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20/05/2017

Batterie Toshiba Qosmio F30

Effectivement, il redit plusieurs fois ‘Je ne suis pas sous l’influence ni de drogue ni d’alcool et je m’exprime librement’, ce qui décrédibiliserait son propos. Il aurait pu tout à fait éviter cette double précaution oratoire et il aurait aussi pu s’adresser uniquement à son ami.Au-delà de tenter de blanchir son ami, je pense qu’il y a également un souhait de se blanchir et de laisser une trace pour tenter de soigner sa notoriété. C’est comme s’il vendait des circonstances atténuantes.L’aviation reste une cible attractive pour les terroristes. L’affirmation de Carolina Ramírez, la directrice en charge de la sécurité au sein de l’IATA (l’organisation internationale du transport aérien) reflète une triste actualité. Il y a un peu plus d’un mois, un Airbus A321 de la compagnie charter russe Metrojet s’écrasait dans le Sinaï égyptien, victime d’un attentat revendiqué par l’organisation terroriste Etat islamique.

Si l’enquête est toujours en cours, certaines failles du système sécuritaire de l’aéroport de Charm el-Cheikh, d’où était parti l’avion, ont été pointées du doigt. Ce sont les Etats qui restent en charge de la sécurité et qui sont donc responsables des contrôles , rappelle Carolina Ramírez qui déplore une collaboration peu évidente entre les compagnies aériennes et les autorités. Il y a urgence. Les compagnies ont besoin d’informations rapides, précises et fiables de la part des autorités. Prenez le cas du vol MH17 de Malaysia Airlines ( l’avion qui a été abattu en juillet 2014 dans l’est de l’Ukraine, NdlR ) . L’enquête a conclu qu’aucun Etat ou organisation n’ont averti clairement d’un quelconque danger de survol de cette région par des avions civils.Selon la directrice, il convient également d’avoir une meilleure coordination quant aux partages des données des passagers entre les pays (lire ci-dessous).

Mais, depuis plusieurs mois, il y a une nouvelle menace qui est apparue dans le ciel : celle d’une cyberattaque. Selon l’IATA, les piratages informatiques peuvent aller de simples soucis d’accès à un site Internet d’une compagnie au sabotage, à distance, d’un cockpit d’avion. Nous n’avons pas connaissance d’attaques ayant réussi à mettre en difficulté le système de pilotage d’un avion , tempère toutefois Carolina Ramírez. Mais nous sommes sur nos gardes et nous sommes conscients que ce type de danger existe.La faille des avions ? Ils sont de plus en plus connectés, ce qui oblige d’ailleurs les constructeurs à dépenser des millions de dollars pour protéger de tels systèmes informatiques.Un rapport récent de l’organisme d’audit du congrès américain (GAO) est plutôt alarmant sur le sujet. D’après les experts consultés, un individu aurait ainsi la capacité, avec un simple ordinateur portable, de prendre le contrôle d’un avion et de le détourner, et ce alors que cette personne est à bord de l’appareil ou même au sol.

En cause ? La présence de plus en plus régulière d’accès Internet, via le Wi-Fi, pour les passagers à bord des avions. Selon le rapport, les cockpits les plus sophistiqués sont connectés au même réseau que les passagers. Des pare-feu sont utilisés pour protéger les ordinateurs de la cabine de pilotage; mais, d’après les autorités américaines, ces systèmes de protection peuvent être aisément mis en échec. Les pare-feu étant des logiciels, ils peuvent être piratés et contournés comme n’importe quel logiciel , explique-t-on dans le rapport d’une soixantaine de pages . Le réseau IP pourrait permettre à un pirate d’avoir accès à distance aux systèmes avioniques et de les compromettre.Du côté des constructeurs, on prend le problème au sérieux, même si, selon Boeing, aucun changement au plan de vol enregistré dans l’ordinateur de bord ne peut être effectué sans le feu vert du pilote .

Selon l’IATA, cinq compagnies (United, American Airlines, Lufthansa, Malaysia et Ryanair) et deux aéroports (Norwich et Le Caire) ont publiquement expliqué avoir été victimes de piratages informatiques en 2015. Mais tout le monde ne communique pas facilement sur ce sujet ultrasensible. D’après différents médias, c’est bien un piratage informatique d’envergure qui est à l’origine de la paralysie, durant cinq heures, de l’aéroport de Varsovie en juin dernier.Pour l’instant, ces cyberattaques n’ont eu que des conséquences financières ou d’atteinte à l’image, pour les compagnies et aéroports qui en ont été victimes. Ryanair s’est ainsi fait dérober 5 millions de dollars par des hackers. Mais des pirates pourraient avoir des intentions bien plus sombres , nous explique-t-on. Le secteur est conscient de cette réalité et veut y faire face. La meilleure solution n’est pas d’attendre qu’une attaque réussisse pour en tirer les enseignements, mais d’éviter qu’elle n’arrive , conclut Carolina Ramírez.

