permet d’identifier une personne sur la base de ses caractéristiques physiques, comme l’empreinte digitale par exemple. Les commissions pour la protection de la vie privée ont toujours été quasiment allergiques aux procédés biométriques en raison des risques d’atteinte grave à la protection de la personne. Si quelqu’un, dans un système informatique, a votre empreinte digitale, il peut la réutiliser sans votre accord, c’est très risqué. Avec une bonne imprimante 3D on pourrait même fabriquer une fausse empreinte.Est-ce que la puce RFID de la société de Malines comprend des données biométriques ?Non, elle ne contient pas de données concernant les caractéristiques physiques, elle contient un identifiant. C’est l’équivalent d’un badge, comme une carte à puce avec un code, un badge hypermoderne.

Le commando djihadiste qui a attaqué l'aéroport de Bruxelles le 22 mars 2016 a ciblé en particulier des passagers américains et sans doute aussi des juifs, a appris l'AFP de sources concordantes informées de l'enquête conduite en Belgique.Ce matin-là, vers 08h00, Ibrahim El Bakraoui et Najim Laachraoui font exploser leurs bombes au milieu des voyageurs massés à l'enregistrement dans l'aéroport, tuant 16 personnes, un bilan qui doublera avec l'explosion provoquée une heure plus tard par un autre kamikaze, Khalid El Bakraoui, frère d'Ibrahim, dans une station de métro proche des institutions européennes.Au moins 16 nationalités ont été recensées parmi les 32 morts de cette double attaque de Bruxelles, revendiquée par l'organisation Etat islamique, et une quarantaine parmi les quelque 400 blessés.Mais à l'aéroport, le commando d'assaillants avait des cibles assez particulières et voulait s'en prendre prioritairement à des Américains, et semble-t-il aussi à des juifs, a expliqué à l'AFP un enquêteur sous couvert de l'anonymat.Ce dernier dit s'appuyer notamment sur des images de vidéosurveillance tournées dans le hall des départs de l'aéroport international Bruxelles-Zaventem. Ces images montrent en particulier un des kamikazes qui semble se diriger précipitamment vers deux juifs orthodoxes en habit traditionnel.

Une autre source, au sein de l'administration américaine, confirme ce ciblage relativement précis de comptoirs d'enregistrement américain, russe et israélien, c'est-à-dire de passagers en attente de vols vers ces pays.Dès le début (de l'enquête), il y avait des indications en ce sens, affirme cette source américaine, et elles se sont confirmées avec les investigations ultérieures, y compris avec l'audition de Mohamed Abrini, le troisième assaillant de l'aéroport qui lui ne s'est pas fait exploser et a fui.Abrini, l'homme au chapeau, a été arrêté le 8 avril dans l'agglomération bruxelloise. Il est un des suspects-clés dans l'enquête sur le 22 mars mais aussi dans celle des attentats parisiens du 13 novembre 2015 (130 morts), perpétrés par la même cellule jihadiste.A l'aéroport, on sait qu'ils voulaient viser des Américains (...) Ils ont attaqué le check-in de Delta Airlines, l'endroit d'où partaient les compagnies américaines, assure l'enquêteur qu'a rencontré l'AFP à Bruxelles.Et si le ciblage de Russes reste à ce stade une option à éclaircir dans l'enquête, la motivation antisémite ou anti-israélienne fait peu de doute, selon lui.

On sait que les Israéliens les obsèdent aussi, affirme cette source, en expliquant que Najim Laachraoui s'est fait exploser à proximité de deux juifs orthodoxes soudain pris pour cible.D'après la vidéosurveillance, Laachraoui se trouve d'abord au milieu d'une soixantaine de lycéens dans la zone d'enregistrement, puis semble se déplacer précipitamment vers ces deux personnes habillées selon la coutume vestimentaire orthodoxe lorsqu'il les aperçoit.Soudainement il court pour sortir du groupe (...) il voulait vraiment, clairement, tuer un juif, ajoute l'enquêteur. Qui en déduit qu'on a échappé à un massacre encore plus important: si Laachraoui n'avait pas couru pour s'extraire du groupe de lycéens, là il aurait pu tuer 60 personnes.L'autre assaillant mort à l'aéroport, Ibrahim El Bakraoui, a laissé un testament retrouvé dans un ordinateur jeté dans une poubelle non loin d'une planque du commando, dans la commune bruxelloise de Schaerbeek.

Il y explique, comme l'a déjà révélé l'enquête, ne plus savoir quoi faire et être recherché de partout quelques jours après l'arrestation de Salah Abdeslam, seul survivant des commandos ayant attaqué Paris le 13 novembre 2015, que Mohamed Abrini est soupçonné d'avoir aidé avant ces attentats.Ce qui est en tout cas très très clair, confirme l'enquêteur, c'est que le 22 mars le commando bruxellois passe à l'action alors qu'il n'en avait pas du tout l'intention.Complètement coincés (...), traqués, ils ont clairement improvisé leur truc... Et dans les messages retrouvés dans l'ordinateur portable, ils s'excusent même de ne pas prendre les objectifs initiaux à savoir de s'attaquer à la France, de nouveau, précise-t-il.Parmi les 16 morts de l'aéroport, quatre étaient de nationalité américaine, selon un décompte de l'AFP confirmé par une source officielle américaine.Aucune victime israélienne n'a été recensée parmi eux.Mais deux jeunes hommes israéliens qui devaient s'envoler le 22 mars de Bruxelles vers Tel Aviv ont été blessés et soignés en avril dans un hôpital de Jérusalem, ont rapporté des médias israéliens, les identifiant comme membres d'une communauté hassidique (juifs ultra-orthodoxes).

Le groupe informatique américain ambitionne de rivaliser avec le Mac Pro d'Apple avec son tout premier ordinateur de bureau dévoilé mercredi, un appareil haut de gamme coûteux, mais conçu plus particulièrement pour les dessinateurs, les artistes et les professionnels de la création.Le Surface Studio a notamment un très grand écran tactile à haute résolution de 28 pouces de diagonale (71 centimètres), qui peut s'incliner jusqu'à 20 degrés.Il peut s'utiliser avec un stylet numérique (Surface Pen) ainsi qu'avec un petit disque d'aluminium (Surface Dial) qui se pose sur l'écran et permet par exemple de changer la couleur avec laquelle on dessine sans avoir à lever le stylet de l'écran.Nous l'avons vraiment conçu pour les professionnels, il doit transformer la manière dont on travaille, dont on crée, aider à produire. Il est fait pour vous immerger dans le contenu que vous créez, a commenté Panos Panay, vice-président en charge des appareils chez Microsoft, en présentant le nouveau PC lors d'un événement organisé à New York.

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