Europe. Si l’industrie aérienne prend très au sérieux cette menace de piratage informatique, elle affirme que les terroristes restent encore très conventionnels dans le style d’armes qu’ils utilisent . L’utilisation d’engins explosifs improvisés reste l’une de nos plus grandes priorités , explique Carolina Ramírez. Selon cette dernière, l’accord récent d’échange des données des passagers aériens européens (PNR) est une bonne nouvelle. Cet accord n’est pas encore très précis, mais il va aider les compagnies à ne pas laisser des terroristes monter à bord des avions .Les bâtiments de l’IHECS, célèbre école de communication bruxelloise, à deux pas de la Grand-Place. Il faut gravir quatre volées d’escaliers, reprendre son souffle, tourner à droite, puis encore à droite… Et voici la rédaction du Bruxelles Bondy Blog qui se présente comme le premier pure player (un média qui n’existe que sur Internet, NdlR.) belge francophone d’information générale produit par des étudiants en journalisme.Les étudiants en question sont inscrits en première année du master en presse et information à l’IHECS. Ce Bondy Blog à la sauce belge est le petit frère d’un site né en banlieue parisienne après les émeutes de 2005 (lire ci-contre). Pendant une semaine, les apprentis journalistes s’y succèdent pour vivre au rythme d’une vraie rédaction.

Pour l’instant, c’est un peu vide, reconnaît Amandine Degand, rédactrice en chef adjointe du site et encadrante du projet. La plupart des étudiants sont en Russie pour un voyage d’échange. Ils rédigent quand même des contenus à distance pendant ce temps-là.Dans un coin de la pièce, quelques élèves discutent. Ils sont installés à la grande table où se tient chaque mardi matin la conférence de rédaction. Des ordinateurs sommeillent le long d’un mur repeint il y a peu. Mais c’est surtout pour l’esbroufe, nous souffle-t-on . Ils utilisent presque tous leur propre ordinateur portable. De l’aveu d’une ancienne étudiante, le Bruxelles Bondy Blog, avec ses fauteuils colorés et son mobilier neuf, a droit à l’un des plus beaux locaux de l’IHECS. Il y fait peut-être un peu sombre… mais c’est un avantage. Ça les oblige à aller sur le terrain, s’amuse Jonathan Hauvel, l’autre rédacteur en chef adjoint.

L’un des objectifs du Bruxelles Bondy Blog, c’est l’apprentissage du métier. L’idée, c’est d’informer en se formant, explique Jonathan. On veut que les étudiants apprennent les rudiments du métier de journaliste par la pratique. Chaque groupe se choisit un rédacteur en chef. Les étudiants définissent ensuite les sujets à traiter, de manière (presque) autonome. Pour Jonathan Hauvel, il s’agit tout de même d’une sorte de liberté encadrée. On essaye de créer un cadre dans lequel ils sont très libres. Comme dans les rédactions. Notre rôle, c’est surtout de veiller à ce que ça ne parte pas dans tous les sens.Le site se divise en quatre rubriques aux noms qui fleurent bon la décontraction anglo-saxonne. Il y a flow pour l’actu chaude, slow pour le long format, grow pour le journalisme participatif et show consacré aux coulisses du métier. Car ces journalistes en herbe portent un regard critique sur leur future profession… et s’inquiètent de ses dérives.Dans un texte récemment mis en ligne, une étudiante raconte son passage place de la Bourse après les attaques terroristes du 22 mars. Cameramans et photographes sont alors à la recherche de la moindre larme à capturer en gros plans. Fatiguée de cette effervescence presque malsaine, la jeune fille ne se retrouve pas dans ce journalisme qui fait primer l’émotion sur l’information.

Fidèle à l’esprit du Bondy Blog original, le pure player bruxellois se rêve aussi comme une agora ouverte aux habitants des communes de la Capitale. Nous sommes en train de développer l’aspect participatif du site, précise Jonathan. Notre souhait, c’est d’offrir un espace d’expression, de donner la parole à de jeunes Bruxellois qu’on n’entend pas d’habitude.Pour Amandine Degand, ce grand chantier n’est pas évident à mettre en place. On voudrait vraiment se mettre encore plus dans l’ADN du ‘Bondy Blog’initial, mais on a déjà tellement de boulot avec nos étudiants à nous… Malgré tout, de futures collaborations avec des écoles et des maisons de jeunes de l’agglomération bruxelloise sont dans les cartons. Un projet devrait d’ailleurs prendre forme cet été.Autre partenariat solide : celui conclu avec BX1, ex-Télé Bruxelles. Chaque mois les étudiants y présentent une émission. Dans la foulée des attentats de mars, ils ont accueilli des membres de SB Overseas, une ASBL bruxelloise qui soutient les migrants tout juste arrivés en Belgique. Sur le plateau improvisé au milieu de la rédaction, une bénévole voilée racontait son engagement. Un bon souvenir pour Jonathan Hauvel. Ça m’a fait sourire parce que j’ai regardé l’émission avec ma famille. Et ils m’ont dit que c’était la première fois qu’ils voyaient une fille voilée invitée sur un plateau de télé… pour parler d’autre chose que de ce qu’elle portait sur la tête.

On n’a pas grand-chose en commun avec le ‘Bondy Blog’français. Il y a une motivation dingue chez eux ! Emilie, étudiante en première année de master en presse et information à l’IHECS, garde un souvenir très précis de sa visite dans les locaux du média français le 11 avril dernier. Ce jour-là, les Bruxellois descendaient à Paris pour rencontrer leurs grands frères ou, pour reprendre les termes de Nordine Nabili, actuel directeur du Bondy Blog original, leurs cousins.Si les deux plateformes partagent le même esprit, entre lieu de formation journalistique et espace d’expression, leurs points de départ ne sont pas les mêmes. La version française date de 2005. Pendant que les banlieues de l’Hexagone s’embrasent, des journalistes du magazine suisse L’Hebdo tiennent un blog pour raconter au jour le jour les émeutes de l’intérieur. Quelques mois plus tard, une équipe locale reprend la main, encadrée par des professionnels.Désormais, le Bondy Blog est un média en ligne qui a pour objectif de raconter les quartiers populaires et de faire entendre leur voix dans le grand débat national.

  1. http://dovendosi.mee.nu/
  2. http://www.kiwibox.com/dovendosi/blog
  3. http://akkusmarkt.blogs.lalibre.be/

 

19/05/2017

Akku LENOVO ThinkPad W700

Mini-PCIe, WLAN und SO-DIMM Vorne rechts befindet sich der Slot für SD-Karten, der auch SDHCs aufnimmt, dahinter zwei USB-Ports und der VGA-Ausgang. Neben diesem wiederum befindet sich der Stromanschluss, er ist also nicht mehr an der Rückseite angebracht. Diese wird vollständig vom neuen Akku mit 6.600 Milliamperestunden bzw. 48,8 Wattstunden aufgenommen. Bedingt durch das vergleichsweise hohe Gewicht des 6-Zellen-Stromspenders von 325 Gramm wiegt der Eee-PC 901 betriebsbereit 1.135 Gramm - die Zeiten der Netbooks unter 1 kg sind offenbar vorbei.An der Unterseite des neuen Eee-PCs hat Asus nun eine große Klappe angebracht, die mit nur zwei Schrauben leicht zu öffnen ist. Darunter sind nun nicht mehr nur die Steckplätze für Mini-PCIe-Karte und Speichermodul zugänglich, auch das WLAN-Modul liegt frei. Wie schon beim Eee-PC 900 ist der PCIe-Slot durch die zweite SSD mit 8 GByte belegt. Wie andere Netbooks besitzt auch der Eee-PC 901 keinen zweiten Slot für SO-DIMMs, so dass man das alte Modul ausbauen muss, wenn die serienmäßigen 1 GByte DDR2-667-Speicher nicht reichen.

Wie schon die Netbooks von Medion/MSI, Acer und Gigabyte setzt Asus auf Intels Diamondville-Plattform mit dem Atom N270 (1,6 GHz) und dem Chipsatz 945GME, der auch die integrierte Grafik stellt. Der Prozessor beherrscht HyperThreading, kann sich also wie eine Dual-Core-CPU gegenüber dem Betriebssystem darstellen. Das kann beispielsweise der Benchmark Cinebench R10 nutzen, der 835 Punkte erreicht. Der Single-Treaded-Test SuperPI braucht für eine Million Iterationen auf der Suche nach der Kreiszahl eine Minute und 39 Sekunden.Eee PC 901 vs. Eee PC 701 In puncto Rechenleistung ist der Eee-PC 901 damit im Rahmen der Messgenauigkeit genauso schnell wie andere Netbooks. Gegenüber dem Celeron mit - im Netzbetrieb - 900 MHz des Eee-PC 900 ist der Atom N270 beim Eee-PC 901 auch im mobilen Betrieb rund 10 Prozent schneller. Das reicht für Surfen auch auf mit Flash beladenen Webseiten und Youtube, die HD-Videos von Golem.de laufen auf dem neuen Asus-Mini aber nicht mehr flüssig.Immer noch kleiner als DIN-A4 Recht fix für ein Netbook sind die Schnittstellen und Massenspeicher des Eee-PC 901. Die erste SSD (Laufwerk C) von 4 GByte Größe erreicht 30 MByte pro Sekunde beim Lesen, die zweite auf dem PCIe-Modul noch 28 MByte/s. Auf 28 MByte/s kommen auch die USB-Ports, der SD-Slot noch auf 18 MByte/s.

Die Power-LED scheint immer noch durch Die für diese Preisklasse schnelle SSD sorgt auch dafür, dass Windows XP nach der Erstinstallation in 22 Sekunden bis zum Desktop bootet. Klappt man das Netbook zu, versetzt es sich in den Stand-by-Modus (ACPI S3, Save-to-RAM), woraus es nach dem Öffnen aber nicht von selbst erwacht. Ein Druck auf eine beliebige Taste, nicht nur den Einschaltknopf, reicht aber, um weiterarbeiten zu können.Das neue 802.11n-Modul ist auch in einem 802.g-WLAN schneller als die bisher verbauten Funkbausteine: 2,8 MByte pro Sekunde erreicht es beim Kopieren über Windows-Freigaben. Das drahtgebundene Netz kommt in einem Fast-Ethernet auf 8,8 MByte/s und ist damit immer noch etwas langsamer als andere Lösungen. Beide Netzwerkelemente stammen von Atheros. Der neue Akku paßt nicht in bisherige Eee-PCs, deren Stromspender finden auch im Modell 901 keinen Platz.

Mit einem Akku von 48,8 Wattstunden, der so auch mitgeliefert wird, ist der Eee-PC 901 das Netbook mit dem stärksten Stromspeicher auf dem Markt. Das schlägt sich auch in der Laufzeit nieder. Beim Surfen per WLAN und dem Installieren von Anwendungen mit mittlerer Displayhelligkeit hielt der Asus-Zwerg 5 Stunden und 12 Minuten durch. Unter Volllast unter 3DMark 2001 mit maximaler Helligkeit waren es noch 3 Stunden und 16 Minuten. Beides sind neue Rekordwerte für ein Netbook, das keine 400 Euro kostet. Die langen Laufzeiten kommen nicht nur durch den starken Akku und den sparsamen Atom-Prozessor zustande, auch die gesamte Elektronik ist auf Laufzeit optimiert. So nimmt der Eee-PC 901 an der Steckdose bei ruhendem Desktop mit WLAN nur 14,1 Watt bei mittlerer Helligkeit auf. Dreht man die Beleuchtung ganz auf und lastet CPU und Grafik aus, so sind es 19 Watt.

Alle bisher getesteten Netbooks Nicht nur aufgrund dieser sehr guten Werte ist der Eee-PC 901 bisher eines der überzeugendsten Netbooks. Zwar ist das Display immer noch nicht hell genug und die Tastatur sehr klein - beides sollte man aber auf jeden Fall selbst ausprobieren. In puncto Mobilität ist das Asus-Netbook derzeit kaum zu schlagen, die für Vielschreiber besser geeigneten Geräte von Medion/MSI und Acer haben aber viel kürzere Laufzeiten.Damit kommt es bei der Entscheidung für ein Netbook mehr denn je auf den geplanten Einsatzbereich an. Als Immer-dabei-Gerät erscheint der Eee-PC 901 jedoch sehr verlockend.Anders als hier ursprünglich berichtet, kommt der Eee-PC 901 in Deutschland nur mit zwei SSDs von 4 und 8 GByte Größe und damit insgesamt 12 GByte auf den Markt, wie Asus inzwischen mitteilte.

Toyota hat einen kleinen Roboter als Transportfahrzeug für Menschen vorgestellt. Der Autohersteller beschreibt den Winglet als das Alltagstransportmittel der Zukunft. Die Bedienung ist jedoch gewöhnungsbedürftig. Ähnlich wie beim Segway steht der Fahrer auf dem zweirädrigen Fahrzeug und lässt sich durch die Gegend kutschieren. Das Fahrzeug besteht aus einem knapp 27 langen und rund 46 Zentimeter breiten Fahrgestell, das einen Elektromotor, einen Akku sowie eine Reihe von Sensoren beherbergt, die ständig die Position und die Haltung des Fahrers überwachen und das Fahrzeug stabilisieren. Bewegt und gesteuert wird das Fahrzeug, indem der Fahrer sein Gewicht nach vorne, hinten oder zur Seite verlagert. Toyota will den Winglet in drei verschiedenen Versionen anbieten. Das Chassis des Fahrzeugs ist bei allen drei Ausführung gleich. Den Unterschied macht eine Deichsel, die beim Modell der Größe "L" etwa hüfthoch ist (Gesamthöhe: 1,13 Meter). Das Modell "M" verfügt über eine Deichsel, die etwa bis zum Knie reicht (Gesamthöhe: 68 Zentimeter), während die beim Modell "S" nur wadenhoch ist (Gesamthöhe: etwa 46 Zentimeter). Die beiden größeren Modelle sind mit 12,3 Kilo zudem schwerer als das kleine (knapp 10 Kilo). Die verschiedenen Ausführungen erlaubten verschiedene Handhabungsweisen, so Toyota - "von 'praktisch' bis zu 'freihändig-sportlich'".

Eine sportliche Fahrweise ist mit dem Transportmittel der Zukunft allerdings nicht möglich: Toyota gibt die Höchstgeschwindigkeit mit gerade mal 6 Kilometer pro Sunde an. Dafür scheint der Winglet sehr wendig zu sein: Der Wendekreis liegt bei 0 Meter, das bedeutet, das Fahrzeug dreht auf der Stelle. Die Reichweite beträgt beim mittleren und dem großen Modell - abhängig von den Straßenverhältnissen und dem Gewicht des Fahrers - 10, beim kleinen 5 Kilometer. Zum Aufladen braucht der Akku eine Stunde.Zum Vergleich, der Segway erreicht bis zu 20 Kilometer pro Stunde und liegt im Durchschnitt bei einer Fahrtgeschwindigkeit von 13 Stundenkilometern.Die Bedienung scheint jedoch nicht ganz unkompliziert. Zunächst müsse man einen Knopf auf der Deichsel drücken und gleichzeitig den ersten Fuß auf den Winglet setzen, berichtet Chiara Castañeda, die bereits die Möglichkeit hatte, den Winglet zu testen, in der amerikanischen Computerzeitschrift Network World. Dann müsse man einen Moment warten, bis eine grüne Lampe aufleuchte. Dann erst könne man ganz aufsteigen. Das Gefühl, auf dem Winglet zu stehen, habe sie anfangs verunsichert, und es habe ein paar Minuten gedauert, bis sie sich sich daran gewöhnt hatte, 15 Zentimeter über dem Boden zu schweben, und um die Grundregeln der Fortbewegung zu lernen. Dann habe ihr die Fahrt viel Spaß gemacht. Die Deichsel - sie hatte das Modell "L" gewählt - erwies sich allerdings als sehr praktisch, da sie ihr Stabilität gegeben und geholfen habe, sich aufrecht zu halten.

Wann der Winglet erhältlich sein soll, gab Toyota nicht bekannt. Ab Herbst 2008 will das Unternehmen das Fahrzeug auf dem Flughafen Chubu bei Nagoya und im Ferienort Laguna Gamagori testen. Weitere Tests sind für das Frühjahr 2009 in einem Einkaufszentrum in Yokohama geplant.Im Herbst 2007 präsentierte Toyota mehrere Roboter und erklärte, dass Robotik bis zum Jahr 2020 zum Kerngeschäft des Unternehmens gehören soll. Personentransporte über kurze Distanzen sollen demnach eines der Haupteinsatzgebiete der Roboter sein, etwa des robotischen Rollstuhls Mobiro. Die Präsentation eröffnete ein Geige spielender Roboter. 2005 ließ Toyota zur Eröffnung einer Ausstellung trompetende Roboter aufspielen.Videokameras mit Flashspeicher sind eine Spezialität von Sanyo, die mit der DMX-HD800 in Japan ein neues Modell vorgestellt haben. Die Kamera speichert auf SD/SDHC-Karten und arbeitet mit einem CMOS-Sensor. Sanyo DMX-HD800 Der 1/2,5 Zoll große CMOS-Sensor erzielt eine Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln bei 30 Bildern pro Sekunde im Videomodus in AVC/H.264. Standbilder lassen sich mit 8 Megapixeln anfertigen.

Das 5fach-Zoomobjektiv deckt eine Brennweite von 38 bis 190 mm (KB) bei Anfangsblendenöffnungen von F3,5 und F4,7 ab. Die Objektivkonstruktion besteht aus zwölf Elementen in neun Gruppen, darunter drei asphärische Linsen. Ein Neutraldichtefilter ist eingebaut. Die Naheinstellgrenze liegt bei 1 cm.Die Verschlussgeschwindigkeiten reichen von einer halben bis 1/1.500 Sekunde im Fotomodus und beim Filmen von 1/30 bis 1/10.000 Sekunde. Der Autofokus arbeitet mit neun Punkten - alternativ kann die Schärfe auch manuell eingestellt werden. Sanyos DMX-HD800 ist mit einer Gesichtserkennung ausgerüstet, die sowohl im Video- als auch im Standbildmodus arbeitet und neben der Schärfe auch die Belichtung auf die erkannten Personen ausrichtet.Als Sucher und Einstellhilfe dient ein 2,7 Zoll großes Farbdisplay mit einer Auflösung von 230.000 Punkten, das sich um 285 Grad verdrehen lässt.

Die neue digitale Rauschreduktion soll zu besseren Bildern verhelfen als bei den Vorgängermodellen. Das eingebaute Mikro ist an einen Schaltkreis gekoppelt, der Windgeräusche weitgehend ausfiltern soll. Die Sanyo Xacti DMX-HD800 kann mit SDHC-Karten bis zu einer Kapazität von 32 GByte ausgerüstet werden. Die beste Filmqualität mit 1.280 x 720 Pixeln lässt sich mit einer Datenrate von neun MBit/s aufzeichnen.Neben analogen Anschlüssen direkt an der Kamera ist der HDMI-Ausgang nur mittels optionaler Dockingstation zu haben. Eine USB-2.0-Schnittstelle für den Datentranfer wurde in die Kamera eingebaut.Der Lithium-Ionen-Akku soll für eine Filmdauer von 90 Minuten geeignet sein - bei der Wiedergabe hält er 200 Minuten durch. Alternativ können mit einer Akkufüllung nach CIPA-Standard 250 Fotos gemacht werden, bevor er wieder aufgeladen werden muss.

Sanyos DMX-HD800 misst 74 x 109 x 35 mm bei einem Leergewicht von 195 Gramm. In Japan soll der Camcorder noch Ende August 2008 auf den Markt kommen. Der Preis steht noch nicht fest.Sony Ericsson hat eine weitere Abwandlung eines Walkman-Handys vorgestellt. Golem.de konnte sich das W902 schon einmal ansehen - lange bevor es in den Handel kommt. W902 Jüngst wurde das Walkman-Handy drei Jahre alt. Inzwischen gibt es laut Sony Ericsson 25 verschiedene Walkman-Handys. Eine neue Variante ist das W902, das neben dem Musikplayer eine 5-Megapixel-Kamera zu bieten hat. Damit passt das Handy für alle, die gern Musik hören, mit den bisherigen Walkman-Kameras aber eher unzufrieden waren. Das Mobiltelefon ist mit 110 x 49 x 12 mm recht flach, wirkt aber zugleich sehr in die Länge gezogen. Das tut dem Komfort jedoch keinen Abbruch - es liegt mit seinen rund 100 Gramm gut in der Hand und lässt sich schnell bedienen. Die Tasten sind groß genug und reagieren präzise auf jeden Druck, so dass auch Schnelltipper und Grobmotoriker damit klarkommen. Auch das Steuerrad unterhalb des Displays führt auf sanften Druck sofort jeden Befehl aus. Etwas fummelig wird es jedoch mit den Schnellzugriffen links und rechts daneben - die sind eher für Barbie-Hände gebaut.

  1. http://www.blogstuff.co.uk/davydenko/
  2. http://retrouve3.weebly.com/blog
  3. http://blogs.elle.com.hk/retrouve3/

Akku für HP Compaq nx6310

Wählanwendung Deshalb weiß man schnell die eingebaute USB-Schnittstelle zu schätzen. Schließt man den Freerunner an einen Linux-PC an, so reicht die Eingabe von "ifconfig usb0 192.168.0.200 netmask 255.255.255.0". Anschließend kann man sich per SSH mit der IP 192.168.0.202 verbinden und als Root an dem Openmoko-System anmelden. Ein Passwort ist standardmäßig nicht gesetzt. Windows unterstützen die Entwickler nicht, die Konfiguration ist daher umständlicher.Denn das Terminal auf dem Openmoko-Gerät ist nicht nur zum Spaß installiert. Da es keine grafische Möglichkeit gibt, die Einstellungen zu ändern, ist man auf die Textkonsole angewiesen. Schon um die Uhr zu stellen oder die Lautstärke festzulegen, müssen Befehle eingegeben werden. Soll WLAN aktiviert werden, so müssen die nötigen Einstellungen manuell per "iwconfig" vorgenommen werden. Ist das drahtlose Netzwerk per WPA verschlüsselt, so muss die WPA-Supplicant-Konfigurationsdatei editiert werden. GPRS muss ebenfalls manuell konfiguriert werden.

Software kann über Opkg nachinstalliert werden, eine Paketverwaltung, die auf Ipkg basiert und sie erweitert. Ipkg wiederum orientiert sich an Debians Apt und kam seinerzeit auch schon auf dem Sharp Zaurus und auf den mit Linux bespielten Compaq iPaqs zum Einsatz.Die Konfiguration einzelner Komponenten ist auf aktuellen Linux-Systemen wesentlich komfortabler gelöst: Und damit wird auch klar, dass die Zielgruppe des Freerunners noch immer Linux-Enthusiasten sind. Durchschnittliche Smartphone-Kunden, eventuell gar ohne Linux-Hintergrund, werden durch die nötige manuelle Konfiguration hingegen klar abgeschreckt. Ein grafisches Konfigurationsprogramm ist zwar in der Entwicklung, muss aber erst nachinstalliert werden.Qtopia-Adressbuch Immerhin funktioniert die Energieverwaltung des Mobiltelefons bereits sehr gut. Nach einigen Minuten Inaktivität verfällt der Freerunner automatisch in einen Schlafmodus und sperrt den Touchscreen.

Als Alternative zu der Standardfirmware kann die Oberfläche Qtopia auf das Gerät installiert werden. Qtopia wurde von Trolltech für Embedded-Geräte entwickelt und nutzt daher natürlich die von Trolltech entwickelte Bibliothek Qt anstatt das Gtk aus der Gnome-Welt für die grafische Bedienoberfläche. Bisher unterstützt das getestete Qtopia 4.3.2 allerdings nur das Neo1973 und noch nicht den Freerunner. So funktioniert beispielsweise der Klingelton auf dem neuen Modell noch nicht.Dafür wirkt Qtopia wesentlich übersichtlicher als das Gtk-Pendant und auch die Symbole sind aussagekräftiger. Ebenso wie bei der Originalfirmware sind bei Qtopia einige PIM-Anwendungen, Spiele und ein Mediaplayer enthalten. Ein Webbrowser fehlt. Schneller ist Qopia nicht: Auch hier starten die Anwendungen nur verzögert. Dafür gibt es zumindest einige Einstellungswerkzeuge - wenn auch nicht für WLAN - und mehrere Eingabemethoden. Die einfache Tastatur präsentiert nur die Buchstaben. Zusätzlich gibt es eine QWERTY-Tastatur. Die hat zwar einen Schrägstrich, aber auch zwei ALT- und zwei CTRL-Tasten, was dazu führt, dass die einzelnen Tasten sehr klein ausgefallen sind. Eine fehlerfreie Bedienung mit dem Finger ist so nahezu unmöglich.

Diese Tastatur arbeitet mit Vorschlägen, versucht also zu erkennen, welches Wort der Anwender tippen will. Leider können dem englischen Wörterbuch keine Einträge hinzugefügt werden. Was Qtopia nicht kennt, muss also immer komplett eingegeben werden. Zudem kann die Handschriftenerkennung verwendet werden, um direkt auf dem Display zu schreiben. Die ist zwar gewöhnungsbedürftig, führt mit etwas Übung aber zum besten Ergebnis.Qtopia-Menü Momentan ist Qtopia durch die experimentelle Unterstützung erst recht noch nicht für den Einsatz auf dem Freerunner geeignet. Die Openmoko-Entwickler wollen mittelfristig ihre Gtk-Oberfläche durch Qtopia ersetzen. Das soll dann aber auf einem X-Server, anstatt wie normal direkt auf dem Framebuffer, laufen, so dass sich Gtk-Anwendungen auch weiter ausführen lassen. Der X-Server ist aber auch sinnvoll, da so der integrierte Grafikbeschleuniger genutzt werden kann, während ein Framebuffer unbeschleunigt ist. Zudem ist eine dritte Firmware in Vorbereitung, die Spezifikationen von FreeSmartphone.org implementieren soll.

Eine gute Anlaufstelle für die Arbeit mit dem Freerunner ist das Openmoko-Wiki. Dort finden sich viele Informationen und Anleitungen, die jedoch noch nicht alle auf den Freerunner zugeschnitten sind.Freerunner Statt mit dem mit 266 MHz getakteten Prozessor der Entwicklergeräte arbeitet nun eine ARM920T-CPU mit 400 MHz in dem Smartphone. Auch ein 3D-Beschleunigerchip ist vorhanden.128 MByte SDRAM sowie 265 MByte NAND-Flash stecken in dem Gerät, dessen Design ganz sicher nicht jedermanns Geschmack ist. Der Speicher kann mit einer Micro-SD-Karte erweitert werden. Die Bedienung erfolgt über den farbkräftigen 2,8-Zoll-Touchscreen, der eine VGA-Auflösung von 480 x 640 Pixeln bietet und bis zu 65.536 Farben darstellt. Darüber läuft die gesamte Bedienung, eine Handytastatur gibt es nicht. Der Freerunner unterstützt die GSM-Netze 850, 1.800 sowie 1.900 MHz und beherrscht lediglich GPRS. Auf das schnellere EDGE, UMTS oder gar HSDPA muss man verzichten.

Dafür gibt es Bluetooth 2.0 und WLAN nach 802.11b/g - also mit bis zu 54 MBit/s. Darüber hinaus verfügt der Freerunner über ein integriertes AGPS-Modul. Für die Arbeit mit dem Smartphone ist außerdem die USB-Schnittstelle ausgesprochen wichtig. Leider wird nur das langsame USB 1.0 (OHCI) unterstützt. Bewegungssensoren stellen außerdem fest, wie das Gerät gehalten wird.Verpackt ist das alles in dem 120 x 62 x 18 mm großen Plastikgehäuse, das inklusive Akku 145 Gramm wiegt und gut in der Hand liegt. Zu den Akkulaufzeiten macht der Hersteller keine Angaben. Im Test hielt das Gerät bei starker Nutzung zwei Tage durch.

Bluetooth-Einstellungen unter Qtopia Der Openmoko Freerunner ist in Deutschland von verschiedenen Distributoren zu Preisen zwischen 330 und 350 Euro erhältlich. Zum Lieferumfang gehören ein 1.200-mAh-Akku, ein Netzteil, ein USB-Kabel und ein Stylus. Unsere beiden Testgeräte wurden freundlicherweise von Tarent zur Verfügung gestellt.Für das Geld gibt es einen kleinen Linux-Rechner mit GSM-Funktion. Genau das ist der Openmoko Freerunner derzeit. Die Hardware bietet im Zusammenspiel mit Linux viel Potenzial, so dass unzählige Szenarien denkbar sind. Linux-Fans werden daran ihre Freude haben und in kritischen Umgebungen sind dank der offenen Architektur komplett angepasste Lösungen denkbar.Ein Linux-Smartphone für den Massenmarkt ist der Freerunner hingegen nicht. Wer als normaler Nutzer an einem Mobiltelefon mit Linux-Betriebssystem interessiert ist, sollte daher auf die ersten Android- und LiMo-Geräte warten und hoffen, dass diese benutzerfreundlicher sind. Jetzt bleibt abzuwarten, was die Community aus dem Freerunner macht.

Samsung hat drei neue digitale Bilderrahmen mit Bildschirmdiagonalen von 8 und 10 Zoll vorgestellt. Das große Display erreicht dabei eine Auflösung von 1.024 x 600 Pixeln, die kleineren 800 x 600 Pixel. Die Geräte lassen sich außerdem als Zusatzbildschirm am Rechner nutzen und zeigen zum Beispiel den Instant Messenger an. Samsung SPF-105P Der Samsung SPF-105P mit 10 Zoll Größe besitzt wie die 8-Zoll-Modelle SPF-85P und SPF-86P einen internen Speicher von 1 GByte sowie integrierte Kartenleser für die Formate SD, MMC, Memorystick und xD. Außer JPEGs können auch MP3-Musikstücke über die eingebauten Stereolautsprecher abgespielt werden. Neben einer Netzstromversorgung können die Displays über einen Akku auch autonom betrieben werden. Die Laufzeit wird von Samsung mit rund einer Stunde angegeben.Samsung SPF-105P Alle neuen Samsung-Bilderrahmen sind mit einem USB-Anschluss ausgerüstet, mit dem sie an den Windows-PC oder das Notebook angesteckt und als kleines Zweitdisplay fungieren, auf dem zum Beispiel E-Mails oder ein Instant Messenger dargestellt werden.

Samsung will die neuen digitalen Bilderrahmen ab Ende August 2008 auf den Markt bringen. Das 10-Zoll-Gerät SPF-105P soll rund 180 Euro kosten, der SPF-85P in Schwarz oder Weiß wird für rund 150 Euro verkauft. Der SPF-86P unterscheidet sich nur durch seinen Holzrahmen vom SPF-85P und soll 10 Euro mehr kosten.Epson hat mit dem P-6000 und dem P-7000 zwei neue mobile Festplatten vorgestellt, die mit einem Display und Kartenslots ausgerüstet zum Sichern und Betrachten von Fotos gebaut wurden. Beide Geräte verarbeiten Digitalfotos nicht nur als JPEGs, sondern auch in Rohdatenformaten diverser Kamerahersteller. Epson P-7000 Der P-6000 ist mit einer 80 GByte großen Festplatte bestückt, während der P-7000 gleich 160 GByte speichern kann. Gegenüber den Vorgängermodellen sollen die neuen Geräte Rohdatenbilder schneller anzeigen können. Die Auflösung der jeweils 4 Zoll großen Displays liegt bei 640 x 480 Pixeln. Die kleinen Bildschirme sollen bis zu 94 Prozent des Adobe-RGB-Farbraums wiedergeben können.

  1. http://retrouve3.blog.wox.cc/
  2. http://retrouve3.allmyblog.com/
  3. http://plaza.rakuten.co.jp/davydenko/